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HOCHIMINH
Ho Chi Minh Ville, toujours appelée Saigon par les gens locaux est la plus grande ville et le centre économique du Vietnam. Située à 1 730 kilomètres de Hanoi et s' étend son chemin sur les bords de la rivière Sai Gon, la ville Ho Chi Minh a toujours été occupé par le commerce national et international depuis sa création. Les endroits plus intéressants pour les voyageurs comprennent la bordure de la rivière, le centre-ville et le quartier chinois.
Le centre-ville et la rivière se vantent les gratte-ciel qui abritent des appartements de luxe, des bureaux et des hôtels de luxe. Le meilleur du bord de l' eau peut être considérée d' un bateau de croisière sur la rivière Sai Gon pendant la nuit. Le centre ville est l' endroit où de nombreux des attractions touristiques, hôtels, meilleurs restaurants et activités nocturnes se trouvent. Il y a des restaurants et des bars dans le centre qui peuvent offrir la vue panoramique sur la ville du haut.
Cho Lon abrite la plus grande communauté chinoise au Vietnam avec des temples et des pagodes pleine d' atmosphères chinoises. Cho-Lon (on prononce « Tieu leune ») était autrefois une ville séparée de Saïgon. Aujourd' hui, elle en constitue le 5e arrondissement. Cho-Lon signifie « grand marché » et représente le grand centre commerçant de la capitale du Sud avec une population d' un demi-million de Vietnamiens d' origine chinoise, les Hoa. Les nombreux petits marchés, bons restaurants, boutiques en tous genres, pagodes et temples chinois peinturlurés, donnent à la ville un caractère exotique des plus dépaysants. Deux temples sont à visiter (de préférence le matin lors de la dépose des offrandes par les fidèles). Ils sont situés dans la rue Nguyen Trai. Au n° 710, le Temple Thien Hau, très décoré, datant de la fin du XVIIIe siècle et dédié à Thien Hau (la Dame Céleste), patronne des marins. A l' entrée, dans la cour, nombreuses statuettes de céramique sur les toitures. A l' intérieur du temple, les fidèles déposent les offrandes (encens, fleurs, nourriture) et brûlent des papiers votifs dans un grand four placé à droite. A remarquer, l' encens présenté sous forme de grands serpentins coniques, suspendus comme des nasses. A la droite de Tien Hau : la statue de Long Mau, protectrice des mères et de leur nouveau-né et à gauche : Ba Me Sahn, déesse de la fécondité que les femmes stériles ou qui n' ont que des filles, viennent visiter. On peut voir également la maquette du bateau qui aurait transporté les premiers immigrants venus de Canton. Au 802 de la rue Nguyen Trai, la Pagode Ha Chuong est également dédiée à Tien Hau. On trouve dans ce temple, à gauche, le dieu du bonheur, Ong Bon et à droite : Ba Me Sahn, la protectrice des femmes stériles ainsi que Quan Cong, le juge à visage rouge accompagné de son fils en habit de mandarin. On peut visiter au 678 de cette même rue, le Temple de Nghia Hoi Quan aux reliefs de bois sculptés (même iconographie religieuse que pour le temple précédent). Les amateurs de couleur locale seront séduits par le Marché de Binh Tay, le second après celui d' Ho Chi Minh ville. Le Quai de l' Arroyo chinois (Ben Nghe) où demeurent encore quelques jonques et des habitations en bois sur pilotis, dans une forte odeur de vase, nous ramène à Saigon. Sur le quai Chuong Duong, au numéro 122, le Temple Nhat Tan, est très photogénique.
Saïgon ou les charmes de la « Belle Colonie »
La ville appartenant à la fois à l' Orient et l' Occident, Saigon, à l' époque française, « n' a ni plus de vertu ni plus de vice que les autres cités ; elle vit avec exubérance ! » (Albert Vivies). En 1859, la ville se réduit à un marché situé à proximité d' une pagode au milieu de canaux fangeux ; on y construit sur un radeau de bambou, une maison pour les bains. En 1863, la ville a déjà changé d' aspect avec « de larges voies macadamisées se coupant à angle droit » (du Hailly), elles sont bordées de tamariniers et de manguiers. Dans les années trente, la rue Catinat devient l' axe principal de la cité avec son « café de Paris », ses boutiques où se mélangent les produits d' Asie et d' Europe. Au « Continental » et à « la Pagode », les salons bruissent de futilités, de regrets et de projets. Soldats et matelots flânent devant les vitrines de souvenirs, harcelés par les nhos, petits vendeurs de cacahuètes grillées et de graines de pastèques. On s' égare parfois vers le boulevard Bonard ou vers les Grands Magasins Charner pour revenir vers l' Hôtel de ville. A l' heure sacrée de la sieste, la rue Catinat se vide de ses jeunes femmes, vêtues de robes légères ou de longs pantalons blancs de soie souple. Alors que la lumière des heures fait naître un sourire différent à la ville, la « Perle de l' Extrême Orient » retrouve son estampille de cité asiatique. Ses rues redeviennent grouillantes, le port s' éclaire des premiers néons, les pédaleurs de « cyclos » guettent le client le plus généreux tandis que sur les pelouses, des promeneurs s' assoient à même le gazon à la recherche de la fraîcheur de la nuit où stagnent les senteurs capiteuses. Demain les larges avenues bordées de flamboyants retrouveront leur animation, les fleurs s' ouvriront dans les jardins comme de grands parasols. Il sera difficile d' oublier « la Belle Colonie ».
Après 1954, le français a perdu la guerre et a quitte de l' Indochine; Vietnam a été divisé en le Nord et le Sud. Sai Gon était alors la capitale de la République du Sud-Vietnam. Avec le grand montant de US dollars versé dans le Sud du Vietnam, Sai Gon a été l' un des villes plus prospérités en Asie et a été surnommé la "Perle de l' Orient". La ville était également sur les titres tous les jours pendant de nombreuses années montrant la colère de la guerre sur le monde. En 1975, le Vietnam a été réunifiée et le parlement du nouveau Vietnam unifié a décidé de changer le nom de Hô Chi Minh-Ville, d' honorer le dirigeant du pays et son rêve de réunifier le pays. Encore de nombreux habitants se réfère à lui comme Sai Gon ville ou tout simplement à court de nos jours.
Aujourd' hui, la ville de Ho Chi Minh est le grand centre de tourisme au Vietnam, attirant un grand des visiteurs au Vietnam. La ville de Ho Chi Minh a de diverses attractions comme musée de Ho Chi Minh, autrefois connu sous le nom de quai de Chambre de dragon, les tunnels de Cu Chi, système des musées, théâtres, maisons culturelles... Récemment, beaucoup de secteurs de touristes sont investis comme Thanh Da, village de Binh Quoi, parc de sonde de barrage, parc de l' eau de Saigon, Suoi Tien, Ky Hoa..., qui dessinent de nombreux touristes.
Le Musée National d' Histoire (Vien Bao Tang Lich Su) a été édifié en 1929. Sa visite est recommandée pour son importante collection de sculptures chams et khmères. Une salle est consacrée au site de Oc Eo (ancien royaume de Fou-nan, dans le delta du Mékong), jadis port de commerce maritime où l' on a retrouvé des objets venus de Rome, d' Iran, d' Inde et de Chine. Ce site a été fouillé par Louis Malleret, autrefois conservateur de ce musée, qui portait le nom de « Musée Blanchard de la Brosse ». Il comporte également une belle collection de porcelaines chinoises et une salle consacrée aux ethnies du pays. Derrière le bâtiment, au troisième étage, une bibliothèque de recherches abrite de nombreux ouvrages d' archéologie, rédigés en français. On peut y assister à un spectacle de marionnettes sur l' eau. En face du musée, le Den Hung (temple du souvenir) est dédié au roi Hung Vuong, fondateur du royaume de Van Lang, remis à l' honneur par l' ex-président Thieu.
Le Palais de la Réunification (ancien palais de l' Indépendance) a été construit sur l' emplacement de la résidence du gouverneur général (palais Norodom). De style moderne, il fut le siège du gouvernement et le palais présidentiel de la République du Sud-Vietnam. C' est ici, le 30 avril 1975, que les premiers chars entrés dans Saigon, enfoncèrent les grilles et que le gouvernement du Sud du pays se rendit sans conditions à l' armée nord-vietnamienne. On visite une centaine de pièces décorées et meublées au milieu d' une foule toujours abondante. Le bâtiment est entouré par un très beau parc, ancien parc Blanchard-de-la-Brosse où eut lieu la grande foire de Saïgon en 1942.
L’ancienne ambassade des Etats-Unis (avenue Le Duan, autrefois avenue du 30-Avril) représente le symbole de l' échec de la politique américaine au Vietnam et d' une longue guerre des plus meurtrières (58 000 morts) perdue malgré l' envoi d' un corps expéditionnaire de plus de 500 000 hommes. L' immeuble moderne protégé par un haut mur alvéolé est situé derrière le consulat général de France. Sur une plaque rédigée par l' ambassadeur Ellsworth Bunker, est écrit : « Construite en temps de guerre, dédiée à la cause de la paix ». On se souvient des images télévisées où des milliers de Saïgonnais tentaient de quitter la ville par les hélicoptères qui décollaient du toit de l' ambassade pour aller se poser sur les porte-avions de la 7e flotte. Devaient naître ensuite les premiers « boat people ».
La pagode Vinh Nghiem (339, Nam Khoi Nghia) offre une architecture moderne des années 70, et de nombreuses tablettes funéraires de défunts récents (moins de cent jours). Chacun des sept étages de la tour qui surplombe le temple contient une statue de Bouddha.
La pagode de l' Empereur de Jade (Chua Ngoc Hoang) est située 73 rue Mai Thi Luu. Construite en 1892 par la communauté cantonaise, elle est dédiée à l' Empereur de Jade, divinité taoïste. A l' étage, une salle est consacrée à Quam Am. Dans le jardin, on trouve un bassin avec poissons et tortues (d' où le nom de « Pagode des tortues »).
La pagode de Giac Lam (dans le district de Tan Binh, à 5 km à l' ouest du centre, 118 rue Lac Long Quan). Datée de la fin du XVIIe siècle mais restaurée autour de 1900, ses piliers de bois de la salle du culte portent des inscriptions en caractère nôm. Nombreuses statues de Bouddha en bois de jacquier ainsi que Quan Am à dix-huit bras. Un arbre des âmes errantes est constitué de quarante-neuf lampes et statues de Bouddha.
La pagode de Giac Vien (à 6 km à l' ouest du centre, près du lac Dam Sen, 247 rue Lac Long Quan). Le temple contient pus d' une centaine de statues bouddhiques ainsi qu' un palanquin richement décoré offert par la cour des Nguyen au fondateur du temple, Hai Tinh Giac.
Le Temple du Général Le Van Duyet (126 Dinh Tiên Hoang). Le Van Duyêt fut un ami de l' Empereur Gia Long. Son tombeau fut détruit en 1931 pour condamner les bonnes relations qu' il avait eues avec les Français puis reconstruit en 1937 après réhabilitation. Deux tombes (celle du général et de son épouse) sont placées à l' intérieur d' une enceinte. Saïgon compte une dizaine de mosquées. La principale est située 66 rue Dong Du (près de la rue Catinat) et date de 1935. Elle est essentiellement fréquentée par des musulmans d' origine malaise.
HAIPHONG
Située le bras de la rivière Cam du delta du fleuve Rouge, la cité d’Haiphong est née sous la colonisation française, à l’emplacement d’un ancien village de pêcheurs. Lorsque les Français s' en emparèrent en 1874, la cité se transforme rapidement en port industriel grâce à la proximité des mines de charbon. En 1946, le bombardement des quartiers populaires provoqua le mort de milliers de civils vietnamiens, et constitua l’une des premières causes de la guerre d' Indochine. De 1965 à 1972, Haiphong subit de nouvelles attaques aériennes et navales, cette fois de la part des Américains, jusqu’à ce que son port soit miné en mai 1972, pour empêcher le ravitaillement du Nord-Vietnam.
Haiphong est aujourd’hui le deuxième port du pays, et le deuxième centre industriel national grâce à la sidérurgie, à la construction navale, au textile... Outre sa position stratégique à quelques kilomètres du golfe du Tonkin, limitée de la province Quang Ninh au nord, de Hai Duong à l’ouest, de Thai Binh au sud, la ville est entourée d’une région riche en ressources naturelles : minerais de fer, de charbon, gisements calcaires… Profitant de l’essor économique de toute la région septentrionale, et de sa proximité de la Chine, le port de Haiphong a débuté son agrandissement en 2003. On recense actuellement près de 1,8 millions d’habitants à Haiphong.
Malgré son importance portuaire, Haiphong est encore habitée d’une douce tranquillité, avec une circulation clairsemée et de superbes bâtiments coloniaux.
L' île de Cat Ba
Hai Phong a une très connue et belle île de Cat Ba, la plus grande ville de la baie d’Ha Longs se ressemble à une forteresse impregnable et sauvage quand on l’aborde en bateau jusqu’à ce qu’au detour d’une falaise s’ouvre l’anse abritée de Cat Hai, annoncée par un fort fu met de poisson. Tout à coupe se déploie le chaos apparent d’un port de pêche, un de ses havres naturels en eau profonde où les pêcheurs de la baie s’abritent des colères du large.
Avec ses 354 km2, Cat Ba est est ornée de belles plages entre des petits villages de pêcheurs, à côté d’une ville en plein essor touristique.
En 1986, la moitié de l' île ainsi que 90 km2 de ses eaux côtières ont été classés parc national, et plus récemment encore, réserve de la biosphère mondiale. Les différents écosystèmes que compte l’île sont donc protégés. Le parc englobe des forêts subtropicales d' arbres à feuillage persistant sur les hauteurs, des formations marécageuses au pied des collines et des mangroves côtières, ainsi que plusieurs étangs d' eau douce et des récifs coralliens. Le littoral est découpé de falaises rocheuses, agrémentées de petites criques de sable blanc. Les eaux pures du littoral sont propices aux phoques et dauphins, tortues de mer, homards, coraux, huîtres à plus de 200 espèces de poissons dont certaines rares, ainsi qu’à plusieurs centaines d’espèces de mollusques et d' arthropodes.
Les collines calcaires, 330 m pour la plus haute, abrite de nombreux lacs, cascades et grottes, où ont été retrouvés sur une vingtaine de sites, armes et ossements humains datant de 6 à 7 millénaires.
Parc national de Cat Ba
Le parc national Cat Ba abrite une extraordinaire biodiversité. La faune compte 32 espèces de mammifère, dont des orignaux, macaques, sangliers, cerfs, écureuils, hérissons, et plus de 70 espèces d' oiseaux parmi lesquels le faucon ou le calao. Près de 800 espèces de plantes ont été relevées y compris des arbres tels que le bang, le goi nep, le sang le et le kim giao, et 160 plantes médicinales.
Outre les parcours de randonnée possibles, deux grottes du parc sont ouvertes aux visiteurs. La première a été préservée dans son état originel, et la seconde a servi d' hôpital clandestin pendant la guerre du Vietnam.
Plages de Cat Ba
A un kilomètre du village de Cat Ba, les plages de sable blanc de Cat Co au sein de deux charmantes criques, reliées par une passerelle accrochée à la falaise et surplombant les récifs, sont un endroit idéal pour la baignade. Cat Co 2 est la moins fréquentée, mais également la plus plaisante des deux.
Pagode Du Hang
La pagode Du Hang a été édifiée par un officier de la garde impériale, qui devint par la suite un moine bouddhiste, au XVIIe siècle sous la dynastie des Ly. Un clocher y fut ajouté en 1899, en même temps qu’elle fut rénovée. Elle abrite plusieurs statues typiques de la dynastie des Nguyen, et une collection de gongs de bronze.
Maison commune de Hang Kenh
Située à Hai Phong, la maison communale Hang Kenh a été édifiée en 1856 selon une architecture semblable à la pagode de Vinh Nghiem à Ho Chi Minh ville, avant d’être agrandie en 1905. On y trouve plusieurs objets de valeurs comme la statue de Ngo Vuong Quyen, un palanquin à huit perches, ainsi que 500 sculptures sur bois.
Le marché Sat
Installé sur les berges des rivières Cam et Tam Bac, le plus grand marché de Haiphong, le marché Sat, date de l’édification de la ville en 1888. Conçu selon des techniques modernes d’alors, il était divisé en vastes sections dont le sol était bétonné et ferraillé. De là provient son nom, Sat signifiant “fer” en vietnamien. L’ancienne halle fut totalement détruite en 1992, pour laisser la place à un complexe commercial de plusieurs étages, comptant pas moins de 2000 échoppes entre les premier et deuxième étages. Les trois derniers niveaux ont été aménagés de bureaux, d’un hôtel, d’un restaurant et d’une discothèque.
Fabrique de tapisseries de Hang Kenh
Depuis 70 ans, cette entreprise exporte ses tapisseries de laine.
Village horticole de Dang Hai
Les fleurs cultivées à Dang Hai, à 5 km de Haiphong, sont destinées à l' exportation.
Plage de Do Son
A une vingtaine de kilomètres du centre de Haiphong, la plage de Do Son bordée de cocotiers est une station balnéaire très fréquentée. Cette presqu’île à l' embouchure des rivières Lach Tray et Van Uc, qui s’étire sur 4 km, est façonnée de neuf collines, appelés les Cuu Long Son (les neuf Dragons). Do Son est réputée pour ses combats de buffles, organisés le jour anniversaire de la mort du guide d' une insurrection paysanne au XVIIIe siècle, le 10e jour du 8e mois lunaire.
La baie d' HALONG
La ville d' Ha long est à 170 km de Hanoi , 90 km de Hai Phong. En quittant Hanoi, vous descendez de mettre le cap sur Ha Long et le littoral de la mer de Chine, ourlé de superbes plages de sable blanc. Vous traversez les rizières étendue et verdoyante du delta du Fleuve Rouge. En plus du tourisme, qui constitue la principale activité économique, la ville de Halong a d’autres secteurs d’activités importants: le commerce, les activités portuaires, l’industrie du charbon, la pêche, les matériaux de construction, la transformation des produits aquatiques, etc.
La baie d’Ha Long, dans la province Quang Ninh, frontalière de la Chine, offre un des paysages les plus somptueux d’Asie. Cette 8e merveille du monde couvre une superfinecie de 1 555 km2 et compte presque 3 mille îles, îlots et récifs karstiques trouffés de caverns qui surgissent de la mer telles d’étranges sculptures.
La particularité de la baie est sa multitude de pitons rocheux. Il y a 1 969 îles et îlots rocheux, creusées de grottes et de criques et couverts de végétation. Parmi les grottes les plus célèbres, citons la « grotte de la Surprise » ou celle nommée par les Français « grotte des Merveilles ». D’autres grottes sont des passages menant à des lacs intérieurs. L’ensemble compose le plus grand karst marin du monde. La végétation est principalement constituée de saxifrages, du fait de la faible épaisseur de la couche d’humus. Quelques îles sont peuplées par des villages de pêcheurs, mais ceux-ci sont plus souvent flottants. La baie de Ha Long est également l’une des destinations touristiques les plus populaires au Viêt Nam.
Ha Long signifie « descente du dragon » en vietnamien. En effet, la légende raconte que le paysage exceptionnel de cette baie est dû au dragon, être merveilleux et bénéfique au Viêt Nam, qui serait descendu dans la mer pour domestiquer les courants marins. Se débattant, il aurait ainsi entaillé la montagne avec sa queue. Et comme le niveau de l’eau serait monté, seuls les sommets les plus élevés auraient émergé.
Les sampans et les jonques qui glissent silencieusement sur les eaux transparentes renforcent cette impression d’irréalité. Ha Long a quelque chose de mystique et son atmosphère est celle d’une conte légendaire. Elle serait le fruit de l’envol d’un dragon dont les ramous sur la mer auraient crée ce paysage exceptionnel, composé d’énormes pitons rocheux où des grottes cachées par une épaisse végétation d’un vert profond se reflètent dans le bleu turquoise de la mer
L’ensemble de ce paysage d’eau et de pierre donne un spectacle à couper le souffle. La baie d' Ha Long est d’ailleurs reconnue comme Patrimoine de l’humanité par l’UNESCO depuis 1994. Une croisière sur la baie donne au visiteur la curieuse impression qu' il se tient devant un monde légendaire, figé dans l' immobilité de la pierre. Les formes de ces pains de sucre surgissant des flots, s' apparentent curieusement à des formes humaines ou animales. Suivant l' angle de vue et la lumière, des formes fascinantes se détachent des nombreux îlots.
LES GROTTES
La grotte des Bouts de bois (Hang Dau Go)
La grotte est située sur l' île des Bouts de bois, autrefois surnommée Canh Doc. Son nom tire son origine d' une histoire populaire de la guerre de résistance contre les envahisseurs mongols Nguyen Mong. À la veille d' une bataille décisive, Tran Hung Dao reçut l' ordre de préparer plusieurs lances affûtées, destinées à être plantées le long de la rivière Bach Dang. Plusieurs morceaux de ces armes seraient encore dans la grotte, qui a été baptisée la grotte des Bouts de bois.
Environ 90 marches de pierre mènent les visiteurs à l’entrée de cette immense grotte, divisée en trois salles principales. Le plafond de la première, exposé à la lumière du jour, ressemble à une immense peinture à l' huile. Selon l' éclairage et au gré de son imagination, le visiteur peut apercevoir des paysages sauvages, ainsi que diverses formes humaines et animales. En-dessous de la voûte, une tortue de pierre nage dans une immense mer de stalactites et de stalagmites. Au milieu de la salle, un bonze de pierre trône sur un pilier immense, qui semble soutenir la voûte. Pour aller dans la seconde salle, le visiteur doit passer par une porte étroite, formée par l’érosion. La lumière y est mystérieuse et d’autres images apparaissent dans la pierre. Dans le fonds de la grotte se trouve un puits d’eau douce très pure.
En 1917, le roi Khai Dinh visita cette grotte et, impressionné par la beauté saisissante de l' endroit, il ordonna à ses hommes de sculpter sur une stèle une ode à la baie d' Ha Long et à la Grotte Dau Go.
De Bai Chay, en bateau, il faut environ 40 minutes pour s’y rendre. Le prix d’accès est de 15 000 dôngs par personne, 5 000 dôngs pour les enfants de moins 15 ans, et c’est gratuit pour les enfants de moins 6 ans.
La grotte du Palais Céleste (grotte Thien Cung)
Cette grotte découverte récemment est célèbre pour sa beauté. Elle est située dans le sud-ouest de la baie d' Ha Long, à 4 km du quai des bateaux d’excursions touristiques. Elle se trouve dans une rangée d’îles qui ressemblent à un trône abritant deux magnifiques grottes. La grotte est un peu difficile d’accès et le chemin y menant passe dans une forêt touffue.
Après avoir franchi une entrée étroite, la grotte s' ouvre sur un espace de 130 m de longueur. Selon la légende, une belle jeune fille nommée May (Nuage) conquit le cœur du Prince Dragon, et leur somptueux mariage eut lieu au beau milieu de la grotte, pendant sept jours et sept nuits. De petits dragons volaient entre les stalactites et les stalagmites, les éléphants dansaient, les serpents s' enroulaient autour des arbres de pierre et, au-dessus de l' île, les aigles déployaient leurs larges ailes dans l' immensité du ciel. L' atmosphère animée de ce mariage auquel assistèrent les génies de l' étoile du nord et du sud paraît s’être fossilisée sur les murs de la grotte.
Au centre, 4 piliers sculptés par les éléments supportent le "toit du paradis". De la base au sommet, ces piliers semblent être sculptés de scènes vivantes: oiseaux, poissons, et scènes de la vie quotidienne. Sur les murs, une fresque naturelle offre le spectacle des groupes de fées qui dansent et chantent en l’honneur du mariage. Le vent résonnant dans les entrailles de la terre rappelle les sons rythmés des fêtes villageoises, tandis que la voûte immense et les stalactites bleutées plongent le visiteur dans un monde féerique. Dans la dernière salle de la grotte, un ruisseau naturel s’écoule doucement toute l’année. Il y a aussi 3 petits étangs d' eau claire et limpide. Un sentier étroit trouve son chemin hors de la grotte.
La grotte de la Surprise ( Hang Sung Sot)
L’entrée est située à l’altitude de 25 m. De l’embarcadère, il faudra gravir une cinquantaine de marches de pierre dressées verticalement et en descendre encore une dizaine pour atteindre l’entrée de la grotte. La grotte s’ouvre sur un espace de 10 000 m² avec des milliers stalagmites et stalactites. À l’intérieur de la grotte, il y a un chemin pavé plus de 500 m de long qui vous conduit de l’entrée jusqu’à la sortie. À deux côtés de l’allée, se tiennent les basses colonnes de lampes, servant à la fois de poteaux indicateurs et d’objets décoratifs et éclairants. Le système d’éclairage se compose des lampes à la lumière douce dont le style est élégant et raffiné.
Son plafond est de 30 m de haut et alvéolé, se ressemblant au plafond du théâtre municipal, constituant une beauté somptueuse. Près de l’entrée, se tiennent de grands blocs de pierre. C’est une des grottes karstiques typiques d’une haute valeur scientifique.
Un passage étroit donne accès à la seconde salle, qui est immense. À gauche de l’entrée, un cheval et une épée de pierre attendent le visiteur. La légende raconte qu’après avoir vaincu les agresseurs chinois Ân, le Saint Thánh Gióng, aida la population à chasser les diables et les démons. Il s’envola ensuite pour le paradis, laissant derrière lui un cheval de pierre et une longue épée pour encourager la population à continuer sa chasse aux mauvais esprits. La grotte abrite encore aujourd’hui les fresques de pierre de cette bataille mémorable. Au sommet de la grotte, un jardin apparaît, avec son étang, ses plantes, ses oiseaux et le paysage fascinant des montagnes et de l’eau. Lors des jours de beau temps, des groupes de singes viennent y chercher leur nourriture.
La grotte du Pélican (Hang Bo Nau)
Cette grotte, qui couvre une superficie de 200 m2, a la forme d' une mâchoire de grenouille. La base est large, sans relief et peu profonde; plusieurs stalactites et stalagmites ornent les parois. À l' entrée, trois sculptures naturelles s' apparentent à deux bonzes jouant aux échecs, avec un troisième qui les observe. La grotte du Pélican donne sur le sud, et l’on sent des courants d’air frais. On peut entendre le bruit des vagues qui frappent les falaises.
La grotte de la Vierge et la grotte de l’Homme
La grotte de la Vierge (Hang Trinh Nu) est située à 15 km au sud de la plage Bai Chay, sur le groupe d' îles Bo Hon, qui abrite tout un réseau de grottes: grotte des Surprises, grotte Luon, ainsi que le lac Dong Tien.
Les pêcheurs considèrent la grotte de la Vierge comme leur maison, alors que les jeunes amoureux viennent y échanger des promesses de fidélité. La légende raconte qu’autrefois un pêcheur avait une fille merveilleusement belle. Sa famille était très pauvre et, pour subvenir à ses besoins, devait servir un riche administrateur de cette zone de pêche. Charmé par la beauté de la jeune fille, celui-ci força la famille à la lui donner en mariage. Mais elle refusa car elle avait déjà un amoureux, parti en haute mer pour attraper des poissons en prévision de leur mariage.
Devant son refus, l' administrateur l' envoya en exil sur une île perdue où elle dépérit de faim et de fatigue. Par une nuit d' orage violent, elle fut changée en pierre. La même nuit, son amoureux parti en mer à sa recherche affronta la tempête qui détruisit son embarcation et le projeta sur une île voisine. À la lumière d' un éclair, il entrevit sa partenaire et l' appela de toutes ses forces, mais le vent enterra ses cris. Il se mit à frapper la falaise avec un bloc de pierre pour annoncer sa présence. Mais il frappa jusqu' à épuisement et fut également changé en pierre. C’est aujourd’hui la grotte de l' Homme (Hang Trong).
Lorsqu’on visite la grotte de la Vierge, on peut toujours deviner dans la pierre le corps pétrifié d' une jeune femme à la longue chevelure, fixant la terre ferme. En face, la grotte de l' Homme renferme le corps de l' homme changé en pierre, les yeux tournés vers sa bien-aimée, et son cri désespéré résonne encore dans les profondeurs de l' endroit. Le vent qui rugit dans les fissures rappelle ce soir de tempête durant lequel un homme tenta désespérément de rejoindre l’élue de son cœur.
La grotte du Tunnel (Dong Hang Hanh)
À 9 km à l' ouest de la ville de Cam Pha, se trouve la grotte la plus longue de la baie d' Ha Long, d’où son surnom de grotte du Tunnel, donné par les Français. Avec ses 1 300 m de longueur, elle traverse la montagne Quang Hanh jusqu' à la mer. On peut accéder à la grotte en canot, ou même en auto, à marée basse. L' autel de pierre Ba Co (les trois femmes) est situé à l' entrée. La légende raconte que trois femmes, en voyage sur la mer par une journée de forte pluie, trouvèrent refuge dans cette grotte. Béates d' admiration devant la beauté de l' endroit, elles oublièrent la marée montante et, prisonnières de la grotte, elles y trouvèrent la mort.
La grotte Quang Hanh est d' une très grande beauté. À travers un méandre de pierres, un petit bateau vous conduit à l’intérieur, éclairé par une torche, ce qui donne aux stalactites des couleurs magiques.
LES ÎLES
L’île Tuan Chau
Elle se trouve à 3 km à l' ouest de l’île des Pieux de bois. D’une superficie de 300 ha, elle abrite une simple maison en bambou et en rotin construite par la population de Quang Ninh, pour servir de maison de repos au Président Hô Chi Minh lorsqu' il se rendait à la baie d' Ha Long. Cette maison est toujours précieusement entretenue par les habitants.
L' archipel de Van Don
Situé à 50 km au sud-est de la ville d’Ha Long, l' archipel de Van Don se compose de plus de 600 îles et îlots. C' était le premier port commercial prospère du Vietnam sous les dynasties des Ly et Tran (XIe-XIIe siècle).
De nos jours l' abondance et la diversité des ressources marines sont immenses. Les eaux des îles Quan Lan, Minh Chau ou Co To regorgent de milliers d' espèces de poissons. Van Don est un véritable musée géologique en plein air, un zoo et un jardin botanique.
La montagne du Poème (Nui Bai Tho)
C’est une montagne calcaire de 106 m de haut, qui longe la côte et plonge dans les eaux. En bateau, à environ 200 m de la rive de la baie d' Ha Long, on apercevra un poème gravé à même la falaise.
En 1468, le roi et poète Le Thanh Tong s’arrêta au pied de cette montagne au cours d’une tournée d’inspection. Ému par la beauté du paysage, il composa et fit graver un poème sur le flanc de la montagne. On peut aussi grimper jusqu’au sommet pour avoir une vue panoramique sur la baie.
LES PLAGES
La station balnéaire de Bai Chay
Située le long du rivage de la baie d' Ha Long, se trouve la charmante plage de Bai Chay. De douces collines descendent en pente douce vers la mer sur plus de 2 km. Parmi les pins se dissimulent plusieurs hôtels et petites villas à l’architecture intéressante. Le long de la côte une longue plage de sable fin s’étend paresseusement. De petits restaurants ombragés sont disposés sous les filaos verts. Après la baignade, les visiteurs peuvent y siroter des boissons rafraîchissantes tout en profitant de la brise venue de la mer.
VIENTIANE

Située sur les rives du Mékong, la capitale Vientiane du Laos est le centre de toutes les excursions dans le pays, que ce soit pour un départ par route ou bateau. Vientiane est souvent considérée comme le plus grand village d’Asie et nommée "la ville de la lune". Bien loin de la frénésie de la plupart des capitales, Vientiane dégage l’atmosphère détendue et charmante des petites villes. 10% de la population totale du Laos vivent à Vientiane, soit près de 716.000 habitants.
Vientiane est une ville surprenante. Les rizières et champs de légumes se cachent derrière ses avenues arborées. L’architecture coloniale française se mêle aux temples aux toits dorés. Ne pas manquer la visite du Stupa That Luang ainsi que celle des temples Vat Sisaket et Vat Phrakeo, les marchés de Vientiane et pourquoi pas l' étonnant Parc du Bouddha en dehors de Vientiane. Outre la multitude de pagodes et les quelques vestiges de l' architecture coloniale française, le fait que la ville soit en bordure du Mékong ajoute au charme et à l' atmosphère de décontraction qui y règne. A ne pas manquer, le That Luang qui doit son nom à sa couleur jaune et se construit en 1566 par le roi Say Setthatirat.
Comme la capitale Hanoi du Vietnam, Vientiane est aussi une destination pour découvrir les monuments historiques et la culture du Laos
Le stupa That Louang est le symbole national du Laos, le That Luang, imposant monument doré, reflète à la fois la religion bouddhique et la souveraineté lao. Ainsi, chaque ville et village laotien dispose de son That Luang.
Le Musée National de Vientiane est situé dans un vaste bâtiment administratif de Vientiane datant des années 1920, où résidait la police coloniale, le musée national est passionnant, surtout pour les amateurs d’histoire.
Anciennement appelé musée révolutionnaire lao, il retrace toute la période de la colonisation, de la révolution, et de la lutte du pays pour affirmer sa propre identité, par de nombreuses photos, par ordre chronologique.
Le musée propose donc une grande variété d’objets, des armes de guerre utilisées par les coloniaux français aux paniers et outils des résistants laotiens.
La visite peut être assez longue, il vous faudra donc consacrer entre une et deux heures de votre temps libre pour cette visite à Vientiane
Arc Patuxai est une reproduction de l’arc de Triomphe, le Patuxai, construit dans les années 60. En effet, vous aurez l’impression de revenir à Paris, tant l’avenue Lane Xang de Vientiane, qui débute à partir du Palais Présidentiel, ressemble aux Champs-Elysées.
Le Parc du Bouddha est situé à 24 km de centre-ville de Vientiane, se trouve un parc public, absolument mystérieux, renfermant une multitude de sculptures de différentes tailles et formes.
Les environs de Vientiane : Vang Vieng, Lac Ang Nam Ngum, Zone de Phou Khao Kouay, Ban Pako
LUANG PRABANG
Implantée sur la péninsule formée par le Mékong et la rivière Nam Khan, elle présente un mélange harmonieux entre le style traditionnel du Laos, les influences chinoises et l' architecture coloniale française. Promenez-vous le long des berges, surtout au coucher du soleil ; admirez les innombrables temples aux silhouettes gracieuses et aux toits aériens ; laissez-vous bercer par la quiétude des monastères à l' heure des prières habituelles du soir. Très vite, le charme et la sérénité des lieux vous enchanteront et il vous sera difficile d’oublier, une fois rentré, la magie qui se dégage de ce merveilleux endroit où le temps semble s' être arrêté.
Luang Prabang possède de nombreux sites dans la ville et à ses alentours:
Musée National ou ancien Palais royal : ancienne résidence royale construite entre 1904 et 1909, transformé en Musée National où siège le fameux Pra Bang, Bouddha d' or d' origine ceylanaise
Vat Xieng Thong ou temple de la Cité d' Or : Le plus important et le plus beau de Luang Prabang, représente le plus pur style lao. Construit en 1559-60 par le roi Say Setthathirath, il est situé sur la presqu' île formée par la rencontre du Mékong et de la rivière Nam Khane.
Vat Mai : Il fut construit en 1821 pendant le règne du roi Manthatourath, sa construction dura 70 ans ; il est la résidence du Phra Sangkharath, le Patriarche et plus haut dignitaire du clergé bouddhique.
Vat Visoun ou Wisunalat : Construit entre 1500, il abritait autrefois le Prabang, symbole religieux du royaume. Incendié en 1887, et reconstruit en 1898 et il est aujourd' hui le Musée des Arts Religieux. Dans son enceinte se trouve le That Makmo, le temple Pastèque, également connu sous le nom de That Patum, temple du Lotus.
Le Mont Phousi : Le Mont Phousi domine Luang Prabang avec le That Chomsi, symbole de la ville auquel on accède par un escalier de 328 marches et ses tambours qui résonnent toutes les trois heures au sommet .
Les grottes de Pak Ou : Il s' agit de deux grottes sanctuaires qui surplombent le Mékong abritant des statues de Bouddha (environ 8000 statues ont été recensées)
Ban Phanom (3 km a l' est de la ville) : Célèbre pour son artisanat, ses superbes pièces de coton ou de soie. Non loin du village se trouve la tombe d' Henri Mouhot, explorateur français à l' origine de la (re)découverte d' Angkor Vat.
Tad Kuang Si (30 Km au sud de la ville)Les Chutes de Kuang Site sont tout à fait remarquable : la beauté du site invite à la baignade dans ses eaux turquoises, notamment au niveau du troisième bassin. Dans le village voisin, on peut voir des moulins à riz traditionne
PHNOM PENH

Située au confluent des fleuves Mékong, Bassac et Tonlé Sap. La capitale Phnom Penh du Cambodge tire son nom du Wat Phnom Daun Penh (connu maintenant comme seulement Wat Phnom ou colline du temple), construit en 1373 pour abriter cinq statues du Bouddha sur un tertre de 27 m de haut.
Elle devint la capitale du Cambodge après que Ponhea Yat, roi de l' empire khmer, s' enfuit d' Angkor Thom quand il fut capturé par le Siam en 1431. Il y a un stûpa derrière le Wat Phnom où se trouvent les restes de Ponhea Yat et de la famille royale ainsi que des vestiges des statues bouddhistes de l' ère d' Angkor.
Les sites à la Phnompenh porte l aspect bouddhique
Wat Phnom:
C’est le symbole de la ville. La légende nous raconte qu’au XVIème siècle, pendant le règne du roi Ponhea Yat, une dame âgée très riche nommée Penh habitait près de la rive du fleuve. Cette année-là, il y avait une grande inondation. Le Mékong a inondé la rive. Mme Penh ou Daun Penh a vu un grand arbre « koki » (nom d’une espèce d’arbre au Cambodge) flottant près de sa maison. Elle a trouvé 4 Bouddha en bronze et une statue en pierre. Elle a convoqué ses voisins de l’aider à construire une colline (un Phnom). Elle a construit une cabane en chaume pour abriter les statuettes de Bouddha. Quand le roi Norodom s’est installé à Phnom Penh, il a fait construire une pagode pour les 4 statuettes et un grand stupa pour mettre les reliques royales.
Palais Royal :
Après l’abandon de l’ancienne capitale Oudong, la nouvelle capitale a été apparue au bord du fleuve de Chaktomuk en 1866, sous le règne du Roi Norodom. Le Palais Royal a été inauguré officiellement le 14 février 1870. La structure des bâtiments (différents palais et pagodes) est inspirée de la sculpture khmère sur une surface d’environ 16 hectares. Protégé et entouré derrière un haut mur, construit en 1866 sous le règne de Norodom, également peint en jaune royal, on y aperçoit les toits du château Khemmarine, le pavillon Chan Chhaya, Preah Keo Morakat, Tévia Vini-chhay… .
Pagode d’argent :
Parmi les plus visités la Padoge Royale ou Pagode du Bouddha d' Emeraude (wat preah Keo, plus connu sous le nom de Pagode d' Argent), est le sanctuaire des cendres royales. Depuis 1962 y scintillent 5329 carreaux d' argent de 1,125 k chacun. La pagode fut édifiée par le Roi Norodom de 1892 à 1902. On voit, dans la cour, sa statue équestre ou il est représenté habillé en général français. Il pourrait s' agir de la statue équestre de Napoléon III, dont la tête aurait été remplacée par celle du Roi Norodom.
Musée National :
Construit par les Français en 1917, le Musée National de Phnom Penh a été nommé « Musée Albert Sarraut » en 1920, en l’honneur de gouverneur général de l’Indochine. Ouvert au publique tous les jours, il expose des statuts de l’art khmer (de différentes périodes : pré-historique, pré-angkorienne IV-IXème siècle, angkorienne X-XIVème siècle et post-angkorienne à partir de XVIème siècle)
Musée de génocide :
Le Musée Tuol Sleng, l' un des sites le plus visité par les Cambodgiens et les étrangers. C' était auparavant un lycée qui fut converti en 1975 en Centre de Détention, connu sous le nom de Prison de Sécurité 21 (S21) par les Forces de Sécurité de Pol Pot. Il est maintenant reconnu comme le plus grand centre de détention et de torture du pays.
Plus de 17 000 prisonniers y furent retenus pour être transportés ensuite dans le camp d' extermination de Cheoung Ek et y être exécutés. Lorsque Phnom Penh fut libéré par l' Armée Vietnamienne au début 1979, seul sept prisonniers restaient survivants. En août 1979, les Vietnamiens transforment le site en musée.
Le musée a été récemment réaménagé et propose maintenant plus d' explications sur le drame cambodgien.
HANOI
Située sur la rive droite du Fleuve Rouge, Hanoi signifie « en deçà » (noi) « du fleuve » (ha). Elle fut la première capitale du pays en 1010 lorsque le roi Ly Thai To y fit construire une cité nommée Thang Long « la cité du dragon prenant son essor », suite à la vision d’un dragon d’or volant au-dessus du site prédestiné. On l’appela ensuite Dông Kinh (la capitale de l' Est), qui, déformée en Tonkin, devint le mot Tonkin adopté par les Européens pour désigner globalement à l' époque coloniale, le Nord du pays. En 1802, la dynastie des Nguyen transféra la cour à Hue. Dong Kinh demeura la capitale de la vice-royauté du Nord ; on y fit construire des fortifications à la Vauban, et la ville reprit alors son nom de Thang Long. En 1882, elle tomba aux mains des garnisons françaises, puis devint concession en 1888. Les murailles de la cité furent détruites en 1897, pour faire place à une nouvelle ville coloniale, de style européen avec de larges avenues bordées de platanes. Aujourd' hui, la capitale a conservé le charme paisible des petites villes de nos provinces, avec ses lacs, ses parcs et belles demeures couleur ocre qui doivent subir le climat humide de la région. Il faut avoir vécu ces climats capricieux, ces nuits parfumées, admiré les petites Tonkinoises « belles à renverser citadelles et cités » pour se laisser séduire par le charme de la belle ville du Nord. Hanoi reste, pour le Vietnam, un symbole de résistance contre les occupants : d' abord en 1945 contre les Français, puis en 1954, lorsqu' après les accords de Genève, elle devint la capitale du Nord-Vietnam alors que le Sud devait se placer sous la protection de l' Amérique. En dépit des raids réguliers (les bombardements les plus violents contre Hanoi furent ceux de Noël 1972), l’agglomération a peu souffert de la guerre. Seuls les faubourgs industriels et les centres névralgiques (voies ferrées, ponts) furent touchés. Pourtant, à cette époque, Hanoi était le principal point de ravitaillement du Viêt-Cong avec la Chine et le centre vital de l’action communiste. Aujourd' hui, Hanoi par opposition à sa rivale du sud, Saigon (devenue Ho Chi Minh ville), demeure de trois millions d’habitants. Active, surpeuplée, aux multiples petits commerces installés à même le trottoir, elle offre un patrimoine artistique considérable. La ville a été complètement repeinte. Hanoi se divise en un centre commerçant (la vieille ville chinoise), les quartiers administratifs du centre, les quartiers résidentiels de l' est et nord-ouest et les quartiers populaires du sud. Elle est une étape obligée au Vietnam et mérite vraiment qu’on lui consacre plusieurs jours.
Hanoi est aussi le centre culturel, historique important du pays. On trouve ici des monuments très culturels du Vietnam comme les musées, temples, pagodes, bâtiments traditionnels et coloniaux. Avec l’harmonie des bâtiments, de la verdure, des lacs et les habitants, c’est vraiment une des plus belles villes en Asie.
Le lac Hoan Kiem est face à la poste et à l’hôtel de ville. Un petit temple : Ngoc Son, datant du XIXe siècle, est accessible par un pont en bois laqué rouge et de forme cintrée. Ce temple est érigé en l’honneur du général Trân Hung Dao qui repoussa les Mongols au XIIIe siècle. Sa tablette est posée à côté de celle du précurseur de la médecine, La To, du génie des lettres, Van Xuong et du génie des arts martiaux, Trân Vu. Au milieu du lac se dresse une petite pagode posée sur l’îlot de la tortue, qui évoque une légende. Au début du XVe siècle, alors que le pays était occupé par la Chine, un pêcheur nommé Le Loi trouva dans le lac une épée magique. Il s’en servit pour en chasser les Chinois, en 1427. Devenu alors empereur, il voulut rendre hommage au génie des eaux. Arrivé sur les bords du lac, l’épée magique se transforma en un dragon couleur de jade et disparut dans les eaux profondes. Le Loi comprit alors que cette épée n’était qu’une incarnation du génie du lac. Une légende différente raconte qu’une tortue d’or aurait émergé de l’eau pour reprendre l’épée. Ce petit lac s’appelle ainsi le « lac de l' Epée restituée ».
Le « Hanoi colonial » vaut le coup d’oeil avec son joli théâtre Municipal (1911), son ancienne rue Pasteur (devenue la rue Trang Tiên), le bel hôtel Métropole ou en face de ce dernier, la maison des hôtes du Gouvernement. On peut ensuite se rendre, à pied, dans le Vieux Quartier, autour de la rue de la Soie (Hang Dao) où étaient établies de nombreuses corporations : rue du chanvre, rue des orfèvres, rue des restaurants.
Au nord de la rue de la Soie, on parvient au pittoresque marché Dong Xuan qui a conservé tout le charme des marchés d’Asie (épices, plantes vertes, animaux, vannerie, restaurants, pharmacopée). Lorsque les Français prirent le contrôle de la ville en 1882, ils rasèrent la plus grande partie de la vieille ville pour construire des bâtiments administratifs qualifiés de « normand pagode ». Le palais du gouverneur général de l' Indochine, au nord du mausolée du Président Hô, en est un parfait exemple, tout comme le pont Paul Doumer que l' on voit obligatoirement en arrivant à Hanoi. Datant de 1902, long de 1 682 m, il est aujourd' hui réservé aux trains, aux piétons et aux deux-roues. Il porte en deux endroits, les stigmates des bombardements américains. Parmi les autres bâtiments datant de l’époque coloniale, on remarquera l’ancien lycée Albert Sarraut, devenu le siège du Parti Communiste Vietnamien (place Ba Dinh), le ministère des Affaires Etrangères (rue Dien Bien Phu) et la sinistre Prison rebaptisée par les Américains « Hanoi Hilton » lorsque beaucoup d’entre eux y furent détenus. La Cathédrale Saint Joseph a été consacrée en 1886, elle est construite sur le site de la pagode de Bao Thien.
Le Musée d' Histoire du Vietnam (ancien musée Louis Finot). 1, Pham Ngu Lao (ouvert de 8 h à 11h30 et de 13h30 à 16h30, fermé le lundi comme la plupart des musées). Situé dans l’ancien bâtiment abritant l' Ecole Française d' Extrême-Orient, créée par Paul Doumer, gouverneur général en 1898, le musée abrite diverses collections présentées chronologiquement. Dès l’entrée, une grande carte géographique est surmontée d’un panneau laqué rouge avec, en lettres d’or, une citation du président Ho Chi Minh : « Rien n' est plus précieux que l' indépendance et la liberté ».
Première salle : du Paléolithique au Néolithique Vestiges recueillis au mont Do (province de Thanh Hoa) et à Xuan Loc (province de Dong Nai) avec notamment des dents d' hominidés et des fossiles d' animaux. Au centre : collection du mont Do (environ 300 000 ans) : bifaces, choppers, hachereaux, nucléus et éclats. Dans une vitrine, dents d’homo-erectus et faune du Pléistocène (stégodon, pongo). Salle d’en face : culture dite « hoabihienne » datant du Mésolithique empiétant sur le Néolithique inférieur (environ 11000 à 7000) : outils sur galets comprenant des haches courtes et des outils taillés sur une seule face. Apparition de l’agriculture avec émergence de la poterie. Dans une vitrine à côté, vestiges de la culture « bacsonienne » datant du Néolithique ( 8000 à 6000), développement de l' agriculture entraînant une large diffusion de haches à tranchant poli. Le Néolithique supérieur est représenté par des haches épaulées, des herminettes à gradin, des haches de forme quadrangulaire ainsi que par une poterie cuite à température élevée (autour de 1100°) et richement décorée.
Deuxième salle : l' édification du Vietnam Le Vietnam s' appelle Van Lang, les clans sont regroupés en villages autour des Ier et IIe millénaires av. J.-C. C’est le début de l’âge du fer (période Dong Son) avec des socs de charrue, des faux, les tambours de bronze de Ngoc Lu qui gardent les traces d’une culture indo-océanienne. On remarquera la sépulture ancienne de Viet Khe avec son cercueil en forme de pirogue et une centaine d’objets funéraires. En dehors de la culture dongsonienne, la culture de Sa Huynh appartient aux régions côtières du centre du Vietnam avec des jarres/sépultures, des poteries à impressions (empreintes de coquilles et de couleurs ocre jaune, rouge ou de graphite) ainsi que des objets de parure en verroterie (boucles d’oreilles par exemple). Au centre du pays s’est développée, parallèlement aux précédentes, la culture Dong Nai de haut niveau : haches et houes en pierre, armes et outils en bronze, poteries décorées.
Troisième salle : les luttes contre l’empire chinois De nombreux objets exposés ont été recueillis dans des tombes d’époque Han (dynastie chinoise au II eme siècle ap. J.C.). Les insurrections contre l’occupant chinois sont évoquées par des cartes et des dioramas. Dans cette section sont présentés des vestiges de la culture de Oc Eo (province d' An Giang), ancien port de commerce et centre culturel. L’art Cham qui s’est développé au centre du pays, de la province de Binh Tri Thien à celle de Thuan Hai, des premiers siècles de notre ère au XVIIe siècle est également présenté (sculptures sur pierre).
Quatrième salle : le Vietnam du Xe au XIVe siècle à partir de 938, le Vietnam entre dans une ère nouvelle avec les dynasties de Ngo, des Dinh puis des Lê antérieurs. Une colonne de pierre, érigée en 937 à Hoa Lu et sur laquelle est gravée un sutra, montre l’importance du Bouddhisme à cette époque. Un portrait sur soie représente Le Hoan, vainqueur des Song en 981. A l’époque des Ly (1009-1225), le pays devient un Etat féodal indépendant. Cette sale expose des dalles à décors, des antéfixes zoomorphes, de la céramique et une nombreuse vaisselle (bols, théières, assiettes, etc.). La céramique « Dai La » se manifeste surtout dans le décor des édifices (briques, antéfixes) avec une glaçure jaune et verte. Les potiers savent épurer une terre qui devient onctueuse et de couleur beige clair ou gris pâle. Les jarres portent un décor moulé de lotus, elles sont parfois recouvertes d’incisions peintes en brun à l’oxyde de fer. Les dessins représentent des poissons, des lotus ou des échassiers, mais les personnages sont plus rares. C’est de Chine du Sud que parviendront la mode et la technique des céladons (oxyde de fer en réduction). La sculpture sur pierre est représentée par un kinnari à tête d' homme et corps d' oiseau, par des divinités bouddhiques (Vajrapani et Amithaba) provenant de la pagode de Phat Tich (province de Ha Bac), par des sculptures sur la balustrade en pierre de la pagode de Ngo Xa (province de Ha Nam Ninh), une colonne en pierre à fleurs de lotus agrémentée de dragons et de feuilles d' arbres bo du village de Ngoc Ha (Hanoi), enfin par la cloche de la pagode de Van Ban à Do Son (Haiphong). La guerre contre les Song (1076-1077), menée par Ly Thuong Kiet, est évoquée par ce poème: Sur les monts et les eaux du sud règne le roi du Sud, Tel est le destin fixé à jamais sur le Céleste Livre Comment, Barbares, osez-vous envahir notre sol ? Votre audace insensée verra sa déroute sanglante' Ce poème est considéré comme la première déclaration d’indépendance du Vietnam. Le fait d’armes du héros est consigné dans la stèle en pierre datée de 1101. La salle suivante est consacrée à l’édification du pays sous la dynastie des Tran (XIIIe au XVe siècle). Une borne de bois découverte en 1962 à Da Boi (Thai Binh) témoigne de l’attribution des terres aux dignitaires. On verra de nombreuses céramiques émaillées de couleur chocolatée en provenance des fours de Bat Trang près de Hanoi. Les pièces traditionnelles se dressent généralement sur des pieds élevés. Apparaissent à cette époque, les célèbres faïences « bleu et blanc » dont le décor est fait à base de bleu de cobalt. Les invasions contre les Yuan (Mongols) sont évoquées par des pieux en bois trouvés dans le lit de la rivière Bach Dang à Quang Ninh, par des hallebardes en fer à Kiep Bac, par des boucliers en bois, des pals en métal. Nombreux panoramas, dioramas, peintures murales retraçant les batailles (Chiem Hoa, Ham Tu, Tay Kiet, Bach Dang) contre les Mongols.
Cinquième salle : la lutte contre les Ming au XVe siècle A la suite de l' agression du Vietnam par les Ming (1408-1427), de nombreuses insurrections éclatèrent, dont celle de Lam Son dirigée par Le Loi (1418-1427). Le déroulement de cette insurrection et la biographie de Le Loi sont consignés dans le texte de la stèle Vinh Lang. Le Vietnam des Le apparaît très centralisé. La propriété privée est largement favorisée, créant ainsi une nouvelle classe de propriétaires terriens. Plusieurs vitrines exposent des sceaux en bronze et des fusils. La céramique connaît un grand épanouissement. Monochrome ou à décor peint, les formes se multiplient : gourdes, boîtes à couvercles ou kendi (vases). La sculpture en bois de l’époque est représentée par la statue de Quan Am à mille bras. Quan Am est le nom vietnamien de Quan Yin ; elle est représentée avec 4, 8, 12 ou 24 bras. Elle est l’émanation de Avalokiteçvara, l' un des grands Bodhisattvas de la compassion, sous un aspect féminin. Donneuse d’enfants, elle est très populaire car on lui adresse des prières pour obtenir divers bienfaits, aussi bien pour gagner de l’argent, pour apporter une récolte abondante ou pour accoucher d’un garçon. D’autres vestiges culturels de cette période sont exposés : matrices servant à l’impression des livres, stèles.
Sixième salle : les insurrections paysannes des XVIIe et XVIIIe siècles Nombreuses photographies montrant les bases des insurrections les plus représentatives. Divers documents sur l’insurrection paysanne de Tay Son à partir de 1771 : édits royaux, ordonnances de la Cour sur les défrichements des terres, pièces de monnaie en bronze, fusils, épées, stèles.
Septième salle : la résistance à la France avant 1930 Divers documents retracent cette période : cartes, récits des missionnaires français, lettres d’évêques demandant l’envoi des troupes, traités signés par les Nguyen. Les mouvements patriotiques sont illustrés par ces mots de Nguyen Trung Tuc : « Tant que les Français n’ont pas arraché toute l’herbe du Vietnam, il y a toujours des Vietnamiens pour les combattre ». Cette salle évoque également la fondation du Parti Communiste Indochinois ainsi que la rencontre du 2 septembre 1945 sur la place Ba Dinh à Hanoi au cours de laquelle le Président Ho Chi Minh donna lecture à son peuple de la Déclaration d' Indépendance. On peut également visiter le Musée des Beaux-Arts situé au 66, Nguyen Thai Hoc (ethnologie, peintures sur soie, laques anciennes et statues religieuses) ainsi que le Musée de l’Armée, aux 28 et 30, boulevard Dien Bien Phu (l’évocation de grandes batailles et la bataille de Dien Bien Phe). Le Musée de la Révolution, au 25 rue Tông Dan, présente l’évolution du processus révolutionnaire vietnamien. La salle 3 est consacrée à la vie de Hô Chi Minh alors que les salles 5 et 7 retracent la guerre contre les Américains.
La Pagode au Pilier Unique (Chua Mot Cot) est située au nord-ouest de la ville. Elle est posée sur une colonne au milieu d’une pièce d’eau recouverte de lotus. Sa construction fut ordonnée par le roi Ly Thai To, en 1049, alors qu' il ne pouvait avoir d' enfant mâle et qu' il vit en songe, la déesse Quan Am, donneuse d' enfants, assise sur une fleur de lotus, qui lui tendait un garçon. Il eut un héritier peu de temps après. L’intérieur abrite une statue de cette déesse. La pagode a été restaurée en 1955. A proximité, une petite pagode Chua Dien Huu est entourée de quelques bouddhas et de petits stupas. Le jardin est très reposant.
Le mausolée de Ho Chi Minh conserve la dépouille du fondateur du Vietnam unifié dans un cercueil de verre. Le mausolée a été inauguré en 1975, et est entièrement construit en marbre gris de Danang. Gardé par deux soldats, il donne sur la place Ba Dinh où ont lieu les grands meetings officiels, face à une salle de congrès. La visite du mausolée est gratuite et ne s’effectue que le matin. Appareils photo et sacs sont rigoureusement interdits. Une tenue correcte est exigée. Le mausolée est fermé en juillet et en août. A proximité du mausolée, se trouve « l’humble maison » de l' Oncle Ho, construite sur pilotis, en bordure d' un bassin. Il occupa ces lieux de 1958 à 1969. Il est mort à 9h30 (le 3 septembre 1969) comme en témoignent tous les réveils arrêtés symboliquement à cette heure.
Le Temple de la Littérature (Van Mieu) (Ouvert tous les jours). Ce sanctuaire, dédié au culte de Confucius, fut construit en 1070 sous le règne de Ly Thai Tong. Il possède une double fonction puisqu' il représente l' école des Fils de l' Etat ou la première université nationale créée en 1076 puis transformée en 1235 en centre de hautes études ou Collège National (Quoc Hoc Vien). Il prit le nom de temple de la Littérature lorsque la capitale fut transférée à Hue, par les Nguyen, au début du XIXe siècle. On entre dans le Van Mieu par la rue Quoc Tu Giam. Le temple est orienté face au sud. A droite et à gauche, deux stèles de pierre portent gravés deux caractères « Ha ma » (descendez de cheval). Autrefois, quiconque passait devant ce temple, symbole de la Culture, devait descendre de cheval ou de palanquin. Une allée conduit au grand portique. Entre le portique et la porte de gauche, un dragon de maçonnerie évolue parmi les nuages. Issu du principe mâle, le dragon incarne le titre de docteur au concours de la capitale, il est souvent associé au tigre symbole du rassemblement d’hommes de grande culture. A droite du portique, un tigre est modelé sur un fond de montagnes et de forêts. Le perron est décoré de dragons en pierres datant du XVe siècle. Après avoir atteint le Grand portique à étage et à double toiture, on emprunte un chemin dallé, dans l’axe longitudinal du temple. On parvient alors au Pavillon dédié à la Constellation de la Littérature Khue qui correspond aux constellations occidentales Poissons et Andromède. Sur la toiture recouverte de tuiles, Yin et Yang, deux dragons rendent hommage au disque lunaire. Ici, on commentait les meilleures compositions des lauréats des examens. Ce pavillon donne accès à la Cour des Stèles placées de chaque côté d’un bassin carré. Quatre-vingt deux stèles portent les noms de plus de mille docteurs reçus aux concours royaux. Les stèles sont supportées par des tortues, symbole de longévité et décorées de motifs animaliers (dragons, paires de phénix ou de licornes). On pénètre dans la quatrième cour par un portique à trois passages. Au fond de cette cour, bordée à droite et à gauche de bâtiments réservés, autrefois, aux disciples de Confucius, s’étale le Van Mieu, ou « Grande Maison des Cérémonies ». Sa toiture repose sur quatre larges colonnes en bois. Sur le toit, les dragons sont constitués de tessons de vaisselle. A l’intérieur, au milieu, trône la tablette de Confucius. La cinquième cour est entourée de constructions diverses : temple aux ancêtres de Confucius, pavillon pour les lettrés et pavillon pour les gardiens. Chaque année, depuis 1954, à l’occasion de la Fête du Têt (Nouvel An, qui a lieu en février), est organisée des récitals de musique traditionnelle, poésie classique et de chant.
La Citadelle et la tour du Drapeau, rue Dien Bien Phu, dans l' enceinte du musée de l' Armée. Construite en briques, haute de 60 m, elle date de 1812. Elle est un des rares vestiges de la citadelle des Nguyen que les Français occupèrent en 1873 puis définitivement en 1882. Les murailles furent détruites en 1897 pour permettre l’extension de la ville.
La Pagode Tran Quoc est située sur une petite presqu' île de la berge est du lac de l’Ouest. Elle date du Ve siècle, reconstruite au XVe siècle et restaurée en 1842. Construite soi-disant sur l’emplacement d’un ancien palais, au milieu d’une cour-jardin, où se dressent 4 stèles, elle constitue une halte bien agréable en fin d’après-midi. Statue de Cakyamuni en Parinirvana. Il en est de même pour le Temple Quan Thanh (ou Tran Vo) dédié au génie du Nord qui réussit à vaincre un renard à neuf queues qui régnait sur le lac. La première construction date du XIIe siècle (dynastie des Ly). Haute statue de bronze de Tran Vo (3,96 m) et cloche de la même époque. (Ouvert de 8 h à 11 h et toute la journée les 1er et 15e jours lunaires.) Dans la partie sud de Hanoi, en repartant du Petit Lac (Hoan Kiem) et en prenant la rue Pho Quang Trung, à proximité du bureau Vietnam Tourism, la Pagode Quan Su (ou « Pagode des Ambassadeurs »), réservée autrefois aux envoyés des pays bouddhistes, est aujourd' hui le siège de l' organisation bouddhiste du pays et de l' Ecole des Hautes Etudes Bouddhiques Vietnamiennes. Ecole de bonzes au 73 rue Quan Su. Plus au Sud, le Temple des Deux Soeurs (Den Hai Ba), est dédié aux s' urs Trung, héroïnes nationales de l’insurrection entre la Chine des Han, en l' an 43. A l’intérieur du temple, les soeurs Trung Trac et Trung Nhi sont représentées à genoux, les mains levées vers le ciel. Selon l’histoire, elles préférèrent se jeter dans la rivière Day plutôt que de tomber aux mains de l’ennemi. Une légende raconte que leurs cadavres flottants prirent la forme de statues. Plus loin, la Pagode Lien Phai (pagode de la Répartition des Lotus), de forme hexagonale, est située à l’ouest de la rue Bach Mai. Fondée en 1726, elle appartenait à un monastère. Elle abrite de nombreux stupas, mais malheureusement le site est assez mal entretenu. Vous pourrez vous rendre ensuite à la Pagode de Van Phuc (à proximité de la précédente) ou « Pagode des dix-mille bonheurs », datée de 1037.
KOMPONG CHHNANG
Située à environ 90 kilomètres de Phnom Penh, la ville de Kompong Chhnang est un des plus grands ports de pêche sur le Tonlé Sap. On y pratique également la pisciculture. La région est célèbre pour sa poterie particulièrement archaïque qui alimente tout le pays. N' oublions pas les ressources liées à la culture du thnot qui abonde dans la zone : le sucre et le vin de palme.
La province de Kampong Chhnang est située au centre du pays. Elle est entourée par celles de Kampong Thom au nord, Kampong Cham à l’est, Kampong Speu au sud et Pothisat à l’ouest. En plus de faire partie du sillon vert et donc fertile du Cambodge. La majeure partie de la province est constituée d’alluvions fertiles et poissonneux et de rizières à perte de vue. Il n’y a plus de forêt, sauf dans la partie sud-ouest, où se trouve le massif des cardamomes et le mont Aroal, point culminant du Cambodge avec ses 1 813 mètres
Les sites dans KompongChhnang:
La piste de l’aéroport « chinois » de Krang Ta Mun, aujourd’hui désaffecté.
Même si elle est considérée comme la province offrant le moins d’attractions touristiques, l’intérêt principal de Kampong Chhnang réside, outre sa proximité d’avec Phnom Penh, dans la richesse de ses sites naturels, en dehors des circuits traditionnels et donc moins encombrée.
La région est surtout appréciée pour ses promenades en bateaux vers les villages flottants de pêcheurs et ses sorties dans la campagne où il n’est pas rare de croiser des chars à bœufs.
Chef-lieu provincial
La cité de Kampong Chhnang est située sur la nationale 5 qui relie Phnom Penh à Battambang, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale cambodgienne. C’est aussi un port sur la rivière Tonlé Sap, en aval du lac du même nom.
Elle a su garder un certain charme, notamment avec les bâtisses de style colonial des vieux quartiers et les maisons sur pilotis près du port, avec des villages flottants à proximité et les marchés où sont vendues les poteries fabriquées dans les villages environnants. C’est enfin une étape pour certains des bateaux qui font la liaison entre Phnom Penh et Siem Reap.
Tonlé Sap
Un village flottant sur le Tonlé Sap. En juin et en novembre, cette rivière change de direction. En juin, les pluies des moussons font gonfler le Mékong qui déverse son trop plein dans le Tonlé Sap et le grand lac, inondant les plaines avoisinantes. Les limons déposés à ce moment sont très fertiles et favorisent une riziculture et une pêche abondantes.
Phnom Roap Bat
Il s’agit d’un site naturel et culturel situé à 12 kilomètres de la ville de Kampong Chhnang. Les riverains l’apprécient pour la beauté du lieu et des collines environnantes. On y trouve une reproduction de Ta Prohm et, au sommet de la montagne, une pagode utilisée pour célébrer des cérémonies locales.
Phnom San Touch
Cette station, située à 94 kilomètres du chef-lieu de province est réputée pour les nombreux rochers pétris de légendes cambodgiennes qui l’entoure, la beauté naturelle du site qui est souvent utilisé pour tourner des clips et le magnifique point de vue sur le Tonlé Sap
Phnom Ta Reach
Ce site naturel, situé à une dizaine de kilomètres du chef-lieu de province est surtout connu car à la fin des années 1970 le régime khmer rouge a mobilisé des prisonniers pour creuser dans le rocher une grotte de 200 mètres de long, 2,8 mètres de large et 6 de haut
SAPA

Le district de Sapa qui se trouve à l’ouest de la province de Lao Cai, est connue pour le bourg de villégiature de Sapa pour les beautés des mœurs et coutumes des montagnards, à 380km nord-ouest de Hanoi, 38km du ville de Lao Cai.
Sapa - cœur du superbe massif montagneux est fondée en 1922 dans une splendide vallée proche de la frontière chinoise. Sapa s' allonge au côté de la chaîne Hoang Lien Son, à 333 kilomètres du Nord-ouest de Hanoi. La flore de Sapa est diverse, avec des fleurs et fruits tropicaux; les fruits les plus populaires à Sapa sont les pommes, poires, pêches, et prunes
Le bourg de Sapa est perchée à une altitude de 1600m et s’agence sur plusieurs niveaux, au cœur même des montagnes. De climat tempéré, la température y est fraîche toute l’année avec une moyenne annuelle de 15ºC à 18ºC, et même de légères neiges en hiver. La saison la plus propice au tourisme est de mars à mai. De septembre à mi-décembre, Sapa est quand même très agréable, malgré quelques pluies passagères.
Dès le début du XXe siècle, les Français sont tombés sous le charme de ce paysage grandiose et de climat bienfaisant. En 1943, plus de 200 villas bordaient les rues de Sapa, mais elles ont été malheureusement détruites presque tous.
Pourtant, depuis des années, le site attrayant de Sapa est redevenu une destination très populaire auprès des touristes, vietnamiens et étrangers, ce qui a permis l’amélioration des structures hôtelières.
Sapa est le point de départ pour beaucoup de grimpeurs et des scientifiques qui veulent conquérir le Sommet de Fansipan, la plus haute montagne au Vietnam à 3.143m qui est considéré comme le toit indochinoise.. Hoang Lien Son s' appelle également les Alpes de la région de la Mer du Nord, puisque la montagne de Fansipan est non seulement la crête la plus élevée au Vietnam, mais également dans la péninsule de l' Indochine. La montagne pyramide couverte de nuages toute l' année et les températures chutent souvent en-dessous de zéro, particulièrement aux élévations. Pour atteindre Sapa, on peut prendre un train à Laocai et puis un autobus de Laocai à Sapa. Le dimanche, les minorités de Nung, de Dao, de Tay, de Caolan, de Paxi, et de Xa Phong dans leurs vêtements colorés descendent de la montagne pour participer au marché le dimanche au pied de la montagne de Fansipan.
L’environnement enchanteur de Sapa a cependant conservé toute sa beauté sauvage avec de nombreuses merveilles naturelles comme le chute d' eau Argent d' environ 200 m de haute, le pont de Rotin (un monument à l' histoire des ethniques), la porte du Ciel (le point culminant qu’on peut aller monter pour regarder de loin la Fansipan), la grotte du Vent (Hang Gio), la forêt de bambou, la grotte Ta Phin, les roches anciennes situées dans la vallée de Muong Hoa. Le jardin des fleurs de Ham Rong est couvert par beaucoup de fleurs qui ont des couleurs vives et sont cultivés sur chaque campus. Le monticule de la Mâchoire du Dragon est considéré comme un observatoire pour contempler le panorama de la ville Sapa. Une variété de fleur d' orchidée rare y abrite aussi. C’est une destination idéale pour ceux qui aiment faire des randonnées en pleine nature et qui souhaitent découvrir les mœurs et coutumes des montagnards. On retrouve en effet tout autour de Sapa des hameaux et villages des ethnies minoritaires H’Mong, Dao, Tay, Xa Pho... Spécialement touristes peuvent se mêler à l’atmosphère d’animation au marché de Sapa tout le soir samedi.
En randonnée intéressante aux les villages, vous pouvez profondément découvrir la vie quotidienne et les cultures originales des minorités ethniques.
* Village de Sin Chai : Le village abrite environ 1.400 H' mong. Les maisons sont disséminées aux flancs des montagnes et sont typiques de cette ethnie : en bois, avec le sol en terre battue et un foyer à charbon de bois. La vie ici est très tranquille. Les habitants vivent de la riziculture, de la culture du maïs et du tissage aussi. Les touristes sont époustouflés par les paysages magnifiques, la vue incroyable sur la vallée. Une courte randonnée à partir de Sa Pa, mais qui permet de mieux comprendre la riche culture H' mong.
* Village de Ban Ho : Les touristes doivent franchir un pont suspendu avant d' entrer dans ce village de l' ethnie Tay, et poursuivre la randonnée à travers les rizières. Bien que Ban Ho soit assez proche du centre de Sa Pa, peu de touristes viennent ici à cause du chemin cahoteux qui se transforme en patinoire à la saison des pluies. Là aussi le paysage est magnifique et les activités quotidiennes des Tay valent le détour.
* Village de Ta Van : Ta Van est un village de l' ethnie Giay situé à environ dix kilomètres de Sa Pa. Une nuit passée chez un paysan local vous aidera à découvrir le mode de vie local. Le hameau, pittoresque, est entouré de rizières en terrasses. Ta Van est devenu un des nouveaux hauts lieux touristiques de Sa Pa. C' est un endroit tranquille idéal pour se ressourcer. Les visiteurs peuvent loger dans des maisons en terre construites à flancs de montagnes, au milieu des rizières.
* Village de Lao Chai : Lao Chai est un village des H' mong noirs, situé à sept kilomètres de Sa Pa. Vue d' en haut, Lao Chai est niché entre montagnes et collines verdoyantes, et ses maisons rudimentaires ressemblent à autant de champignons croquignolets. Les villageois sont réputés pour leur hospitalité.
* Village de Ta Phin : Un village situé à 15 km de Sa Pa qui conserve encore toutes les coutumes traditionnelles des minorités ethniques. Situé dans une vallée, ce village multiethnique abrite des Kinh, Dao rouges et H' mong noirs. La randonnée à Ta Phin est un bon choix pour découvrir la population locale travaillant dans les rizières en terrasses ou se rendant au marché. Et après une longue journée de marche par monts et par vaux, vous pourrez tremper vos os et vos muscles dans un bain de plantes médicinales choisies par des Dao rouges. Les Dao rouges, à l' impressionnant couvre-chef rouge, et les H' mong noirs, aux vêtements indigos, vivent ici depuis quatre siècles.
* Village de Cat Cat : Situé à environ trois kilomètres du bourg de Sa Pa, ce village abrite des H' mong. La vue de la vallée est très belle, mais les montagnes environnantes sont souvent cachées par la brume et les nuages. Le chemin de pierre est ponctué de petites échoppes de produits artisanaux. Ne pas manquer la cascade qui rugit à la sortie du village.
MAICHAU
Mai Chau est un petit village dans une vallée peuplée d’ethnies minoritaires, aux pieds des montagnes Hoang Lien. Les paysages sont époustouflants, avec des montagnes aux formes tourmentées, des virages en épingle à cheveux, des belvédères aux vues plongeantes grandioses, qui dominent des vallées encaissées où des rivières se cherchent paisiblement un chemin. L’endroit n’a rien de spécial en soi, mais tout Mai Chau est entouré de petits hameaux peuplés de Thais Blancs. Le plus grand s’appelle Pom Coong, avec des maisons en bois et sur pilotis, entre rizières et douces collines. Pas très loin de Pom Coong, un autre village encore très préservé du tourisme, avec des buffles noirs et brillants qui sillonnent ses rues. C’est un village plein de jardins potagers et de gens souriants marchant lentement. De belles randonnées et la possibilité de dormir chez l' habitant.
De Hanoi, vous prenez la route Nationale No 6 pour Mai Chau via Hoa Binh par les routes charmantes à travers les paysages fabuleux : collines verdoyantes de thé, champs de cannes à sucre, rizières, vallées, villages…Donc plusieurs arrêts sont prévus pour les photos et les visites en route, vous arriverez à Mai Chau vers midi, installation dans la grande maison sur pilotis traditionnelle pour un verre de thé de bienvenue et pour faire connaissance avec la famille. Mai Chau est la vallée profonde dans le Nord- Ouest du Vietnam entourée de montagnes verdoyantes, parsemées de lacs, rizières, de rivières et de maisons sur pilotis des Thaïs blancs avec le toit de chaume en forme rectangulaire.
Passer une nuit chez l’habitant à Mai Chau vous permettrait de vivre dans l’authenticité et l’originalité du Vietnam : la convivialité, la tranquilité et hospitalité… C’est une véritable invitation pour partager son quotidien, découvrir leurs métiers artisanaux. Vous dormirez avec le matelas, le moustiquaire, le drap, la couverture, les oreillers fet le ventilateur…C’est très simple comme confort mais vous sentez toujours chalereux. Le soir, vous assistez aux danses et aux chansons traditionnelles, vous aurez l’occasion de goûter de l’alcool de riz gluant fermenté par eux même avec les longues pailles de roseau La visite principale de la vallée de Mai Chau est la nature fraîche vierge et les couleurs de la culture des Thaïs. Il y a de nombreux villages qui peuvent accueillir les touristes sont le village Lac, village Pom Coong, Ban Van, Xam Khoe, Xa Linh, ...
Mai Chau a une population d' environ 47. 500 habitants qui appartiennent à différents groupes ethniques minoritaires tels que les Thaï blancs, H' Mong, Zao, Muong, Tay, Hoa et Viet. Le minorités de Mai Chau sont chaleureuses et accueillantes, et réputées pour leur artisanat - en particulier pour leurs compétences en matière de broderie de vêtements.
A Mai Chau, les maisons sur pilotis sont grandes, hautes, propres construites en bois solides et durs. Le toit est en forme rectangulaire, couvert par les feuilles de palmiers ou en pailles de riz. La planchette est en bambou. La maison sur pilotis possède plusieurs fenêtres et les fenêtres sont grandes qui permettent de circuler le vent. Selon la mentalité des Thais, le patron a une fenêtre donc les invites ont aussi une fenêtre donc il y a plusieurs fenêtre dans chaque maison. La fenêtre est le lieu de travail de la femme donc on met toujours le métier à tisser à côté de la fenêtre.
Au coucher du soleil, les villages à Mai Chau sont sous la lumière vaporeuse des nuages blancs et le voile de la brume. Des fumées blanches s' échappent des maisons sur pilotis dispersées le long de la pente qui conduit aux villages des Thai. On croise ici et là la silhouette élégante des jeunes filles qui, revêtent gracieusement de leurs habits traditionnels, décochent des sourires à faire chavirer les visiteurs.
DALAT
Da Lat est situé sur le plateau de Lang Biang, la zone sud de la Hauts Plateaux du centre du Vietnam. Da Lat est caractérisée par des forêts de pins, des lacs, des cascades, des champs de fleurs magnifiques et l' architecture coloniale française
Environ 308km de Hô Chi Minh-Ville par la route 20, la route grimpe dans la montagne et lorsqu’on arrive à Dalat, la capitale de la province de Lam Dong. Da Lat, surnommé “le petit Paris” à 1500m d’altitude, a conservé tout son charme séculaire. Si l’on emprunte la route 27, en partant du chef-lieu de Phan Rang-Thap Cham (province de Ninh Thuan) et que l’on remonte la rivière Dinh, en traversant les sites historiques de l’ancien royaume du Champa et les plaines sèches toute l’année, on empruntera le Col de Ngoan Muc (Col Pittoresque) d’où l’on a une vue admirable. Ville romantique par excellence, Dalat est réputée pour ses chutes d’eau, ses lacs, ses vallées de fleurs, ses vertes prairies et ses pinèdes. Les climatologues l’appellent “La ville de l’éternel printemps” car la température moyenne en hiver ne descend jamais au-dessous de 10ºC, et en été, elle ne dépasse pas 25ºC. Grâce à ce climat doux et clément, Dalat demeure, pendant les quatre saisons, un jardin de fleurs aux milles couleurs et parfums.
Da Lat a été construit dans la zone station de montagne par les Français et a été planifié d' avoir été la capitale de l' ancienne Indochine française en remplacement Ha Noi. Même si le plan ne se réalisait pas, Da Lat a accueilli aussi bien des nombreuses personnalités dans le gouvernement français, le roi vietnamien et l' ancien Président de la République du Vietnam du Sud.
Les produits artisanaux de Dalat sont variés et typiques, surtout les produits en bois de sapin. Les mains d’or des artisans réalisent de petites maisons, boîtes à bijoux ou albums, tous pleins de charme.
Tous les sites connus de Da Lat sont proches les uns des autres : le lac Xuân Huong, le lac des Soupirs, la Vallée de l' amour, les collines de Cu, le jardin de fleurs municipal, l' institut zen Truc Lâm et le lac Tuyên Lâm, l' église Chanh Toa, les chutes d' eau de Cam Ly, de Prenn, de Datanla, les villas coloniales, etc. Leur proximité permet aux touristes - pressés - de les visiter en une journée, pour peu qu' ils louent une moto ou une voiture. La visite de la cascade de Datanla, située au fond d' une vallée pentue, demandera des jambes bien musclées pour descendre, et encore plus pour remonter...
Les basins d' eau sont entourés de pins. Il s' agit d' ailleurs d' un trait particulier à Dalat. Une excursion dans cette région doit absolument comprendre un arrêt au jardin de fleurs de Dalat. Le climat tempéré de l' endroit convient parfaitement à un grand nombre de variétés de fleurs vietnamiennes, originales et hybrides, comme les roses, les rhododendrons, les fleurs xac phao, les orchidées, les camélias, les mimosas, les immortelles, les salvias ou les narcisses. Dans ce climat tempéré poussent également toute l’année de nombreuses variétés de fruits et de légumes, comme les fraises et les artichauts. C’est un réel plaisir de venir y déguster des produits locaux comme les kakis, les prunes, les pommes, les pêches ou les poires.
Autres sites qui ne manquent pas d' intérêt : le palais d' été de Bao Dai, dernier empereur de la monarchie vietnamienne, et la résidence du gouverneur de l' Indochine.
Le lac Xuan Huong
Porté la nom de le poète connu du Vietnam : Ho Xuan Huong., ce grand lac est de 5km2 de largeur. En forme de la lune à son croissant, son plat surface comme un miroir tient les ranges de sapin au bord. Les voyages peuvent faire une promenade en véhicule roulant sur l’eau ou pêcher sous les conifères. A côté de ce lac, la colline Cu est formée comme une cour de golf connue dans Sud-est de l’Asie.
Immergée dans les pentes des collines, couverte des forêts de sapin, la vallée de l’Amour est située de 5 km au nord du centre de la ville Dalat. Un grand barrage traversant la vallée a créé un immense lac appelé Da Thien. Les voyages peuvent longer les petits chemins ou monter sur centaines de marches, passer les portes de fleurs colorées pour arriver le colline Vong Canh. De laquelle, la vallée de l’Amour est exprimée comme un dessin vivant avec les voiles sur le lac.
La vallée de l’Amour
Située à 5km au nord du centre ville de Dalat, sur la rue Phu Dong Thien Vuong. La vallée de l’Amour plonge au pied de collines de sapins
Au temps de Bao Dai, elle s’appelait la vallée de la Paix (Hoa Binh), mais elle a plus tard était rebaptisée la vallée de l’Amour. En 1972, l’aménagement du lac Da Thien a donné à la vallée encore davantage de charme et d’attrait pour les visiteurs et les amoureux.
Le lac des Soupirs
Les français ont agrandi ce lac naturel grâce à un barrage au bord duquel se sont établis de petits restaurants. La forêt qui l' entoure n' a rien d' exceptionnel.
Le lac des Soupirs a une légende : Mai Nuong y rencontrât le beau Hoang Tung, alors qu' elle ramassait des champignons et que lui chassait. Ils tombèrent amoureux et demandèrent à leurs parents la permission de se marier. En 1788, les Chinois menaçant d' envahir le pays et, l' empereur Quang Trung ayant procédé à la mobilisation générale, Hoang Tung dut partir se battre sans pouvoir prévenir sa promise. Sans nouvelles de lui et persuadée qu' il ne l' aimait plus, Mai Nuong fit porter chez lui un petit mot lui donnant un ultime rendez-vous auprès du Lac.Comme il ne venait pas, elle se jeta de désespoir dans les eaux d' où on entend encore les jours de vent ses soupirs.
Dalat est enfin réputée aussi pour sa production de thé, de fraise et des nombreux fruits, notamment les raisins importés par les français.
Les cascades Dam' bri
Située à 20 km à l' ouest du chef-lieu de Bao Loc, Dam' bri est considérée comme une des plus majestueuses cascades des hauts plateaux du Centre.
La cascade de Dam' bri est surnommée "la chute d' eau de l' attente" par les Ma, une ethnie minoritaire locale. C' est en effet ici, selon une légende, qu' une jeune fille prénommée Hobi attendit longtemps son amoureux Dam. Damb' ri est accessible par une route asphaltée serpentant parmi plantations de mûriers, collines verdoyantes de théiers et de caféiers. Haute de 57 mètres et large de plus de 30 mètres, Dam' bri se trouve en pleine forêt, à côté d' autres merveilleuses chutes d' eau comme celles de Da Sa Ra et Da Ton. À 2 km de là, au village de Dang Dung, se dressent les très longues maisons des Ma. Chaque bâtisse abrite plusieurs générations.
La possibilité pour les visiteurs de faire des rencontres authentiques avec des villageois amicaux dont le mode de vie n' a guère évolué. On vous offrira certainement de l' alcool de riz, que l' on sirote dans de grandes jarres grâce à des chalumeaux en bambou
HUE
Située au Centre du Vietnam, la province de Thua Thien-Hue, environ 5100 km2 de superficie, 1200 milles d’habitants, est limitée par la province de Quang Tri au nord, la ville de Danang et la province de Quang Nam au sud, est adossée à la cordillère de Truong Son à l’ouest et s’ouvre sur la Mer d’Orient à l’est. Sa capitale, la ville de Huê se trouve à 654km de Hanoi et 1 051km de Hô Chi Minh-Ville.
Située dans une région de climat tropical soumis à la mousson, la province vit au rythme de quatre saisons: le printemps frais, l’été chaud, l’automne doux et l’hiver froid. La température moyenne annuelle est de 25ºC. La meilleure saison pour le tourisme dure entre novembre et avril.
Etant la résidence de nombreuses ethnies comme Viet (Kinh), Ta Oi, Co Tu, Bru Van Kieu, Hoa., cette région au riche passé historique est pleine d’attrait avec la magnifique citadelle de Huê, des centaines de pagodes, d’églises, de nombreuses plages et sites pittoresques, ainsi qu’une éclatante culture traditionnelle. Des dizaines de villages se spécialisent dans des métiers artisanaux: orfèvrerie, fonderie de cuivre, broderie, etc. La ville de Huê est également une capitale gastronomique, la culture culinaire du Centre ayant su conserver les recettes des délices impériaux de la cour, et se spécialisant, par ailleurs dans les gâteaux et pâtisseries.
Les fêtes et célébrations sont nombreuses dans la région et la tradition de la province de Thua Thien-Huê combine harmonieusement la culture folklorique et la culture de la cour, comme l’illustrent les chants populaires ho et ly.
L’ensemble des monuments architecturaux de Huê a été consacré Patrimoine mondial de l’humanité depuis le décembre 1993 et la musique royale (nha nhac Huê) a été consacrée Patrimoine culturel intangible mondial de l’humanité depuis le novembre 2003 par l’UNESCO.
Les monuments historiques et culturels connus à Hue :
La Citadelle et la Cité Impériale sont situées sur la rive gauche de la rivière des Parfums et font face à l' ancien quartier européen. La Citadelle est construite sur le modèle de la capitale impériale chinoise. Edifiée en 1867, sur l' emplacement d' un village (Phu Xian), son plan actuel date de la période de Gia Long (1802). Trois quartiers concentriques se distinguent : Kinh Thanh (Ville Capitale), avec la plus grande enceinte, réservée autrefois aux administrations officielles (mandarins, fonctionnaires) ; Hoang Thanh (Ville Royale) avec les palais royaux et la salle du trône où se tenaient les audiences et les cérémonies officielles ; Tu Cam Thanh (Ville Interdite) avec les appartements privés de la famille royale.
La visite de la Cité Impériale commence par un pavillon en brique, sorte de piédestal à trois étages surmonté d' un mât de 37 mètres. Il servait de poste d' observation. On l' appelle Le Cavalier du Roi (Ky Dai). En 1968, lors de la fête du Têt, le Viêt Cong y fit flotter son drapeau. Neuf canons, au pied de la tour, symbolisent les rois Nguyên, protecteurs de la ville. Ils représentent les quatre saisons et les cinq éléments de la création (eau, terre, feu, métal et bois).
La Porte Sud (Ngo Môn), départ de la visite, est percée de cinq passages (le centre était réservé à l' empereur) et est surmontée du belvédère des Cinq Phénix (en y montant on jouit d' une très belle vue). Ici, le 30 août 1945, l' empereur Bao Dai remit au gouvernement provisoire les insignes du pouvoir (le sceau et l' épée). Autrefois, du belvédère, l' empereur promulguait chaque année le nouveau calendrier lunaire. On passe alors devant l' Etang des Eaux d' Or, on franchit un pont et on arrive dans une grande cour dallée : l' Esplanade des Grandes Salutations où se regroupaient les mandarins lors des cérémonies officielles (mandarins civils à droite, mandarins militaires à gauche).
En face, au bout de l' esplanade s' élève le Palais de la Suprême Harmonie ou de la Concorde Absolue. La salle est peinte en vermillon et or ; les charpentes soutiennent quatre-vingt colonnes sculptées ou décorées de sentences confucianistes. Cette salle était réservée aux audiences solennelles placées sous la protection de l' Empereur. On arrive ensuite dans une cour avec, de part et d' autre, les pavillons de l' Est et de l' Ouest (restaurés par l' UNESCO) et de grands bassins de bronze. En dehors de quelques petits pavillons en cours de restauration, le reste n' est qu' un immense terrain vague avec des ruines de murs d' enceinte et de bâtiments détruits par la guerre.
En sortant du Palais de la Suprême Harmonie, à gauche, et en suivant une belle allée romantique, on parvient au Temple des Rois Nguyen (Thê Mieu) contenant les tablettes funéraires des neuf rois Nguyen ainsi que celles de leurs épouses. A droite, au bout de la cour, se dressent les Urnes Dynastiques, en bronze, de plus de 2 mètres de haut, pesant entre 1,8 et 2 tonnes et symbolisant les neuf seigneurs Nguyen. Elles sont ornées de paysages et d' animaux. L' urne centrale est celle de Gia Long, fondateur de la dynastie, elle porte l' idéogramme cao ou « grandeur » et est décorée d' astres, animaux, paysages pour symboliser l' harmonie entre l' empire et l' univers. Toutes ces urnes ont été fondues entre 1835 et 1839. Le Musée est situé dans l' enceinte de la Cité Impériale (3, Lê Truc ' ancien musée Khai Dinh). Il renferme quelques peintures « fixé-sous-verre », quelques porcelaines « bleu et blanc » de Huê, des robes d' apparat, du mobilier en laque incrusté de nacre, des armes, des instruments de musique traditionnels.
La pagode Thien Mu se situe sur la rive gauche de la rivière de Parfums, à environ 5km du centre-ville de Hue, sur la colline de Ha Khe, dans la commune de Huong Long, province de Thua Thien-Huê. Datant du XVIIe, la pagode est l’une des plus anciennes et des plus belles constructions religieuses de Huê.
Le nom de la pagode provient d’une légende selon laquelle des paysans locaux virent apparaître une vieille femme portant une robe rouge et un pantalon vert sur la colline. Elle déclara qu’un seigneur construirait une pagode à cet emplacement propice à la configuration bouddhique, puis elle disparu. Le seigneur Nguyên Hoang passant par là et entendant raconter cette histoire décida de faire élever la pagode, à laquelle il donna le nom de pagode de "Thien Mu" (pagode de la Dame Céleste).
La pagode fut construite en 1601. En 1665, le seigneur Nguyên Phuc Tan ordonna de la restaurer. En 1710, le seigneur Nguyên Phuc Chu fit fondre une énorme cloche de 3 285kg et de 2,5m de haut. En 1715, il fit sculpter une stèle de 2,58m, posée sur une tortue en marbre. Dans la dynastie des Nguyên, les rois Gia Long, Minh Mang, Thieu Tri et Thanh Thai ont successivement fait restauré la pagode. La tour Phuoc Duyên (nommée au début Tu Nhan) fut édifiée en 1844 sur l' ordre du roi Thieu Tri. De forme octogonale, elle compte 7 étages (21m) Le temple principal, Dai Hung, est un ouvrage splendide.
Outre les statues en cuivre brillantes, il abrite un gong en cuivre fondu en 1677 ainsi qu’un panneau transversal en bois laqué d' or, dédicacé par le seigneur Nguyên Phuc Chu lui-même, en 1714. De chaque côté, il y a une maison d' abstinence bouddhique où se reposent les bonzes, et une maison de réception pour les visiteurs.
Entre les temples et tout autour de la pagode fleurissent des jardins floraux et des plantes ornementales verdoyantes. Au fond, en arrière s’étend une paisible pinède.
Le tombeau du roi Minh Mang est situé sur le mont Cam Ke, commune de Huong Tho, district de Huong Tra, province de Thua Thien-Huê, à 12km de la ville de Huê, sur la rive ouest de la rivière des Parfums.Il est un ensemble architectural comptant 40 monuments (palais, pavillons, temples, etc.) disposés symétriquement sur un axe allant de la Porte Dai Hong (à l' extérieur) jusqu' au pied du mur d’enceinte La Thanh.
En avril 1840, le roi Minh Mang changea le nom du mont Cam Ke en mont Hieu Son et donna au futur tombeau le nom de Hieu Lang. Sa construction commença en septembre 1840. En janvier 1841, le roi Minh Mang fut emporté par la maladie et son successeur, Thieu Tri, poursuivit cette œuvre. En août 1841, le cadavre du roi Minh Mang fut enseveli à Buu Thanh, mais la construction du tombeau ne fut totalement achevée qu’en 1843.
Le tombeau du roi Minh Mang est un ensemble architectural comptant 40 monuments (palais, pavillons, temples, etc.) disposés symétriquement sur un axe allant de la Porte Dai Hong (à l' extérieur) jusqu' au pied du mur d’enceinte La Thanh, derrière le tombeau royal.
La grande Porte Dai Hong Mon: C’est la porte d' entrée principale du tombeau. Elle comprend 3 entrées et 24 toits merveilleusement décorés. La porte principale n’a été ouverte qu’une seule fois, pour laisser passer le cercueil royal. Depuis, elle est restée définitivement close. Pour entrer et sortir, on doit passer par les deux portes latérales.
Le pavillon de la Stèle: En passant par la Grande Porte, on voit deux rangées de statues en pierre représentant des mandarins, des éléphants et des chevaux. Situé sur la colline Phung Than Son, le temple renferme la stèle Thanh Duc Than Cong, sur laquelle, le roi Thieu Tri a fait inscrire la biographie et les mérites de Minh Mang, son père.
Le temple du Culte du roi: On passe ensuite dans la cour à 4 niveaux. Il y a d’abord la porte Hieu Duc, puis le temple Sung An qui renferme les tablettes de culte du roi et de la reine Ta Thien Nhan. La porte Hoang Thach termine la zone de culte, entourée de fleurs odoriférantes.
Le pavillon Minh Lau (de la Lumière): On passe les trois ponts, Trung Dao (au milieu), Ta Phu (à gauche), Huu Bat (à droite) sur le lac Truong Minh pour arriver au pavillon Minh Lau à flanc du mont Tam Dai Son. Le monument de forme carrée comprend un étage surmonté d’un toit octogonal. De chaque côté se trouvent deux grandes colonnes en pierre installées sur les collines Binh Son et Thanh Son. Derrière le pavillon, deux jardins esquissent la forme du caractère Tho (longévité), symétriquement étendus de part et d’autre de l’allée Than Dao.
Buu Thanh (l’enceinte du tombeau): Le lac Tan Nguyet, en forme de croissant de lune, épouse les contours de l’enceinte Buu Thanh. Traversant les ponts de l’Intelligence et de la Droiture, enjambant, le lac Tan Nguyet, il faut ensuite gravir 333 marches de pierre, pour arriver à la tombe funéraire du roi contre de la colline Khai Trach Son.
Le tombeau royal de Minh Mang, le pavillon de la Stèle, le temple Sung An et l' Étage Minh Lau et leurs 60 tableaux sculptés forment une véritable anthologie de poèmes choisis du XIXè siècle.
Doté d’une architecture symétrique majestueuse, le tombeau de Minh Mang est un modèle d’harmonie avec la nature.
Le tombeau de Tu Duc est construit dans une vallée étroite appartenant au village de Duong Xuan Thuong (aujourd’hui, c’est le hameau de Thuong Ba, village de Thuy Xuan). Le tombeau est situé au milieu d’une immense forêt de pins, à 8 km du centre de Huê, vers le sud-ouest.
La construction furent commencée en 1864 et achevée en 1867. Dans une enceinte d’environ 12 ha sont agencées environ 50 constructions architecturales réparties sur des terrains aménagés en terrasses. Ces constructions portent toutes le nom générique de Khiem.
À l’entrée du tombeau, se trouve le lac Luu Khiem, très poétique. Au milieu du lac, sur l’îlot de Tinh Khiem, se dressent les pavillons Xung Khiem Ta et Du Khiem Ta, lieux de loisir du roi. Puis, trois marches de granit conduisent au temple de Khiêm, puis au temple de Hoa Khiêm, autrefois lieu de travail du roi, où sont aujourd’hui honorées ses tablettes funéraires et celles de la reine..
En suivant le chemin dallé de briques, serpentant le long des rives du lac, on arrive à la zone du tombeau avec la Cour d’honneur, la pavillon de la Stèle, l’étang en demi-lune, et l’enceinte du tombeau (Buu Thanh).
Juste après la cour d’honneur avec 2 rangées de statues, on arrive à Bi Dinh, le pavillon de la Stèle, qui porte gravé un texte long de 4 935 mots, composé par le roi pour parler de sa vie, de ses péripéties et de son règne, ainsi que des périls qu’il a affrontés. Sur la colline, de l’autre côté du lac en demi-lune Tieu Khiem Tri, se trouve la tombe elle-même, le Buu Thanh, construite en briques.
Le tombeau de Tu Duc est l’un des plus impressionnants tombeaux royaux de Huê et il s’élève dans un cadre naturel enchanteur.
Le tombeau de Khai Dinh : Monté sur le trône en 1916, le roi Khai Dinh choisit la pente de la montagne Chau Chu (encore appelée Chau E), à 10 km de Huê, pour y bâtir son tombeau. Les travaux commencèrent le 4 septembre 1920 et se poursuivirent pendant 11 ans.
Comparé aux tombeaux des rois précédents, le tombeau de Khai Dinh occupe une superficie moindre (117 m x 48,5 m), mais sa construction est particulièrement élaborée. C’est le résultat du mélange des architectures européennes et asiatiques, modernes et anciennes. L’ensemble du tombeau forme une masse rectangulaire surgissant avec ses 127 marches à flanc de colline.
La plus grande particularité de ce mausolée, c’est la décoration intérieure du temple de Thien Dinh. Le tableau du plafond représente 9 dragons dans les nuages ("Cuu Long an van"). Des motifs et des mosaïques de porcelaine et de cristal tapissent tous les murs. Les scènes sont très animées et les couleurs harmonieusement mélangées. Les images des 4 animaux sacrés et des 8 armes ornementales portent l’art des reliefs en porcelaine à son plus haut sommet.
La rivière des Parfums : elle tire son nom des nombreux herbes médicinales qui poussaient sur ses rives. Promenade en bateau est sans doute le moyen le plus agréable sur bien apprécier la beauté de cette rivière.
Le marché Dong Ba : Hideuse structure de béton mais l' un des marchés les plus animés et les plus pittoresques qu' on connaisse.
Le parc nationale de Bach Ma : à 55km de Hue dont 15 km de piste en montagne. Sur le flanc oriental de la cordière de Truong Son, ce parc abrite une belle forêt tropicale et des chutes d' eau imposantes de Do Quyen Bac Chi (300m de hauteur). Baignade possible mais bien faire attention aux sangsues.
PHONGNHA
Le parc national de Phong Nha - Kẻ Bàng est situé dans la province de Quảng Bình, près de la ville de Đồng Hới au centre du Viêt Nam, à 491km de Hanoi. Il a été reconnu héritage mondial, lors de la 27e session plénière du comité international du patrimoine mondial, relevant de l' UNESCO, tenue du 30 juin au 5 juillet à Paris, France, le parc national de Phong Nha - Kẻ Bàng était reconnu par l' UNESCO parce que c' est être des exemples éminemment représentatifs des grands stades de l' histoire de la terre, y compris le témoignage de la vie, de processus géologiques en cours dans le développement des formes terrestres ou d' éléments géomorphiques ou physiographiques ayant une grande signification.
La formation karstique du Parc national de Phong Nha-Ke Bang a évolué depuis le paléozoïque (il y a environ 400 millions d’années) et c’est la plus ancienne région karstique importante en Asie. Suite aux changements tectoniques importants, le paysage karstique du parc est extrêmement complexe et présente de nombreuses caractéristiques géomorphologiques très importantes. Ce vaste paysage, qui s’étend jusqu’à la frontière de la République démocratique populaire lao, offre des phénomènes spectaculaires, dont de nombreuses grottes et rivières souterraines s’étendant sur plus de 65 kilomètres.
Le Phong Nha correspond plutôt à une partie d' un plateau plus étendu qui englobe également les zones karstiques de Ke Bang et de Hin Namno. Le dépôt calcaire n’est pas continu : on constate une inter-stratification complexe avec des schistes et des grès. Avec la chape de schistes et de granits apparents, tout cela donne une topographique très particulière.
Les grottes Phong Nha
Située dans le village de Son Trach, la plus grande et la plus belle grotte connue du Vietname Phong Nha s' est inscrite en 2000 au patrimoine mondial de l' Unesco. Elle se distingue par ses kilomètres de galeries et de rivières souterraines, agrémentées de nombreuses stalagmites et stalactites.
Des spéléologues britanniques ont exploré à partir de 1990, les 35 kilomètres de galeries dans la grotte et établi un relevé précis des passages souterrains, voire subaquatiques. Outre la caverne principale de quelque 8 km de long, ils ont identifiés 14 autres cavités.
Phong Nha signifie grotte des Dents et du Vent, à l’image des stalagmites qui encadraient autrefois l’entrée. On accède aux galeries par une grotte sèche au dessus de la montagne en une dizaine de minutes depuis l' entrée de Phong Nha.
Les Cham avaient érigés aux IXe et Xe siècles des sanctuaires bouddhiques en divers emplacements de la grotte, dont peut encore aujourd’hui voir des vestiges. Les bouddhistes vietnamiens vénèrent ces sanctuaires, tout comme les autres sites cham.
Pendant la guerre du Vietnam, la grotte servait à la fois d' hôpital et de dépôt d' armes, dans une zone qui formait un des accès majeurs à la piste Ho Chi Minh. L’entrée porte d’ailleurs les stigmates de attaques des avions de chasse.
Les grottes témoignent d’événements qui se sont produits en épisodes distincts et séquentiels et qui ont laissé divers étages fossilifères ; elles présentent un paléokarst anciennement recouvert et maintenant à l' air libre (karst de périodes de solution antérieures, peut-être très anciennes), des preuves d' importants changements de direction des cours d' eau souterrains, de changement du régime de solution; elles témoignent enfin de dépôts, puis de la re-solution de spéléothèmes géants et autres caractéristiques inhabituelles comme des stromatolites.
La situation et la forme des grottes semblent indiquer qu' elles doivent probablement beaucoup de leur taille et de leur morphologie à une intervention encore inconnue des couches de schiste et de granit qui recouvrent le calcaire. La surface présente un contraste saisissant de paysages allant de chaînes de montagne très découpées, à des plateaux, et à un énorme polje. Il y a des preuves d' au moins une période d' activité hydrothermique dans l' évolution de cet ancien système karstique. Le plateau est probablement l' un des plus beaux et plus singuliers exemples de formation karstique complexe en Asie du sud-est.
Flore et faune
Couvrant une superficie de plus de 200 000 hectares, le parc national Phong Nha-Ke Bàng se compose de nombreuses grottes magnifiques, des sites archéologiques et des vestiges historiques précieux et d' une forêt tropicale naturelle à une haute biodiversité. La forêt abrite 751 espèces végétales supérieures, dont 36 espèces figurent dans le Livre Rouge du Viêt Nam. Dans le parc national vivent 381 espèces animales relevant de quatre classes des vertébrés terrestres.
Les biologistes ont découvert 3 espèces rares d' orchidée. Les orchidées ont trouvé ici sont: Paphiopedilum malipoense, Paphiopedilum dianthum, Paphiopedilum concolor. Dans 1996 IUCN classifiés ces espèces d' orchidée en danger de l' extinction dans un proche avenir.
CONDAO
Les îles de Con Dao ou Con Son est à 230 km de Hô Chi Minh-ville. Elles fait partie d' un archipel composé de 14 îlots à 180 km de Cap Saint Jaques ( Vung Tau). La zone la fourniture d' installations pour les touristes est maintenant un parc national avec des plages, des eaux limpides et des bosquets de noix de coco.
La plus grande île, mieux connue sous le nom de Poulo Condore, couvre une superficie de 20 km2 et recèle de magnifiques criques et de somptueux récifs coralliens. Tour à tour occupée par les Khmers, les Malais et les Vietnamiens, Con Son servit ensuite de base aux Européens venus commercer dans la région, et la Compagnie des Indes y établit un comptoir de 1702 à 1705. Les Français transformèrent l’île en un bagne, où furent incarcérés et torturés de nombreux prisonniers politiques. A partir 1954, ce fut au gouvernement sud-vietnamien d’y emprisonner les révolutionnaires, dans des conditions toutes aussi effroyables que leurs prédécesseurs. La prison, construite en 1861 347140 m². Une partie a été transformée en un musée où les cages à tigre, mis en place au cours de la période du colonialisme, demeurent. Le musée de la Révolution de l' île conserve de nombreux de témoignages de ces atrocités.
L' archipel possède de nombreuses spécialités comme du bois de teck et de pin, des fruits (noix de cajou, raisin, noix de coco et mangues)) et vend également des perles, des tortues de mer, des homards et du corail, surtout les nids de salangane. Il y a une étroite bande de terre pour la culture du riz.
Après le vol d’une heure, les visiteurs se trouveront parmi les plages sablonneuses sauvages, les forêts vierges et un monde sous-marin vif. L’atmosphère est extrêmement paisible et tranquille et des visiteurs peut errer par les routes abandonnées cachées sous les chambres fortes ombreuses fraîches.
BACHA
Bac Ha est un chef lieu du Haut Tonkin où habitent d' une dizaine d’ethnies peuplent la région, parmi elles les H’mong Fleur, Dao, Giay, Lachi, Nung, Hoa, Thaï, Xa Fang, Phula et Thulao et le Kinh. Chaque tribu parle son propre dialecte, pratique ses propres coutumes et porte des habits différents. Les marchés hebdomadaires et les nuits chez l’habitant sont l’occasion de contacts authentiques avec ces populations souriantes, accueillantes et hospitalières aux traditions multiséculaires.
Ce petit village perdu dans le montagne commence à sortir de l’ombre avec l’essor de Sapa. En comparaison, le tourisme y encore relativement peu développé, et la cité infiniment plus paisible, en attendant la grande animation du dimanche : son marché.
Les cimes alentours culminent à environ 900 m d' altitude, et le climat est plus doux qu' à Sapa. La population locale vit essentiellement de la production d’alcool : alcool de riz, vin de manioc et liqueur de maïs (les meilleurs du Vietnam, dit-on), de la culture des arbres fruitiers et de l’élevage. Début mai, la vallée s’habille de blanc avec la floraison des vergers pruniers qui couvre les versants montagneux.
Ce district montagneux est réputé pour son marché pittoresque du dimanche qui réunit les multiples minorités ethniques dont les Hmong et les Dao autour des échoppes et dans une ambiance pleine de couleurs et de musiques populaires. Le marché hebdomadaire de Bac Ha est sans doute le plus grand et le plus célèbre du Haut Tonkin. Le principal intérêt du marché de Bac Ha est la présence de l' ethnie minoritaire désignée sous le nom de H’mongs fleuris, les vietnamiens pour globaliser leurs sentiments les appellent " les montagnards", leur tenue vestimentaire est extrêmement riche en couleurs et motifs des plus variés, émotions assurées au marché du dimanche matin. Les costumes traditionnels des ethnies séduisent tout visiteur difficile et les scènes d’échange l’émeuvent…
Des marches dans les villages de Ban Pho, Phu La vous permettront de découvrir la vie de tous les jours des locaux ainsi que leur coutume. On y voit les activités très animées, trépidantes des gens qui arrivent au marché. On charge toutes les sortes de marchandise au dos de cheval. Les visiteurs goûtent un plat original et distingué qui s’appelle « Thang Co ». Les habitants locaux l’adorent. On y échange encore les chevaux. Les marchés typiques dans la région:
Marché Bac Ha ne se tient que tous les dimanches matin Bac Ha se trouve a 700m d' altitude et le climat y est moins doux que à Sapa. Plusieurs ethnies montagnardes vivent dans cette région, la plus importante est celle des H’mongs fleuris, les Tays, les Phu La...
Vous trouverez au marché Bac Ha l’alcool de riz, l’alcool de manioc et de mais distillé par les H’mongs fleuris. Se promener dans le village des H’mongs fleuris, vous sentez bien les odeurs de l’alcool car chaque famille pratique à l’alambic dans la maison.
Marché Can Cau ne se tient que tous les samedis matin à 20 km de Bac Ha. Ouverture uniquement le samedi, il délivre toujours un affichage très photogénique de H’mongs fleuris, les Zays, Nung, Phu La Can cau qui viennent du Vietnam et de la Chine. Ce marché se tient dans un très beau cadre et ce marché reflète les caractéristiques typiques des minorités dans les régions montagneuses lointaines du Vietnam.
Marché Coc Ly ne se tient que tous les mardis matin à 50 km de la gare de Lao Cai. Coc Ly est un petit village au bord de la rivière Chay habitées par les minorités H' mong fleuris, Phu La, Nungs et Tays. Pareil comme les autres marchés, on trouve ici les fruits, les légumes, la viande de porc et de poulets, en plus de tissus colorés et les éléments de costumes traditionnels.
Marché Sin cheng à côté de la Chine et ce marché ne se tient que tous les mercredis matin. C’est un périple inoubliable à la rencontre de minorités aux costumes colorés et à la découverte de ce marché coloré, au coeur de somptueux paysages de rizières en terrasses et de montagnes recouvertes d’une végétation luxuriante.
Marché Cao Son ne se tient que tous les mercredi matin et ce marché est à 75 km de la gare de Lao Cai. Cao Son est très similaire à Sapa, mais réellement hors des routes touristiques. Vous aurez la chance de rencontrer plusieurs personnes issues de diverses minorités ethniques, de participer au marché.
Marché Lung Khau Nhin ne se tient que tous les jeudis matin, ce marché est à 40km de Lao Cai. Vous pourrez profiter de magnifiques paysages le long de la route avec les forêts de pins et de villages qui entourent le marché métallique. Les minorités ethniques H' mong Fleur, Dao, Tay et Giay viennent pour acheter et vendre des produits locaux tels que la nourriture et du matériel pour l' agriculture et de tissus.
Marché Muong Hum ne se tient que tous les dimanches matin. Muong Hum est une ville en hauteur de montagne, la région est calme contient de nombreux éléments culturels dans le traditionnel festival de reprises, sont appelées ainsi les touristes visitent. C’est le plus gros marché de cardamome de la région. Ethnies présentes : Giay, Dao, Hmong Blanc, Hani. Il se déroule tous les dimanches de 6h à 13h. Ce marché déjà connu sous l’époque coloniale française est le lieu de rencontre des ethnies montagnardes. Les habitants des plus hautes terres comme les Hmong et les Zao (Dao) viennent vendre leurs productions spécifiques comme la cardamome et d’autres épices et plantes de montagne.
Marché Muong Khuong se tient que tous les dimanches matin à 60km de Lao Cai. C’est un grand marché avec une grande diversité de groupes ethniques : Hmong, Dao, Nung, d’autres groupes ethniques venus de Chine pour vendre leurs produits. A noter plusieurs femmes de l’ethnie Pa Zi vendent de l’encens, traditionnel fabriqué avec l’écorce et la résine d’arbres parfumés.
Lac BABE
La province de Bac Kan est située dans une région montagneuse au nord du Vietnam. Elle est entourée par des provinces Cao Bang, Tuyen Quang, Thai Nguyen et Lang Son. Le chef-lieu de Bac Kan s’éloigne plus de 160km de Hanoi.
Le climat compte deux saisons distinctes soit la saison sèche d' octobre à février et la saison des pluies de mars à novembre. La température annuelle moyenne est de 25ºC.
La province a de grande potentialité de produits minéraux, nombreuses forêts primitives avec la faune et la flore riches.
Bac Kan possède beaucoup de sites historiques comme les zones démilitarisées Po Ket. C’est le lieu où habitent nombreuses ethnies, donc Bac Kan existe variété des cultures, plusieurs fêtes traditionnelles avec multiforme d’activités et de jeux folkloriques. Cette province a aussi sites pittoresques connus comme le lac et le parc national de Ba Be, la chute Room, et la réserve nationale de Kim Hy.
Si vous passez par la province de Bac Kan, il faut absolument consacrer du temps à la visite du Parc National du lac Ba Be (Trois Baies). Il est situé à 80 Km du chef lieu de la province et à 240 Km de Hanoi.
A l’altitude de 145 m, ses caractéristiques principales en font le plus grand lac naturel du Vietnam, mais le placent aussi parmi les vingt lacs les plus spécifiques du monde avec la superficie de 500 ha, et la profondeur moyenne de 20 m et une température pratiquement constante de 22 °C. Il est considéré comme un des lieux les plus beaux du Vietnam, recommandé absolument aux amoureux de la nature. La région est composée essentiellement de montagnes habitée par les groupes ethniques Tays, Nungs, Daos, San Diu, Hoa et H’mong...
Elle offre peu de distraction si ce n’est le superbe Parc National de Ba Be. Plus connu sous le nom Lac de Ba Be, cet univers sauvage et pour offrir une succession de lacs entrelacés, de grottes souterraines et de cascades fantastiques dévalant les pitons rocheux. Ce spectacle enchantera les amateurs de nature. Le nom de Ba Be est le reflet de la composition de ces merveilleux paysages, mont agneaux au milieu duquel se juxtaposent les lacs Pelam, Pelu et Pe leng entourés par une forêt tropicale et reliés entre eux sur plus de 8 km de long et 3 km de large environ. L’endroit le plus spectaculaire est sans conteste la cascade Dau Dang qui a la particularité de chuter au Coeur d’un défilé rocheux séparant deux lacs.
Les touristes sont très attirés par Ba Be une fois qu’ils s’y rendent. De nombreux avouaient qu’ils ont visité de plusieurs lacs et grottes dans différents pays mais seul Ba Be leur a donné une impression si profonde.
La grotte Puong, haute de 30 m et longue de 300m. De nombreuses chauves-souris y ont élu domicile. Les scientifiques pensent qu’autrefois la rivière Nang qui coulait pendant des millions d' années d' érosion ont donné naissance à cette magnifique grotte. À l' extérieur, on trouve des blocs de marbre et des tapis de mousses.
Les chutes d’eau de Dau Dang sont constituées d’une série de rapides s’étalant sur 1 km. 200 m après les rapides, apparaît un petit hameau Thay de 5 maisons, Hua Tang.
Le Ao Tien (Etang des fées) est le nom d' un petit lac de 3 ha situé au sommet d' une montagne. En raison de caractéristiques géologiques particuliers, ce lac n’est jamais à sec. Ses eaux sont toujours bleues et claires. Selon la légende, des fées s’y baignent fréquemment, d’où son nom.
La grotte Hua Ma se situe dans la commune de Quang Khe, district de Ba Be, à 6 km au sud-ouest du Lac Ba Be. C’est une grotte intéressante d’un point de vue géologique et culture. Hua Ma «Tête du cheval», est une grotte située sur une montagne à 300m d’altitude, longue de plus de 500m et haute de 50 m. Elle abrite de belles stalactites aux formes variées, qui ressemblent à des Tang Zeng et ses disciples allant chercher des écritures bouddhistes, à des fleurs de lotus, à une tour, etc. Toutes ces stalactites sont formées au cours de millions d' années.
BUONMATHUOT
Buon Ma Thuot ou Ban Me Thuat du Vietnam est situé profondément dans les montagnes du centre, au 536m d' altitude. Buon Ma Thuot a une distance de 1410 km au Sud de Hanoi, Ho Chi Minh-Ville de 350 km. Buon Ma Thuot, de loin, est relativement hors des sentiers battus. Mais, la ville tient une position stratégique, particulièrement important pour la sécurité nationale et la défense nationale.
Buon Ma Thuot offre aux voyageurs la beauté de la nature fraîche caractérisée par un climat tempéré, cascades, rivières, lacs et parcs nationaux. Buon Ma Thuot est la résidence du numéro d' un des minorités ethniques dont les traditions séculaires sont bien gardées. Ayant un voyage dans ce domaine, le visiteur ne doit pas manquer une nuit mémorable partageant la danse traditionnelle avec un groupe ethnique local par le feu.
Le lac Lak : à 60km du centre. De loin le plus beau site naturel de la province. Il s' agit d' un lac de 3 km sur 2, de 500 ha, entouré de belles collines boisées, au coeur d' une région volcanique faite de basalte et de terre rouge. Vous pourriez faire une excursion à dos d' éléphants pour traverser le lac.
Les chutes de Dray Sap : On s' éloigne un peu de Buon Ma Thuot d' environ 30 km par des routes assez peu orthodoxes pour découvrir les chutes de Dray Sap qui sont situées sur un affluent du Mekong, la rivière Serepok. Dray Sap signifierait "cascade de brumes" dû à la brume d' eau persistante liée à l' impressionnante cascade que l' on peut entendre au loin. Pour apprécier pleinement la cascade, il ne faut pas hésiter à traverser un pont local (un peu troué).
La cascade faite environ 13 m de hauteur mais est d' une longueur assez stupéfiante. Il s' agit de la plus grande cascade du Vietnam et serait classé comme la 4ème au monde.
Une légende relie Dray Sap à Dray Nur dont l' étymologie la ferait comparer à une femme (Nu). Dray Sap et Dray Nur sont sur deux branches distinctes de Seperok : Krong No et Krong A Na. Dray Sap (le mari) est comme un mur géant, et Dray Nur (la femme) est belle comme l' arc-en-ciel caché dans la brume, et leur amour est fort comme la chute d' eau.
Vous pouvez avoir un trekking à travers les villages ethniques, qui sont entourés par des moyens pacifiques et la nature douce.
Ban Don (Buon Don): Situé 45km nord-ouest au bord du Fleuve Serepok, le village Don est depuis longtemps célèbre pour la domestication des éléphants sauvages. Visite de Ban Don, vous apprendrez beaucoup sur leur longue tradition de dompter les éléphants sauvages et les légendes de l' éléphant-roi de formation. Assez aventureux, vous pouvez obtenir une pirogue et la dérive le long du fleuve Serepok à visiter les 7 branches de cascades. Il y a aussi une option de l' équitation à travers les éléphants sauvages du parc national Yok Don.
Le village Tur est un village Ede, situé à 13 km de Buon Ma Thuot. Il conserve encore beaucoup de Ede-siècle, les vieilles coutumes.
Le village Ako Dhong se trouve à 2km au nord de Buon Ma Thuot City, qui abrite un certain nombre de groupes ethniques, y compris: Mnong, Ede ... Il constitue le plus riche de la région.
Non seulement connue avec les monuments magnifiques et les paysages naturels romantiques, Buon Me Thuot est aussi le lieu qui conserve un trésor de culture originale. Venant là, les voyages peuvent être à cheval sur éléphants pour faire le balade, c’est très intéressant. Ils peuvent également découvrir la culture des gongs, des instruments de musique s’attachent avec la vie des ethnies là depuis longtemps.
Grâce à des gongs, les Montagnards recommandent son âme, ses aspirations pour les esprits.
L’espace culturelle de gongs aux hauts plateaux est exprimé par le langage, le style des spectacles originaux et uniques, a donc été reconnue par l' UNESCO comme chefs-d' œuvre du patrimoine oral et immatériel de l' humanité. Des autres trésors comme les œuvres littéraires orales, les coutumes, les statues en bois présentant la vie quotidienne des habitants, les maisons communes, les beaux vêtements ethniques et les fêtes traditionnelles distinguées.
La ville Buon Ma Thuot est nommée « la capital de Café ». Vous pouvez y trouver le meilleur café au Vietnam et jouir le café avec des moments paisibles dans un café local de jardin là bas.
CANTHO
170 km de Ho Chi Minh, la ville de Cantho se trouve à l' extrême sud du Vietnam, au centre des onze provinces du delta Mékong. Can Tho est à la fois le principal port du delta Mékong et un des 8 premiers ports du Vietnam. Berceau du plus grand marché flottant du Vietnam et d' une multitude de petits canaux. Découvrez cette région encore vierge et fascinante. Can Tho, le chef-lieu de la province homonyme, est la plaque tournante du delta du Mékong. A la fois centre politique, économique et culturel, la ville joue encore le rôle de carrefour des échanges de toute la région.
Située sur une terre basse avec beaucoup de canaux, la ville de Can Tho est un grenier du delta du Mékong. Plusieurs espèces d' arbres fruitiers sont cultivées (durian, mangoustan, manguier, bananier, ramboutan, cocotier, cacaoyer, anacardier, oranger, mandarinier, canne à sucre). L' élevage de la volaille, la pêche des poissons d' eau douce, l' exploitation du melæna et de la mangrove, la production de sucre et de saumure de poisson est bien développé. Le secteur industriel compte l' usine électrique de Tra Noc (33 000 kW), une entreprise de construction navale, une cimenterie, l' aéroport de Tra Noc, le quai Ninh Kieu et nombre de ports fluviaux. La ville de Can Tho est considérée comme capitale de la partie sud-ouest du Sud Vietnam. Elle possède également les pittoresques marchés flottants, dont le marché de Cai Rang, certainement le plus authentique du delta du Mékong.
Le marché flottant de Cai Rang : Une myriade de bateaux chargés de pastèques, de melons, de carottes, de patates douces, des cannes à sucre, des noix de coco, de fruits ...C' est le marché flottant le plus grand du delta Mékong.
La maison ancienne Binh Thuy : Cette maison bien conservée, typique du delta Mékong, a servi de décor pour des scènes du film "L' armant" de Jean Jaques Arnaud. C' est une grande maison bourgeoise, précédée d' un escalier donnant sur un jardin tropical, construite en 1870 par le grand-père de l' actuel propriétaire. Il fit appel aux meilleurs artisans de la région qui sculptèrent des colonnes de bois, des meubles et des fauteuils qui portent encore les détails montrant des dragons et des phénix. Les tapisseries oranant les plafonds furent importées en France. La famille possède encore de très vieux objets, comme un bol et un vase en porcelaine d' époque Ming.
Jardin d' orchidées: Surnommé le village de vieilles maisons, Long Tuyen se situe à 6 km au nord-ouest de Can Tho. Une belle collection de 34 maisons centenaires, à l' architecture variée mêlant les styles français, chinois et du Vietnam méridional. La plus vieille de la région, construite en 1870, s' appelle le "Jardin d' orchidées", en raison de ces fleurs multicolores qui embellissent et parfument toute son vaste enceint. Son propriétaire, est un amoureux des orchidées pour lesquelles il a consacré tout son argent et son temps. En passionné, il a réussi à acquérir une multitude d' espèces exotiques rares. Du coup, à longueur de l' année, la maison expose un charme éternel qui méprise le poids de ses années. Un chef-d' œuvre architectural qui marie les particularités françaises à celles chinoises, le tout protégé par une clôture en fer aux motifs originaux.
CAOBANG
Cao Bang, une province montagnarde du Nord au Vietnam, partage ses frontières avec la Chine au nord, les provinces de Bac Kan et Lang Son au sud, Ha Giang et Tuyen Quang à l' ouest.
La ville de Cao Bang, capitale de la province, situé à 272km nord de Hanoi par la route nationale 3, est une petite ville à 300 m d’altitude au climat clément. Cette province septentrionale frontalière de Chine est habitée de neuf groupes ethniques dont les Tay, les Nung, les Dao et les H’mong.
Le climat tempéré compte quatre saisons, le printemps, l’été, l’automne et l’hiver, et même de légères neiges en hiver aux quelques régions montagneuses hautes comme Trung Khanh et Tra Linh. La température est la plus élevée en mai, et la plus froide en janvier. La température moyenne est de 25-28ºC dans l’été et 16-17ºC dans l’hiver.
Les attraits touristiques de Cao Bang comprennent le lac Thang Hen à Tra Linh, les chutes de Ban Gioc à Trung Khanh. Il y a aussi plusieurs sites près desquels le Président Hô Chi Minh a habité avant la révolution d' août 1945 tels que Pac Bo, la grotte de Coc Bo et le ruisseau Lénine et Khuoi Nam.
Les chutes des Ban Gioc
Marquant la frontière avec la Chine, Thac Ban Gioc constituent les plus spectaculaires chutes d’eau du pays. Etirées sur 300 m de large avec un dénivelé de 53 m, elles s’étagent sur trois niveaux. Elles sont alimentées par les eaux du Quay Son au débit très variable selon les saisons. Le débit maximum est généralement observé en été.
Les eaux s’y effondrent en lourds grondements audibles à des kilomètres, donnant naissant à un halo brumeux qui habille toute la hauteur de la falaise. Cette importante concentration d’eau dans l’air a la vertu de rafraîchir les environs. Dans une nature triomphante, les colons français avaient entamé l’installation d’une station thermale aménagée de chalets le long de la rivière. On venait s’y revigorer, pêcher et chasser le cerf.
Si du côté chinois les infrastructures touristiques se sont beaucoup développées, le versant vietnamien est préservé dans son environnement originel.
Grottes de Nguom Ngao
L' entrée principale des grottes se situe à 2 km des chutes. On peut y accéder par deux entrées, mais l’essentiel des visiteurs entrent par l’une pour ressortir par l’autre. Les galeries mesurent près de 3 km de long, et l' une d’elle débouche à quelques pas des chutes, où se situe une entrée dite "secrète".
Grotte Pac Bo
Pac Bo, la source en dialecte Tay, se trouve dans la commune de Truong Ha une soixantaine de kilomètres de Cao Bang et à trois de la frontière chinoise, à l’intersection des rivières T’rung et Mang. Le site abrite la grotte de Coc Bo, où se réfugia Hô Chi Minh en 1941, à son retour d’un voyage long de 30 ans à travers le monde entier. Pendant près de quatre ans, il vécut dans grotte. Ho Chi Minh baptisa le ruisseau qui coulait devant sa grotte "le Lénine" et un mont voisin "le pic Karl Marx". A un kilomètre environ de la grotte de Coc Bo, on trouve le baraquement de Khuoi Nam, où Hô Chi Minh présida en mai 1941, le 8e Plénum du Comité Central du Parti communiste vietnamien.
Lac Thang Hen
A une vingtaine de kilomètres de Cao Bang, le lac Thang Then a des allures de baie d’Halong miniature avec ses 36 petits lacs, en particulier à la saison des pluies. Le reste de l’année, les petits lacs sont à sec à l’exception du lac principal de Thang Then. Apparaît alors la bouche d’une grotte que l' on peut visiter en barque.
La légende raconte qu’il était une fois Chang Sung, un beau et intelligent jeune homme adoré de sa mère, qui avait décidé que son fils serait mandarin, et épouserait une belle jeune fille. Après des études brillantes, Chang Sung fut reçu au concours de mandarinat. Une missive officielle lui notifia la bonne nouvelle, lui ordonnant de se rendre au Palais royal une semaine plus tard. La mère passa alors à la deuxième étape de son plan, et arrangea en toute hâte un mariage avec Biooc Luong (Fleur jaune), une superbe jeune fille. Chang Sung, éperdu de bonheur, en oublia presque son rendez-vous royal, pour ne s' en rappeler que la veille. Ne voulant risquer de décevoir sa mère, iI fit appel aux forces des ténèbres pour l’aider à rejoindre à temps le Palais royal, grâce à une volée de bonds gigantesques. Malheureusement, malhabile est désorienté, il se blessa, créant à chacun de ses pas, un nouveau petit cratère. Le dernier bond le déposa au sommet du col Ma Phuc, où il mourut épuisé avant de se pétrifier. A la saison des pluies, les 36 cratères se remplirent d' eau donnant naissance aux 36 lacs de Thang Hen…
Marché de Narang
Dans la province de Cao Bang, principalement peuplée de Tay, puis de Nung, H’mong, Dzao, Kinh et Lolo, le marché de Narang fait partie des plus beaux marchés provinciaux.
Village Phuc Sen
Les artisans du village sont spécialisés dans la forge traditionnelle. Le village se situe sur la route en direction des chutes de Ban.
DANANG
La ville de Danang est située au centre du Vietnam. Elle est entourée des provinces de Thua Thien-Huê au nord et de Quang Nam au sud. Les groupes ethniques Kinh, Xo Dang, Co Tu, Co et Gie Trieng habitent la région. Elle marque aussi la limite nord de la zone tropicale du Vietnam-Hue, qui n’est pourtant pas loin, connaît des hivers bien plus rigoureux. Le climat tropicale a une forte mousson qui est divisée en deux saisons: la saison des pluies et la saison sèche. La température annuelle moyenne est de 25,6ºC.
Établie en 1888, avec son million d’habitants, la ville est depuis longtemps un port maritime très important au Vietnam. Le pôle économique prospère, c’est la plus grande ville du Centre du Vietnam, à quatrième ville du pays. Elle se trouve au carrefour des routes menant au Laos et à la Thaïlande, de la voie ferrée transvietnamienne, et de plusieurs lignes aériennes internationales. Le port de Danang reçoit aussi chaque année bon nombre de croisiéristes.
Danang réunit tous les types géographiques : plateaux, montagnes, mer, fleuve, îles, le Col des Nuages, la presqu' île de Son Tra, le parc naturel et la station d' altitude de Bana. Les touristes peuvent visiter le musée de sculptures Cham, unique en son genre, qui se trouve en ville et les musées de la Révolution et d' Hô Chi Minh. Danang est également réputée pour ses belles plages de sable fin comme : Nam O, Xuan Thieu (la plage rouge), Thanh Binh, My Khe, Bac My An, Non Nuoc. Des compétitions de surf et autres sports aquatiques peuvent y être organisées Située dans une région à fort potentiel touristique, Danang deviendra le carrefour des voyageurs qui visiteront la région centrale du Vietnam. Dans un rayon de 10 Km autour du centre ville de Danang, les voyageurs peuvent visiter des monuments historiques représentatifs de la culture traditionnelle du Vietnam, du Champa, de la Chine, du Japon et de la France.
A 100 km vers le Nord on trouve l' ancienne capitale impériale de Hué. La citadelle de Hué, avec ses magnifiques palais, les tombeaux royaux, les pagodes font de cette ville un lieu unique. Hué a été classée patrimoine mondial par l' UNESCO. A 70 Km du centre ville de Danang, vers le Sud-Est, se trouve le sanctuaire de My Son, près de Tra Kieu - ancienne capitale du royaume Cham. C' est l' un des rares témoignages de l' apogée de l' art architectural du Champa ancien et de ce peuple qui régna sur le Centre Vietnam pendant 9 siècles. L' ancienne ville de Hoi An, située à 30 Km au Sud de Danang. Hoi An, autrefois appelée Faifo, a accueilli les commerçants du monde entier. L' ancienne ville de Hoi An a su conserver ses maisons et ses monuments de style japonais, chinois, ses temples, ses pagodes et ses maisons représentatifs de l' architecture traditionnelle vietnamienne.Par ses caractéristiques particulières de région touristique, Danang fait tout son possible pour mettre en valeur les avantages de son industrie non polluante afin de pouvoir attirer les investisseurs pour la réhabilitation de ses infrastructures et la construction de nouvelles structures d' accueil des touristes. Tout cela contribuera au développement socio-économique, donnant à la ville un visage neuf et améliorant les conditions de vie de la population.
Le musée cham :Le musée Cham fut construit en 1915 par deux architectes Delaval et Auclair, sur les plans de Henri Parmentier. L’architecture du musée est inspirée directement des motifs simples de l’art Cham. Le musée s’est étendu au fur à mesure des trouvailles archéologiques dans les autres provinces du pays. En 1936, lors de l’inauguration, le musée fut appelé “Musée Henri Parmentier”.
Le musée Cham est divisé en 4 salles principales agrémentées de couloirs, de galeries et d’un pavillon : Salles My Son, Tra Kieu, Dong Duong, Thap Mam, pavillon Quang Nam, Galerie Quang Tri, Quang Ngai, Quang Binh et Binh Dinh. Il rassemblait plus de 300 pièces datant du VIIe au XVe siècle. Malheureusement dans les années 80, plusieurs de ces sculptures furent volées. Aujourd’hui il reste 294 pièces d’une grande qualité artistique.
La plage de China beach : Au sud de la ville s’étale l' interminable plage de China Beach, sur laquelle débarquèrent les GIS (parmi eux Oliver Stone) en 1968. Fait assez rare, le rivage de sable blanc est bordé d’une dense pinède. C' est à c' est endroit que se trouve le Furama Ressort ou nous avons eu la chance de loger (photo ci-dessus).endroit très beau panorama sur la Baie de Da Nant et le Col des Nuages
La montagne de marbre : Au-dessus de China Beach, une colline rocheuse abrite un sanctuaire bouddhique. Une Ascension de 105 marches permet d’atteindre la Grotte Huyen Khong enfumée d’encens dans laquelle on remarquera un bouddha géant et de belles inscriptions calligraphiées sur les parois. L’endroit est très touristique (nombreux marchands de souvenirs à la sortie). Avec un peu de chance, des enfants vous emmèneront à travers un sentier très escarpé (c’est presque de l’escalade), non fréquenté par les groupes, au sommet du roc sur lequel se dresse un petit temple. Très beau panorama.
My Son et les sanctuaires Cham : Le royaume du Champa s’est développé dans le centre du Vietnam. Plusieurs sites archéologiques témoignent de cette civilisation, comme Pô Nagar (près de Nha Trang) et My Son, considéré le plus important, qui a été indexé par l’Unesco au Patrimoine Mondial de l’Humanité. A 10 Km de la cote, My Son est un sanctuaire constitué d’un ensemble de temples-tours en briques dont l’architecture et les motifs sculptés relèvent d’une influence hindoue. De nombreux éléments ont été transférés au musée de Da Nang. Le site aurait subi des pillages, mais dans des proportions moindres qu’à Angkor
Le col des nuages : Da Nang est le point de départ de la route mandarine, qui la relie à l’ancienne capitale impériale, Hué. La route grimpe en altitude, dominant la Baie de Da Nang, pour atteindre le Col des Nuages. Panoramas sublimes, paysages escarpés, la route était funambulesque après les inondations de 1999 (cf. le récit). Sur le versant Nord, la route descend sur la presqu’île de Lang Co, un prolongement terrestre entre deux bras de mer : les vagues du Pacifique d' un coté; une lagune aux eaux claires et calmes de l' autre.
DIENBIEN
La province de Dien Bien est située dans le nord-ouest du Vietnam, au sud de la rivière Da. Elle partage ses frontières avec le Laos à l’ouest, les provinces de Lai Chau au nord et Son La à l’est.
Le climat compte deux saisons distinctes soit la saison sèche et la saison des pluies. La température annuelle moyenne est de 21 - 23ºC.
La province a nombreuses forêts primitives avec la faune et la flore riche dans une région montagneuse haute et raide alternant avec quelques vallées étroites et petits plateaux.
La province a aussi nombreux groupes ethniques minoritaires avec les us et coutumes originels, la littérature folklorique abondante, les danses de xoe, sap, etc.
Dien Bien Phu, la capitale de la province de Dien Bien, se situe dans la vallée de Muong Thanh, longue de 20 km sur 5 km de large, et ceinte de montagnes boisées. Le terme Diên Biên Phu est une dénomination administrative qui peut se traduire par "grand chef lieu d' administration frontalière".Thaï et H’mong peuplent majoritairement aux côtés des Kinhs, qui représentent un tiers de la population de la vallée. La ville fut fondée en 1841 par la dynastie Nguyen, dans une région jadis traversée par les caravanes birmanes et chinoises commerçant avec le Nord du Vietnam.
En novembre 1953, le général Henri Navarre, commandant en chef des forces françaises, expédia 12 bataillons dans la cuvette de Dien Bien Phu pour empêcher le Vietminh de prendre la capitale laotienne de Luang Prabang. Les troupes du général Giap assiégèrent l' armée française, et entamèrent les combats. Le 7 mai 1954, les troupes du général Navarre durent se rendre au terme de 57 jours de combats. Huit semaines plus tard, la conférence de Genève sur l' Indochine officialisait le partage provisoire du pays, et le retrait de l’armée coloniale française.
Dien Bien possède beaucoup de sites historiques, spécialement les vestiges de la victoire de Dien Bien Phu qui ont ébranlés le monde en 1954; le poste de commandement de la campagne de Dien Bien Phu à Muong Phang, le musée de la victoire historique de Dien Bien Phu. Venant à la province, visiteurs peuvent admirer beaucoup de beaux paysages comme le col Pha Din, le lac Pa Khoang, et la grotte Pa Thom.
Le col Pha Din : PhaDin signifie le Ciel et la Terre par les habitants locaux, la ligne de démarcation entre ciel et terre, selon une légende locale. Le col, 32 km de long, est à cheval sur deux provinces, Son La et Lai Chau, qui jadis, se le disputaient.
Le litige fut réglé par une course de chevaux galopant l’un vers l’autre et dont le point de rencontre serait la frontière. Comme le cheval de fut le plus rapide, la plus grande partie appartient à Lai Chau (aujourd’hui à la province de Dien Bien). À 1000m, la route serpente et ondule entre le flanc de la montagne et le gouffre, avec bon nombre de virages en épingles à cheveux. Le passage du col Pha Din est intéressant et le point de vue vaut le détour...
Le lac PaKhoang : Situé dans la commune de Muong Phang,à environ 10km de Dien Bien Phu, province de Dien Bien, le lac Pa Khoang était à l’origine qu’un modeste cours d’eau, mais en raison desinstallations d’irrigation,c’est devenu un gros réservoir doté d’écluses servant à régulariser le débit de l’eau dans des milliers d’hectares de champs.
D’une superficie de 600 hectares, ce lac offre une vision pittoresque avec ses jolies maisons sur pilotis et les pirogues glissant sur sa surface. Ce site se prête merveilleusement au tourisme vert, aux activités sportives et à la détente.
La grotte Tham Bang : Située à le district Muong Ang, province de Dien Bien. La grotte Tham Bang garde intacte sa beauté naturelle primitive. Large et imposante, elle se perd en de nombreux tunnels et crevasses peu profondes.
Au milieu de la grotte, se tient un gros bloc de pierre, lisse et plat comme une table. Un grand nombre de roches et de stalactites prennent l’apparence de différentes formes de dragons, phénix, lions, éléphants agenouillés ou fleurs d’orchidées.
Les archéologues ont retrouvé à l’intérieur d’anciens pilons et haches de pierre, ainsi que des fossiles d’animaux. Classée dans le patrimoine historique du pays, la grotte attire de nombreux visiteurs.
Les vestiges se trouvent à la ville de Dien Bien Phu et au district de Dien Bien.
La cuvette de Dien Bien Phu, entourée des montagnes, s’étendait à l’époque de la campagne de 1954 sur une longueur de 18km, et une largeur de 6 à 8km. Le site est aujourd’hui prolongé à 20km.
Le 20 novembre 1953, les français qui ont parachuté des forces pour occuper Dien Bien Phu y ont construit 49 positions militaires réparties dans les 3 principaux secteurs. Après la victoire historique en 1954, la plupart des vestiges de la bataille ont été conservés et concentrés à l’Est de la cuvette de Muong Thanh comme le musée de Dien Bien Phu, les champs de batailles d’artillerie, les débris des avions, le pont de Muong Thanh, le Poste de commandement du général De Castries, la colline A1, le cimetière militaire… Le deuxième complexe de vestiges se compose du bureau de l’état-major général de la campagne de Dien Bien Phu du général Vo Nguyen Giap, situé dans la commune de Muong Phang, à 35km du centre-ville de Dien Bien Phu.
Si jamais vous y venez, les sites ci-dessous valent la peine de visiter:
1. Le musée de la victoire historique de Dien Bien Phu: conserve de nombreux documents et objets de la longue et ardue campagne de l’armée et du peuple vietnamien, qui a duré 55 jours et nuits et a mis fin à la guerre avec la victoire éclatante du pays au printemps 1954. Les objets sont exposés à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du musée.
2. Les cimetières militaires de la colline A1 et de celle de Doc Lap: construits à la mémoire des soldats tombés pendant la campagne de Dien Bien, les tombeaux des héros nationaux de Phan Dinh Giot, Be Van Dan, To Vinh Dien,… sont trouvés parmi d’autres dans le cimetière de la colline A1.
3. La colline A1, la position stratégique bloquant le secteur du Nord-est, avait de l’emprise sur le champ de bataille de Dien Bien Phu. C’était le lieu où se déroulait une longue et ardue bataille de 36 jours et nuits, qui coûta la vie de plusieurs soldats vietnamiens. Seulement au soir du 6 mai 1954, à la suite d’un combat décisif, le site a été libéré.
4. La tranchée d’opération du groupe des positions de Dien Bien Phu du commandement français, le lieu de travail du général De Castries. La position, la forme, la taille, la structure de la tranchée restent intacts au centre; de la cuvette de Dien Bien.
5. La colline de Him Lam, la position où s’est passée la première bataille de la campagne, se trouve au Nord-ouest de la vallée. Celle-ci a été libérée le 13 mars 1954.
6. La colline de Doc Lap: libérée le 15 mars 1954.
7. Les collines de C, D, E: où se déroulaient les batailles acharnées, restent intacts et faciles à reconnaître grâce aux grandes lettres indiquant leur nom : C, D, E. Sur la colline D1, est érigé le monument de la victoire de Dien Bien Phu.
8. Le poste de commandement de la campagne de l’armée vietnamienne du 21 janvier au 8 mai 1954, situé dans une forêt protogine dans la commune de Muong Phang. Le camp du général Vo Nguyen Giap, ceux de l’information et d’opérations y étaient plantés.
Ce sont des vestiges historiques qui ont été témoins des 55 jours et nuits de la longue et ardue résistance qui a fait une victoire glorieuse de l’armée et du peuple vietnamiens.
HAGIANG
Ha Giang est presque à 300km de Hanoi. Cette ville tranquille est traversée par la rivière Lo. Ha Giang partage la frontière chinoise avec la province de Cao Bang, Tuyen Quang et Yen Bai. Ha Giang est une province frontalière avec la Chine. Ha Giang est une des plus belles destinations mais ce n' est pas facile d’y aller. Ha Giang est connue par son Plateau Rocheux de Dong Van au dessus de 1000m d' altitude et par un grand nombre de minorités qui peuplent cette province comme Dao, H’mong, Tay, Nung, Lo Lo, La Chi ... Le climat compte la saison des pluies et la saison sèche mais le temps varie selon l' altitude.
Ha Giang est l' endroit idéal pour les activités en plein air telles que les balades à pied et le camping. Les sites à visiter sont les chutes d' eau de Quang Ngan, le passage frontalier de Than Thuy-Thien Bao, lac Noong.
Marché Yen Minh
Après avoir franchi le col "porte céleste Quan Ba" en visitant les deux montagnes "les deux fées", vous allez au marché Yen Minh, 80 km de la ville Ha Giang, qui se tient une fois par semaine: Dimanche regroupant les Hmong Bleus, les Dao Lan ten, les LoLo venant des régions proches pour faire du commerce.
Village de Pho Bang
Se trouvant à 58 km de Yên Minh, c' est un village authentique des Chinois en territoire Vietnamien, avec des maisons à plusieurs étages aux murs en terre pisée, couvertes de tuiles, juchées sur les montagnes... c’est comme une vieille ville. Palais du roi des H' Mông : le palais du roi des H' Mông, Vuong Chi Sinh, a été bâti au début du 20e siècle comme une fortification, ce beau bâtiment a été construit par les français. Le col de Lung Cu est le point culminant et est considéré comme le toit du Vietnam qui partage la frontière du Vietnam et de la Chine. Xin Man – Hoang Su Phu : se trouvant à 150 km du chef-lieu de Hà Giang, Sin Mân est une très belle région avec les rizières en terrasse, les villages ethniques et les forêts, c’est dans cette belle région que nous vous proposons des circuits de treks et des randonnées pédestres avec les nuits chez l’habitant.
Palais du Roi des Hmong
Se trouvant à 10 km de Pho Bang, le palais du roi des Hmong Vuong Chi Sinh a été construit au début du XXe siècle comme une fortification.
Plateau de Dong Van
La route du chef-lieu de Ha Giang à Dong Van, longue de 146 km, franchit deux "Portes célestes" de Quang Ba et Yen Ninh. A 1025m d' altitude, il est le plus grand plateau rocheux du Vietnam. On y rencontre les HmonOn y produit une importante variété de fruits : prune, pêche, poivre, kaki sans pépin mais c' est la pomme qui a fait son renom. Grande comme une poire, la pomme de Dong Van a une saveur agréable. Un marché typique de la région montagneuse, très animé, se tient tous les dimanches, proposant toutes sortes d' articles dont des vêtements traditionnels.
Meo Vac
Meo Vac est très célèbre pour son marché unique des amoureux de Khau Vai se tenant une fois l’an : le 27e jour du 3e mois lunaire.
Le marché de l' Amour de Khau Vai se situe dans la commune de Khau Vai. La légende raconte qu’autrefois, que deux jeunes gens d’origines ethniques différentes tombèrent amoureux. La jeune femme, très belle, ne pouvait toutefois fréquenter son bien aimé en raison de l’opposition familiale. Le conflit s’envenima, et la lutte entre les deux villages fut meurtrière. Les jeunes amoureux se décidèrent à contrecœur de se séparer, pour mettre fin à ces rivalités. Leurs adieux furent déchirants, mais ils décidèrent de se donner rendez-vous une fois par an… Depuis, Khau Vai est devenu le lieu de rendez-vous annuel de tous les amoureux de la région.
HOIAN
Hoi An, l’ancienne cité de FaiFo située sur la rivière Thu Bon à 30 km au sud de Danang est pour nous l’ une des plus charmante ville du Vietnam. La ville de Hoi An est un des quatre sites vietnamiens classés au patrimoine mondial de l' UNESCO. Hoi An était connue des navigateurs européens sous le nom de Faifo, déformation de Hai Pho qui veux dire marchands du bord de mer. Des navires de toute l' Asie mouillèrent au port de la ville dès le X siècle.
Hoi An était une ville prospère, située sur les routes maritimes du commerce de la soie.
Vers le XVIIe siècle viennent s' y joindre les premiers Européens notamment les Hollandais et les Portugais. Les marchands et les résidents étrangers construisirent de belles demeures. Malheureusement, lors de l' insurrection des Tây Son, la ville fut presque entièrement rasée, seuls les Chinois reconstruisirent leur quartier. Les Japonais préférèrent quitter le pays. L' ensablement progressif du port de Hôi An favorisa la montée en puissance du nouveau port de Da Nang, si bien que le commerce cessa à Hôi An. Hoi An fut miraculeusement épargnée par les dernières guerres du Vietnam. La ville s' enorgueillit de ses vieux quartiers typiquement asiatiques et b bien préservés, à la différence de la plupart des villes asiatiques qui font la course à la modernité
Flâner dans cette ville est un véritable plaisir, tous les styles se retrouvent à Hoi An: les Chinois, Japonais, et même Français ont marqué l’architecture de cette cité inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. 844 bâtiments sont répertoriés pour leur intérêt historique et architectural.
Le pont couvert japonais: construit en 1593, reliait autrefois le quartier japonais au quartier chinois. Au milieu du pont à dos d' âne s' élève un pagodon. Les deux extrémités du pont sont gardées par un couple de singes et un couple de chiens. Selon la tradition, la construction du pont débuta dans l' année du singe et se termina dans l' année du chien.
Certaines toitures sont recouvertes de milliers de tuiles concaves et convexes, style “ying yang”, ce symbole se retrouve sur les portes des maisons et ainsi protége ses habitants.
De nombreuses maisons au bois noir et très dur (le jaquier) méritent votre attention. N’hésitez pas à entrer à l’intérieur quand vous y êtes invités, souvent par des personnes âgées qui ne vous demanderont qu’un peu de votre temps, et quelques échanges en Français.
Les maisons aux façades colorées de jaune et aux volets turquoises qui se reflètent dans la rivière, le trafic des sampans, son marché riche aux mille produits, parfums et saveurs sont autant de raisons pour venir à Hoi An. L’alignement de ces toits en tuile se marie harmonieusement avec les façades de bois noir et d’ocre jaune. Chacune des portes laisse entrevoir des trésors d’architectures ou de superbes patios intérieurs agrémentés de boise ries richement ouvragées. Hoian fut l’un des principaux ports internationaux d’Asie où les marchants et amateurs chinois, japonais et européens commençaient.
Maison Tan Ky: La maison Tan Ky était la résidence d’un riche marchand vietnamien. Entretenue avec soin depuis sa construction, il y après deux cents ans, elle n’a pratiquement pas changé.
Maison du 77 rue Tran Phu: Cette autre maison privée, située en face du Restaurant 92 Tran Phu, a environ 300 ans. Les boiseries des pièces qui bordent la cour sont très finement sculptées, tout comme les poutres et le plafond en carapace de crabe du salon, près de la cour.
Temple Quan Cong:Ce temple, également appelé Chua Ong, a été fondé en 1653 en l’honneur de Quan Cong, dont la présentation de papier mâche, partiellement dorée, siège sur l’autre central. A gauche, la statue du général Chau Xuong, l’un des gardiens de Quan Cong, prend une pose avantageuse. Le rondelet Quan Binh, mandarin, se tient à droite. Un cheval blanc, grandeur nature, rappelle la monture de Quan Cong avant qu’on ne lui offre un cheval rouge d’une endurance exceptionnelle, souvent représenté dans les pagodes chinoises. Les noms des généreux donateurs du figurent sur des plages de pierre scellées dans les murs. Des jets en forme de carpe agrémentent le toit qui entoure la cour ; la carpe, symbole de la patience dans la mythologie chinoise, se rencontre fréquemment à Hoi An
Avant notre ère, la ville était déjà habitée, comme le mont rent les vestiges de la culture Sa Huynh. Puis, ce fut le royaume du Champa qui développa le commerce maritime du 10 siècle au 13 siècle. Le port connut son aposée au 17 siècle et fut la porte d’etrée du christianisme avec notamment du père Alexendre de Rodes qui allait marquer la culture Vietnamienne de notre écriture romane. La richesse du commerce avait aussi permis au Cham d’édifier entre le 4 siècle et 13 siècle l’une des plus formidables capitals spirituelles d’Asie.
L’île de Cham (Cu Lao cham): constituté d’un ensemble des îlots en province de Quang Nam se situé à 15 km de la plage de Cua Dai. L’archipel a été désigné en 2009 par l’Unesco comme réserve biosphère pour sa diversité des espèces marines: coraux, mollusques, crustacés et algues. Il se compose de 8 îlots: Hon Lao (îlo de Perle), Hon Dai (îlot long), Hon Mo (îlot de Tombe), Hon Kho Me (l’îlot majeur de sécheresse), Hon Kho con (l’îlot secondaire de sécheresse), Hon La (îlot de feuille), Hon Tai (îlot d’oreille) et Hon Ong (îlot de Monsieur), qui hébergent environ 3 000 habitants.
Cu Lao Cham est connu d’abord comme un vestige historique étroitement lié à la naissance et au développement de l’ancien port commercial de Hoi An. De plus, on y a trouvé des traces des cultures de Sa Huynh, Champa et Dai Viet avec des momuments de centaines d’âge construits par des Chams et des Vietnamiens.
KONTUM
Kon Tum signifie village (Kon) et étang (Tum). La province se trouve en effet à proximité d' un grand lac d' altitude (525 m). Elle comprend le chef-lieu Kon Tum, à 130 km de Huê et 589 km de Hô Chi Minh-Ville, et 5 districts, peuplés par les ethnies Viêt, Ba Na, Xê Dang, Gia Rai. La moitié du territoire est couverte par les forêts. Les principaux produits sont le riz, le maïs, le manioc, la patate douce, le sésame, le haricot, la banane, l' orange, la mandarine et l' ananas. L' élevage bovin et porcin est développé. Les plantes industrielles comprennent l' hévéa, le caféier, le tabac, le coton, la canne à sucre, le chanvre et le théier. Les forêts fournissent bois de fer, teck, bassia, santal, choréa, dipterocarpus, ébène, etc. Il existe des herbes médicinales de valeur telles que le ginseng, l' angélique, le cardamome... Les animaux sauvages comptent plusieurs espèces: éléphant, tigre, léopard, cerf, taureau, sanglier, chevrotain, paon, faisan. Les minerais comprennent le titane, le fer, le chrome, le zinc, l' or, le cuivre et la bauxite. Dans les districts de Dac Tô, Kon Ray, Dac Ro, Kon Pu et Rang Ria, on trouve des sources thermales (jusqu' à 60°C). La source minérale Pakto, la chute d' eau Yaly, la forêt vierge Sa Thây, le mont Ngoc Linh (2.598 m) sont les sites touristiques.
Autrefois, les Français ne permettaient qu' aux travailleurs des plantations de Kon Tum d' entrer sur ce territoire. A part les Ba Na qui cultivaient le riz sur terrain inondé, la plupart des autres ethnies pratiquaient la culture sur brûlis et la chasse. Les Français s' installèrent à Kon Tum en 1851 et avaient construit une grande prison réservée aux détenus politiques.
La ville Kontum vous permettra de faire les découvertes intéressantes de l’architecture et de la culture variée
Cathédrale de Kontum : Du temps de la présence française, Kontum a été un centre important où ont été formés les missionnaires chargés d' évangéliser les minorités des hauts plateaux. Sur Nguyen Hue, l' église est splendide, avec une magnifique charpente de bois. Elle a fêté en 2005 son 72è anniversaire. Mise en chantier en juin 1993, elle a accueilli ses premiers paroissiens un peu plus d' un an après le début des travaux. Dans la salle d' exposition de l' évêché, sont présentés de nombreux objets ayant trait à la vie des Ba Na, l' ethnie la plus représentée à Tay Nguyen : gongs, tambours, tendus d' une peau d' éléphants, haches de pierre... La Cathédrale est située juste à côté d' une longue maison (nha rông) traditionnelle. Derrière la cathédrale, l' orphelinat de Kontum est l' occasion d' une visite très émouvante.
Cérémonie du culte de la terre du village (Cung dat lang) : Cette cérémonie célébrée par les Bahnar de Kontum se tient chaque année, entre la fin du 2è mois lunaire et le début du 3è mois lunaire. Aujourd' hui, elle vient surtout honorer la nouvelle récolte alors qu’avant, à une époque où les populations n' étaient pas sédentarisées, la fête constituait une cérémonie propriétaire pour le déménagement du village sur une nouvelle terre. Pendant deux jours, avant la construction du village, les Banhar adressaient leurs prières aux Génies, pour leur annoncer le travail à venir de prospérité. Aujourd' hui, alors que les Bahnar sont surtout catholiques la fête est toujours célébrée.
Réserve naturelle de Chu Mom Ray : La montagne Chu Mom Ray domine l' ensemble à une hauteur de 1733m. La réserve couvre une zone de forêt primitive où vivent encore éléphants, gaurs, tigres, panthères... Les zoologistes y ont répertorié 97 espèces d' animaux, 210 espèces d' oiseaux, 19 espèces de poissons d' eau douce et plusieurs sortes de reptiles et d' amphibies. Y vivent 78 rares espèces d' animaux du Vietnam et du monde en voie de disparition.
MYSON
Le site de My Son à une trentaine de kilomètres de Hoi An, est l’un des lieux les plus importants de l’ancien royaume Champa, regroupe les plus importants vestiges du Viet Nam. Situé au centre du Vietnam, dans le district de Duy Xuyen de la province de Quang Nam, le sanctuaire de My Son est vraiment le chef-d’œuvre d’architecture du monde
Le voile qui a couvert ces lieux durant près d’un demi millénaire (ce royaume s’est “éteint” à la fin du XVème siècle) a été levé grâce aux études des scientifiques français de l’Ecole française d’Extrême Orient.
Bien qu’énormément endommagé, My Son, construit entre le VIIè et le XIIIè siècle, demeure un vestige historique, désormais classé patrimoine mondial par l’UNESCO.
C’était le centre religieux du royaume du Champa, où existent des monuments architecturaux grandioses et des histoires restant en mystère. De plus, venez d’ici, vous tomberiez dans une nature immense et poétique, une vallée verdoyante avec des sources limpides…
My Son a été trouvé en 1898, après 6 siècles laissé en friche, par un français qui s’appelle M.C Paris. Puis, grâce aux recherches archéologiques réalisées par Henri Parmentier, les secrets du sanctuaire de My Son ont émergé petit à petit.
Au cours de nombreuses années, le My Son était non seulement le lieu sacré où se passaient des cérémonies religieuses de l’Hindouisme, mais aussi le centre de culture et de croyance des Chams. En fait, la structure de cette région est influencée forcément par celle des Indiens.
Le site qui comprend environ 70 ouvrages architecturaux de briques et de pierres au coeur d’une nature envahissante. La diversité démontre le génie et l’habileté des artisans Chams. Construit par le roi Bhadresvaraman à la fin du IVè siècle, My Son est devenu un lieu de culte du Royaume Champa de religion Indouiste. Grâce au culte, à la restauration et à la construction que la population Cham lui a réservé, le Cirque de My Son a eu davantage de vestiges architecturaux et sculpturaux que n’importe quel autre lieu du Royaume des Champa.
Les premiers monuments sont les tours Chams construits en bois en IVème siècle, sous le règne du roi Bhadravarma Ier; puis pendant trois siècles après, les temples en pierre sont les constructions principaux. Il reste aujourd’hui environ vingt ouvrages architecturaux intégraux et de nombreux autres vestiges d’une civilisation d’autrefois. Tous sont notamment les structures en brique.
Le sanctuaire se compose la tour principale intitulée « kalan » et les autres tours plus petites entourés la tour centrale. Tous les tours à la forme d’une pyramide symbolisent la montagne de Meru, le sommet sacré où résident les Saints des Hindous. En outre, les temples au My Son sont dédiés au culte du Linga – le Saint Silva, celui qui protégeait les rois Chams et ses territoires.
NINHBINH
La province de Ninh Binh occupe une place importante dans l' histoire du Vietnam. Ce n' est pas par hasard que cette province a été choisie comme la capitale du Grand Viet au Xe siècle, sous la dynastie des Dinh où se trouvent les temples dédiés au culte des rois des dynasties Dinh et Trân. Elle est favorisée par la nature avec l' harmonie entre les montagnes et plaines, les fleuves et mer...créant un paysage pittoresque, une baie d' Halong terrestre. Les belles grottes Bich Dong - Tam Coc et Dich Long ; la cathédrale de Phat Diem construissant vers la fin du XIXe siècle; la ligne de défense Tam Diep-Bien Son; les sources thermales à Kenh Ga et Dam Cut. La forêt vierge Cuc Phuong est un musée naturel des espèces rares et précieuses de la faune et de la flore typiques des régions tropicales. Les montagnes Bich Dong et Duc Thuy valent une visite. La fête de Truong Yen est réputée dans tout le pays.
La province de Ninh Binh est favorisée par la nature, avec les rivières Day, Van Sang, les monts Non Nuoc, Canh Dieu, des dizaines de rochers calcaires émergeant de la plaine. Entre les deux provinces (Ninh Binh et Thanh Hoa), les montagnes Tam Diep constituent une barrière sur la route transvietnamienne.
Ici, il y a 200 ans, le roi Quang Trung en route vers Thang Long pour chasser les agresseurs du Nord, a établi son quartier général.
La pagode Bai Dinh, le plus grande pagode en Asie du Sud-est., est un complexe de l' ancien temple et la nouvelle pagode
La zone d’éco-tourisme Trang An se compose le réseau de grottes, de l' eau la vallée, les forêts et les sites historiques associés à l' ancienne citadelle de l’ancienne capitale Hoa Lu. Ce lieu est proposé de s’inscrire à la liste des patrimoines naturels mondiaux de l’UNESCO par des scientifiques
Tam Coc – Bich Dong ou "Ha long sur terre" est appelé le 2e belle grotte du Vietnam avec des destinations telles que Tam Coc, le temple Thai Vi, la pagode Bich Dong, la grotte de Fées, Bouddha , la vallée de Soleil, Hai Nham, le jardin des oiseaux , etc
Le parc national de Cuc Phuong, d' une superficie d' environ 22.000 ha de forêt primitive, créé en juillet 1962, le parc de Cuc Phuong est le plus ancien et le mieux aménagé du pays. Il s' agit d' une forêt tropicale vierge, située à 80 km au sud-ouest de Hanoi. Il tient beaucoup d' animaux et de plantes rares, avec des arbres pour des milliers d' années, la grotte des anciens.
Le parc naturel Van Long est la plus vaste zone inondée de conservation de la nature
La zone côtière Kim Son contient la valeur de tectonique et de biodiversité qui est donné dans la liste des sites de réserves de la biosphère du delta du fleuve Rouge par l’UNESCO.
Jusqu’aujourd’hui, Ninh Binh propose à l’UNESCO de donner l’ancienne capitale Hoa Lu et le parc national de Cuc Phuong dans la liste du patrimoine culturel mondiale.
La cathédrale de Phat Diem
La petite ville de Phat Diem se trouve à une trentaine de kilomètres au sud de Ninh Binh. Avec le district de Bui Chu, elle forme le centre du catholicisme au Nord du Vietnam, étant le siège du premier évêché du pays. Près de la moitié de la population de cette région reste catholique, malgré l’exode vers le Sud en 1954. L’itinéraire Ninh Binh - Phat Diem est balisé par de nombreuses églises de campagnes, évoquant l’image de la campagne française au 19ème siècle
Hoa Lu, première capitale du Vietnam indépendant
Hoa Lu fut la capitale du Vietnam indépendant de 968 à 1009, avant d’être abandonné au profit de Thang Long - Hanoi. La visite de ce site présente un intérêt certain, non seulement sur le plan du paysage mais également et surtout sur le plan historique des vestiges du palais, des temples, des tombeaux ...liée à la dynastie des Dinh, Tien Le et Ly.
Kenh Ga
Un touriste français, revenu d’une excursion à Kenh Ga, a écrit ceci à son propos :
« Si le paradis existe sur terre pour moi il est à Kenh Ga. Je ne saurai pas en parler comme je le voudrais car je crains de n’employer que des superlatifs et très mal. Mais voilà c’est SUPERBE !...
NHATRANG
Nha Trang est un port maritime situé sur la Mer de Chine méridionale. Ses principales ressources économiques reposent sur le commerce maritime (depuis la modernisation des installations portuaires dans les années 1970), l' exploitation de la pierre, la construction mécanique, l' artisanat, la pêche, la récolte des nids d' hirondelles dans les îles proches et le tourisme balnéaire.
Nha Trang est également un important centre de recherche (Institut Océanographique du VietNam, Université, Ecole Supérieure des Ressources de la Mer)
Fondée vers le IIIème siècle apr. J.-C., la ville passa sous la domination française de 1862 à 1954 et fit partie du Sud-Vietnam de 1954 à 1976. Pendant la guerre du Vietnam, les Etats-Unis y installèrent une base militaire.
Etant la capitale de la province de Khanh Hoa, Nha Trang reste l’une des premières stations balnéaires du Vietnam, à 448km de Hô Chi Minh, à 1 278km de Hanoi, à 630km de Huê, à 105km de Phan Rang, à 260km Phan Thiet, à 620km de Can Tho.
La ville de Nha Trang se love au cœur d’une baie véritablement somptueuse, classée parmi les 30 plus belles baies du monde. La ville offre tous les attraits d’une station balnéaire digne de ce nom : eaux turquoises et chaudes quasiment à l’année longue, pléiades d’activités nautiques, festivals et animations nocturnes… Riches de tous ses atours, elle s’est imposée au fil des années comme la station balnéaire phare au Vietnam.
Nha Trang peut être considérée comme une ville traditionnelle du Vietnam. Elle compte environ 300.000 habitants. Sa situation géographique entre Ho Chi Minh ville et Da Nang est enrichie par un environnement tout à fait exceptionnel : l' arrière pays donne sur des massifs montagneux couverts de forêts et peuplées de minorités ethniques, la côte est bordée de plages de sable doré immenses et sauvages, un chapelet d' îles et d' îlots leur font un abri naturel.
La ville de construction française s' intègre bien dans le paysage. La pêche est une des activités les plus absorbantes, ce qui donne beaucoup de charme dans la ville et au marché très animé. Au nord de la ville coule la rivière Cai qui se jette dans la mer de Chine sous la forme d' un petit delta qui ajoute à la beauté du paysage.
Grâce à son site, Nha Trang est abritée du vent et ne reçoit jamais de typhons. Il y fait beau 9 mois sur 12. Quand Ho Chi Minh ville vit à l' heure de la mousson, entre juin et septembre, à Nha Trang le beau temps sec persiste et la chaleur est toujours supportable en bord de mer. Il fait soleil à l' année longue et la température moyenne est de 23ºC avec le vent du nord.
Adossée aux montagnes qui dominent l' ouest de la ville, Nha Trang est une station balnéaire aux allures méditerranéennes, devenue l' un des principaux centres touristiques du Vietnam.
De Nha Trang, de nombreuses excursions sont possibles. En sampan, au fil de l' eau sur la rivière ou pendant 1 à plusieurs jours, à moto, en voiture ou bateau : les hauts plateaux, les villages des minorités, la forêt vierge..
Ce panorama sert d’écrin naturel à la superbe plage de Doc Let. La culture n’est pas en reste à en jurer par le formidable héritage Cham du site de Po Nagar où l’intemporalité des monuments se mêle à la vivacité du culte. Donc c’est également un excellent endroit pour la pêche, les bains de soleil, la plongée… Les amateurs de faune sous-marine trouveront ici l’un des perles du Vietnam.
Par le plus long système de téléphérique marin dans le monde, on peut aller visiter les îles en contemplant le panorama de la ville Nha Trang brillante comme une perle. Mis le pied sur les îles Hon Tre, Hon Nhieu, Hon Mun, Hon Chong – Hon Vo, Hon Tam, on pourra découvrir les grottes et les végétations naturelles magnifiques.
Le plus attractive place est le Vinpearl au Hon Tre. L’île Hon Tre renferme le mont Dam Mong, en forme de crocodile. Cet “animal” protège la baie de Nha Trang des caprices de la nature. Il se compose le resort, la zone éco-tourisme, le parc culturel, le parc d’eau avec des jeux intéressants.
Les tours chams de Po Nagar
Erigé du VIIe au XIIe siècle sur un ancien lieu de culte hindou, le site de Po Nagar est voué à Yang Ino Po Nagar, déesse du clan Dua qui régna sur le sud du royaume cham. D’abord construit en bois, l’édifice originel fut détruit en 774 lors d’une incursion javanaise, avant que n’y soit élevé un premier temple de brique et de pierre en 784. Sur les sept ou huit tours qui s’y dressaient jadis, quatre nous sont parvenues dans un magnifique état de conservation, au sommet d’un impressionnant escalier en maçonnerie.
La Tour nord, Thap Chinh, avec son toit pyramidal, sa voûte intérieure et son vestibule, constitue un magnifique exemple de l' architecture cham. Elle a été édifiée sur les ordres de Pangro, ministre du roi Harivarman 1er, après un incendie causé par des pillards. L’actuelle sculpture en pierre d' Uma, ou shakti, représentation féminine de Shiva, y fut installée en 965 par le roi Jaya Indravarman III. Sculptée dans une pierre noire, la déesse Uma aux dix bras siège sur un animal monstrueux. La Tour centrale, Thap Nam, fut construite au XIIe siècle avec des matériaux récupérés sur un édifice datant du VIIe siècle. La Tour sud (Mieu Dong Nam) était dédiée à Sandhaka (Shiva). Toutes deux abritent un lingam. La Tour nord-ouest (Thap Tay Bac) était consacrée à Ganesh.
Institut Pasteur
L' institut Pasteur de Nha Trang a été fondé en 1895 par le biologiste Alexandre Yersin (1863-1943). Après avoir travaillé auprès de Louis Pasteur dans son laboratoire parisien, le docteur Yersin arriva au Vietnam en 1889, et voyagea durant quatre ans dans les Hauts Plateaux du Centre, où il découvrit le site de l’actuel Dalat. En 1894, à Hong Kong, il fit la découverte du microbe responsable de la peste bubonique.
Au second étage de l’Institut, un petit musée a été aménagé dans la bibliothèque et le bureau d’Alexandre Yersin. On peut entre autres, y voir du matériel de laboratoire, des objets personnels, ainsi que son portrait. Selon sa volonté, Alexandre Yersin dont la mémoire est éminemment respectée au Vietnam, repose non loin de Nha Trang.
Pagode Long Son
La pagode Long Son a été édifiée à la fin du XIXe siècle et restaurée à plusieurs reprises. Dans le sanctuaire principal majestueusement orné, des dragons multicolores enlacent les colonnes de part et d' autre de l' autel. Dominant la cité au sommet du monticule, un Bouddha blanc gigantesque (Kim Than Phat To) repose assis sur une fleur de lotus.
Construite entre 1928 et 1933 dans un style néo-gothique, la cathédrale se dresse non loin de l’actuelle gare. Des urnes funéraires reposent dans le mur de la rampe d' accès à la cathédrale.
Institut océanographique
L' institut océanographique Vien Nghien Cuu Bien occupe depuis en 1923 un vaste édifice construit par les Français, dans le district portuaire de Cau Da. L’aquarium compte plus d’une vingtaine de bassins rassemblant d’innombrables espèces marines. Une soixantaine de milliers spécimens empaillés, provenant pour l’essentiel du milieu marin local, y sont également exposés.
Villas de Bao Dai
Bao Dai, le dernier empereur du Vietnam, venait se reposer dans ces cinq villas construites sur trois collines au sud de la ville, dans les années 1920, au dessus de la mer de Chine, la baie de Nha Trang et le port de Cau Da. Le mobilier est d' origine et les allées du parc sont bordées de végétation tropicale.
Centre des sources chaudes de Thap Ba
Le Thap Ba Center est un parc de loisirs à la périphérie nord de Nha Trang, aménagé entre autres d’un jardin aux papillons et d’une cascade.
PHUQUOC
Située dans le golf de Thailande, le bourg de Duong Dong, à 45km de Ha Tien et 15km au sud de la côte du Cambodge, Phu Quoc est la plus grande île du Vietnam. D’une superficie de 568km² (équivalent de celle de Singapour), elle relève de la province de Kien Giang et d' un archipel comprenant 22 îles.
On peut s’y rendre en avion depuis Rach Gia ou en bateau depuis Ha Tien pendant 8h de balade.
Phu Quoc signifie l' île prospère. Elle est riche en potentiels touristiques avec ses plages, ses cours d’eau, ses forêts et ses 99 monts.
Phu Quoc est aussi appelée l' île émeraude parce qu' elle possède plusieurs ressources naturelles en plus d' avoir un très bon potentiel touristique. L' île est reconnue pour sa sauce-poisson qui sent particulièrement bon puisqu' elle est fait à partir d' un petit poisson, ca com, qui contient un niveau important de protéines. Phu Quoc produit annuellement six millions de litres de sauce-poisson.
Les calamars se pèchent de nuits ici. Afin d’attirer les bébêtes auprès des bateaux, les pécheurs utilisent de grosses lampes et éclairent ainsi l’eau. C’est un spectacle que de voir le soir ces myriades de bateaux éclairant l’eau en donnant l’impression qu’au large des côtes, il existe toute une métropole.
Des pécheurs indépendants ou des compagnies proposent une soirée pêche en mer pendant laquelle on pourra se mettre dans la peau des pêcheurs vietnamiens. Il existe des possibilités de faire de la plongée en scaphandre autonome ou juste avec palmes masque et tuba
Plusieurs ports se trouvent sur l' île tels que An Thoi et Hon Thom où accostent des bateaux vietnamiens et étrangers. Il y a aussi plusieurs sites historiques à visiter tels que la base militaire du héros national Nguyen Trung Truc, des reliques du roi Gia Long et la prison de Phu Quoc.
Plusieurs îles, 105 en tout, émergent de la mer sur la côte de Phu Quoc. Certaines d' entre elles comme Hon Tre et Kien Hai situées à 25km de Rach Gia sont très habitées. Les visiteurs peuvent passer du temps sur les plages ou faire de l' escalade en observant des animaux sauvages dans leur habitat.
Phu Quoc connaît un développement touristique important facilité par sa liaison aérienne avec Hô Chi Minh City. Connue pour ses plages de sable blanc, les principales sont Bai Truong sur la côte sud-ouest Bai So et Bai Dam au sud-est ainsi que les anses sauvages de Bai Ong Lang au nord.
Depuis quelques années, l' île connait également un certain resort en plongée sous-marine avec les récifs coralliens de Hon Doi Moi au nord-ouest et des îles An Thoi dans le prolongement de la pointe sud de l' île.
Ici, on est en paix, loin des tracas du quotidien, c’est un retour aux sources qui régénèrent l’esprit. Ceux qui ont la chance de partir à la montagne durant une semaine en hiver, retrouveront cette impression d’être loin de tout, de vivre sur son petit nuage, de laisser les problèmes de côté pour une certaine période, bien même si on a déjà vécu cette sensation.
Le parc national Phu Quoc tient des beaux paysages nationaux sauvages, la faune et la flore diverse composant 929 genres de plante, des gammes de corail variés, des poissons valables d’économie et de science.
Dinh Cau est le mélange de la mer, le sable, le soleil et la pierre pour créer une scène charmante et romantique. Ce n' est pas seulement un beau paysage, avec des formes bizarres, mais aussi la terre sainte ancienne. Les pêcheurs locaux priaient souvent ici avant qu' ils naviguent au large. L' escalier vous conduira au sommet romantique à sentir la douce brise de mer, en regardant le coucher de soleil sur la roche érodée et profiter du paysage paisible rivière de Duong Dong.
En outre, les voyageurs peuvent faire les croisières intéressantes aux îles An Thoi - la résidence des forêts de fruits, des élevages de perle, les coralliens …, au village de sauce de poisson, au village de pêche Ham Ninh, à la source Da Ban – une merveille naturelle brillante.
MUINE
Binh Thuan, une province côtière située au nord-est de Hô Chi Minh-ville, se trouve à 181km de Hô Chi Minh-Ville et 1 544km de Hanoi. La route nationale 1A et la route ferroviaire de Hanoi - Hô Chi Minh-Ville traversent la province, donc c' est favorable pour arriver à Binh Thuan aussi aux sites touristiques.
Le climat tropical est chaud, sec toute l’année et la température annuelle moyenne est de 26°C. La pluviosité est de 800mm à 1150mm en moyenne.
La forêt y est encore dense. Les forêts donnent plusieurs espèces de bois, de bambou, de diptérocarpacées, le rotin et les herbes médicinales. Donc, l’exportation des produits sylvicoles et agricoles est le point fort de cette province.
L' aquaculture pour l' exportation est développée. Riz, maïs, raisin, pastèque, coton, saumure de poisson, poisson séché, sel, tabac, noix de coco, noix de cajou sont les principaux produits de la province. Les nids de salangane, le santal et l' aquilaria sont les spécialités.
La faune est variée avec des animaux précieux comme le rhinocéros, le cerf, le buffle sauvage, l' éléphant, le tigre, l' ours, le paon, le perroquet, etc. La mer offre aussi de nombreuses richesses: tortues, huîtres perlières, poissons, seiches...
Actuellement, seulement 10 % des terres sont cultivables. La province possède plusieurs sources minérales dont la plus fameuse est la source de Vinh Hao.
Binh Thuan attire plusieurs touristes avec ses paysages splendides. Les montagnes s' étendent de l' ouest à l' est et rencontrent de belles plages. Les sites renommés sont Phan Thiet, Mui Ne et Ham Tan. La région compte plusieurs sites architecturaux tels que des tours, des maisons communales, des pagodes, des temples, des châsses et des tombeaux. L' ensemble des tours Cham Po Klong Garai construites au XIIIe siècle offre une architecture très originale.
Les festivals, la danse et la musique traditionnelle font partie de la vie culturelle de la province. La population de Binh Thuan suit toujours les valeurs traditionnelles des cultures Sa Huynh et Cham.
Phan Thiet
Phan Thiet est l' une des plus belles stations balnéaires du Vietnam, célèbre pour ces longues plages de sable blanc, son charmant village de pêcheurs ainsi que sa faune et sa flore ou encore ses immenses dunes de sables surplombant la mer. Elle est située à 200 km d' Ho Chi Minh ville, sur la côte de la Mer de Chine.
Le village de pêcheurs de Mui Ne et sa plage de sable blanc. La nuit, des centaines de lumières illuminent la mer : ce sont les pêcheurs de calamars qui pêchent aux lanternes.
Les célèbres tours Cham rappelant le passer glorieux de cette civilisation disparue. Découvrez toutes nos offres de voyage incluant Phan Thiet.
MuiNe
Un endroit ravissant où les palmiers se balancent doucement sous la brise, tel apparaît la plage de Mui Né, situé à environ 20 km de Phan Thiet d’où on accède par une jolie petite route côtière
C’est une magnifique et paisible plage qui apparaît très longue et sur lequel à côté des pêcheurs qui ramènent le produit de leurs pêches et accostent à même la plage, c’est aussi le domaine des surfeurs et des sportifs qui s’adonnent au jet ski en louant à un prix modique le matériel qu’on leur met à la disposition.
Qu’il est agréable de se retrouver à l’ombre des huttes disposées près de la plage pour admirer le spectacle qui s’offre devant nous et en même temps de pouvoir profiter le midi de grillades de gambas que les Vietnamiennes nous présentent pour satisfaire notre fringale !
A Mui Né, ce qui est plus particulier, ce sont les dunes de sable orangées qu’il est préférable de parcourir le matin et éviter la chaleur étouffante et le soleil brûlant et aveuglant qui empêche de progresser dans ce sable .. L’Afrique du Nord au Vietnam, comme c’est exotique !
Ces dunes sont si célèbres qu’ils ont inspiré de nombreux photographes vietnamiens et qui restent de longues heures à attendre le moment le plus propice pour obtenir le cliché parfait. Naturellement, c’est le soir qu’on peut profiter à plein de superbes couchers de soleil sur cette dune orangée! Un des avantages de cette région sablonneuse, c’est qu’elle bénéficie d’un microclimat. C’est une région privilégiée pour qui veut profiter du farniente à l’ombre des cocotiers. La mer est bleue, chaude, propice à la baignade.
Pour les touristes Vietnamiens préfèrent la plage Phan thiet et les étrangers ont raison de choisir Phan Thiet aussi. Ici, la baie est fantastique, les somptueux hôtels offrent un excellent niveau de confort et le cadre de dunes de Mui Ne est le plus enchanteur. Les amateurs de sport ne seront pas en reste avec un très beau parcours de golf, des possibilités de surf et de planche à voile ou de luge sur les dunes. Un lieu de villégiature qui mérite qu’on s’y attarde plusieurs jours.
PLEIKU
Pleiku est la capitale de la province de Gia Lai, située sur un vaste plateau fertile au sol rouge, d’origine volcanique. Plus de 40 000 de ses habitant appartiennent à différentes minorités ethniques. Pleiku se trouve à près de 830 km de Nha Trang.
Située à 785 m d’altitude, pleiku est aussi un important marché où l’on trouve du thé et du café provenant des plantations environnantes. La ville construite en partie à flanc de colline, jouit d’un climat doux. La province constitue un exellent point de chute pour découvrir cette région des Hauts Plateaux peuplée en majorité par les ethnies bahmar et jarai.
Les belles chutes d’eau de Xung Khoeng : à 30 km du chef-lieu de Pleiku au sud-ouest. Les eaux se jettent d’une hauteur de 40 m, créant un voile qui plane et ressemble à une grande bande de soie blanche.
Le lac To Nung est situé à près de 10 km de la ville de Pleiku dans la province de Gia Lai. Le lac ressemble à une émeraude avec son eau verte ceinte de terres rouges. Le lac, entouré de végétation, d’abeilles et de papillon, se trouve à l’embouchure d’un volcan éteint. Il offre une vue spectaculaire. Le bord du lac donne une bonne vue d’ensemble de la région; les visiteurs aperçoivent la fabrique de thé Bien Ho ainsi que Playku et Kai Tum. La montagne légendaire Horung qui se trouve dans ce coin donne encore plus de charme au lac. Les touristes peuvent visiter plusieurs maisons communales et rencontrer les gens aimables de la région.
SONLA
Son La est 308 km au nord-ouest de Hanoi. Son La province est bordée à l' est de Lao Cai, Yen Bai et Phu Tho provinces, au sud-est par Hoa Binh et Thanh Hoa, au sud du Laos, à l' ouest par Dien Bien et Lai Chau provinces.
Son La a un relief montagneux, montagnes calcaires boisées, de vallons et de plaines. Son La est arosé par les deux Fleuves: le Da et de la rivière Ma. Son La est connu par son plateau Moc Chau à 25km de la largeur et à 80km de la longueur, 1050m d' altitude. Moc Chau a un climat tempéré et possède un grand potentiel pour développer l' agriculture, l’élevage et le tourisme.
Son La a un climat de mousson tropicale caractérisée par des pluies torrentielles à l' été (de Mai à Septembre) et par l' hiver sec et froid (de Novembre à Janvier). En outre, Son La est influencée par le vent chaud et sec du Laos en été qui fait la température parfois intolérable.
Son La abrite à 12 groupes ethniques, dont le plus grand est les Thaïs (la plupart est Thaï Noire) et les Hmong. La plupart des groupes ethniques de Son La maintiennent le mode de vie traditionnel pour centuries.
Son La a un grand potentiel pour développer le tourisme, l' agriculture et les industries minières. Actuellement, Son La a des superficies énormes pour des plantations de thé, des plantations de canne à sucre, des prairies, des plantations de mangues qui ont valu la réputation pour la qualité. En outre, Son La est célèbre pour le troupeau de vaches pour le lait et pour la viande, le miel d' abeille ...
Le plateau Moc Chau est parfait pour développer le tourisme écologique et d' aventure comme les treks, les randonnées pédestres, les balades à vélo.
Le fleuve Da et le fleuve Ma offrent les possibilités de croisières en bateau... Aussi pour les voyageurs qui voudraient en apprendre davantage sur les guerres, alors il y a beaucoup d' anciens champs de bataille à Son La à visiter tels que Na San, la prison de Son La, la route n ° 6 ... Son La est une étape importante pour aller à Dien Bien Phu et à Sapa ou l’inverse.
L' ancienne prison française et musée
A l' époque de la colonisation française, les anticolonialistes étaient incarcérés dans le pénitencier (Nha Tu Cu Cua Phap) de Son La, qui fut détruit par les largages de bombes américains. Il a été en partie restauré, et notamment les tourelles et miradors surplombant les cellules et les murs intérieurs. Le musée présente quelques expositions intéressantes sur les ethnies montagnardes et offre une vue panoramique sur la prison.
Marché
On y trouve de tout, vêtements, légumes, viandes, animaux, sacs à bandoulière, écharpes, ainsi que d' autres objets d' artisanat montagnard.
Grottes de Tam Ta Toong
Parmi les nombreuses grottes de la région, celles de Tam Ta Toong sont les plus facilement accessibles depuis Son La. Elle se situe au cœur de la forêt, à 2km de Son La. Longue de 150m et divisée en plusieurs galeries, elle est traversée par une rivière qui alimente la ville. La première chambre, est nettement moins intéressante que la seconde, inondée depuis la construction d’une retenue d’eau destinée à l' irrigation. Une barque amarrée à l' entrée vous y promènera.
Sources chaudes
Les sources chaudes de Suoi Nuoc Nong sont aménagées de cabines privées. En janvier, février, la température de l’eau atteint 30 °C. Elles auraient, dit-on, des vertus curatives. Pour les routards.
CAIBE
Situé à l' ouest de la ville Tien Giang ville, le district Cai Be a une superficie de 41.000ha et une population de 280.000 habitants, dont 24 villages et 1 centre urbain. L' économie dominante est l' exploitation des grands et variés vergers. Les fruits sont abondantes surtout les pamplemousses Long Co Lo et les mangues Hoa Loc.
A proximité d' un certain nombre des grands marchés de fruits comme An Huu, My Duc Tay,... Cai Be district est connu par son marché flottant caractéristique de la culture fluviale. À l' ouest du Delta. Cai Be se trouve sur la rive droite du pont My Thuan et sur la route nationale conduisant a Vinh Long Province et c' est aussi la porte d' entrée de tout le delta du Mékong.
Le marché flottant de Cai Be
En remontant le fleuve Tiên, on tombe sur le marché flottant de Cai Be, lieu d' échange de produits locaux où convergent des centaines de bateaux et d' embarcations de toutes sortes. Sur les deux rives, les rangées de boutiques sont toujours animées. Parfois, on entend retentir les cloches de l’église de Cai Be construite au début du XXe siècle.
Plateau de Dong Van
Dong Van est une petite ville située près de la frontière sino-vietnamienne. On est ici au cœur d’une région surnommée « Plateau de pierre », candidate à la classification aux parcs géologiques mondiaux, avec partout des montagnes calcaires souvent dénudées de végétation. Perché à 1.250 m d' altitude, ce plateau calcaire, d' une superficie de 600 km², est le plus étendu du Vietnam. Le plateau rocailleux de Dông Van résulte d' une longue évolution géologique, avec la présence de sédiments datant de l' ère Cambrien-Ordovicien (il y a 600 - 400 millions d' années), de Dévonien (il y a 390 - 360 millions d' années), de Carbo-Permien et de Trias (il y a 360 - 310 millions d' années). Il réunit encore plus de 20 paysages karstiques et un réseau de cavernes. Avec 17 espèces fossiles, ce site était l' une des régions calcaires les plus exceptionnelles du Vietnam.
Le climat y est tempéré avec les températures oscillant entre 1°C en hiver et 24-25°C en été. Le plateau est peuplé essentiellement par les ethnies minoritaires Tay et Hmong, qui pratiquent avec beaucoup de peine la culture de maïs sur les pentes rocheuses et escarpées
La route du chef-lieu de Ha Giang à Dong Van, longue de 146 km, franchit deux "Portes célestes" de Quang Ba et Yen Ninh. On y rencontre les H' mong y produit une importante variété de fruits : prune, pêche, poivre, kaki sans pépin mais c' est la pomme qui a fait son renom. Un marché typique de la région montagneuse, très animé, se tient tous les dimanches, proposant toutes sortes d' articles dont des vêtements traditionnels.
LAOCAI
La province de Lao Cai est située le long de la frontière sino-vietnamienne au nord-ouest du pays. La ville de Lao Cai est à 354km de Hanoi.
Lao Cai profite de conditions climatiques tropicale et modérée; la température moyenne dans les régions montagneuses varie entre 18ºC et 28ºC, et entre 20ºC et 22ºC dans les plaines. Les sommets des montagnes sont blanchis de neige en hiver, les pêchers qui sont en fleurs recouvrent ce terrain par une rose claire au printemps
Les rivières principales sont le fleuve Rouge et le Chay. Les forêts donnent des espèces de bois précieuses (bois veiné, bois radié, aralia bulbeux, aconit, albe). Les minéraux comptent l' apatite, le cuivre rouge, le plomb, l' étain, l' or et l' argent amalgamé. Le riz et le maïs sont les principaux produits agricoles. Les arbres fruitiers cultivés sont le pêcher, le prunier, l' oranger, l' ananas, etc.
Le mont Fansipan attire plusieurs visiteurs; il s' élève à une altitude de 3 143m au-dessus du niveau de la mer, c’est le plus haut de l’Indochine.
Parler de Lao Cai, c' est parler des pêches de Sapa, des prunes de Bac Ha. Sans oublier de différentes variétés de choux. Lao Cai est aussi une terre propice pour le développement des plantes médicinales précieuses- eucommia, tsaoko, amome, linguistique de Wallichi, pseudo-ginseng, scrofulaire...
Lao Cai est séduite grâce aux sites extrêmement poétiques et à la vie des ethnies minoritaires authentiques
Sapa, fameux site touristique, se situe à 1 560m d' altitude et 37km de la ville de Lao Cai, avec des paysages pittoresques. Ici, le climat est doux en été, parfois il neige en hiver. Sapa attire les touristes.
Pourtant cette terre et le climat idéal de Sapa sont très favorables pour l' élevage des bestiaux (chèvre, boeuf, buffle, cheval) et pour la plantation des arbres fruitiers de grande valeur.
Les marchés de Bac Ha et de Muong Khuong constituent des rencontres culturelles et économiques des ethnies minoritaires, notamment des H' mong qui descendent des hautes montagnes pour échanger des marchandises. Tous les jours de marché ressemblent à des fêtes.
BENTRE
Ben Tre est située tout près de l' embouchure du delta du Mékong, près de 2500 km2 de superficie, 1.5 millions d' habitants, à 85km de Hô Chi Minh-Ville. Elle est entourée des provinces de Tien Giang, Vinh Long et Tra Vinh, et la mer d’Orient à l’est. Les quatre cours d' eau importants de la région sont les rivières Tien, Ba Lai, Ham Luong et Co Chien.
Le climat tropical de Ben Tre subi les influences d' une forte mousson. La saison des pluies s' étend de mai à octobre et la saison sèche de novembre à avril. La température annuelle se situe habituellement aux environs de 26°C et le taux d' humidité est assez élevé compte tenu des nombreux cours d' eau de la région.
Ben Tre est un grand grenier du delta du Mékong avec nombreux produits et fruits comme riz, maïs, ananas, ramboutan, pomme étoilée, durian,… même produits aquatiques. La province est sol natal du cocotier et connu pour la galette soufflée de My Long, le soufflé de Son Doc, etc.
Ben Tre est la terre natale du poète vietnamien Nguyên Dinh Chieu. Elle est aussi connue grâce à l' esprit révolutionnaire de son peuple lors de la guerre contre les Américains. L’îlot Con Phung, le jardin fruitier de Cai Mon, et le parc aux oiseaux de Vam Ho sont les sites touristiques.
L’îlot Con Phung, le jardin fruitier de Cai Mon possèdent les verges des nombreux délicieux fruits
La pagode Vien Minh: Elevée au centre ville, la pagode Vien Minh abrite une grande statue de Quan The Am Bo Tat, la déesse de la Miséricorde.
L' île du Phénix: A une douzaine de kilomètres de la capitale de Ben Tre, l’île de Phénix abrite l’unique temple du "cocotérisme", la religion Tinh Do Cu Si, mélange de bouddhisme et de christianisme. Au temps de splendeur, le sanctuaire se dressait sur des colonnes aux dragons sculptés, face à une tour aux multiples étages coiffée d' un globe scintillant d’étoiles… Le Tinh Do Cu Si fut fondé par Ong Dao Dua, le "moine aux noix de coco", surnommé ainsi après avoir prétendu ne s’être nourri pendant trois ans que de noix de coco. Il passa également trois années à méditer jour et nuit, assis sur une dalle de pierre.
Le temple Nguyen Dinh Chieu: Ce charmant temple est voué au culte de Nguven Dinh Chieu, un érudit de la région.
La réserve ornithologique: A une quarantaine de kilomètres de Ben Tre, la réserve ornithologique de San Chim Vam Ho. Vam Ho abrite 38 espèces d’oiseaux dont des cigognes, des grues… Vers 4 heures de l’après-midi, des milliers d’oiseaux reviennent nicher après une journée en quête de nourriture. Un spectacle de la nature.
LUANG NAMTHA

Luang Namtha, située à nord du pays, borde du Myanmar (Birmanie) et de la Chine,des provinces de Bokéo et Oudomxai. Elle regroupe 39 groupes dont les Khamu, Akha, Hmong, Yao ou Mien, Tai Lü, Tai Neua, Tai Dam... La province possede le Parc National de Conservation de la Biodiversité de Nam Ha (NPA) listé Patrimoine naturel de l' Asean. De nombreuses espèces rares de la faune et de la flore vivent dans cet immense zone qui s' étend sur 222 400 hectares.
C' est une région montagneuse qui possède de nombreux temples anciens dont malheureusement beaucoup ont été abîmés pendant la guerre. La capitale du même nom, Luang Namtha se présente comme une gros village construit autour d' une avenue rectiligne. A sa périphérie, de nombreux villages peuplés par les minorités ethniques. La province se découpe en 5 districts dont Muang Sing, Vieng Phoukha et Botène pour les plus connues.
Un voyage à Luang Namtha, on pourrait découvrir:
Le Talat Sao ou marché du matin (Face la gare routière)
Ce marché se tient tous les matins de 5h à 8h ; des marchands y vendent entre autres curiosités des chauves-souris frugivores...
That Phoum Pouk
Situé sur une colline, près de Ban Nam Ngaen et dominant la vallée. Le stupa construit en 1628 a été détruit lors d' un bombardement américain en 1966. Les ruines ont été conservées auprès du nouveau stupa, érigé en 2003. Le stupa était le point de démarcation entre les royaumes du Lanna (Chiang Mai) et du Lane Xang (Luang Prabang).
Le Musée de Luang Namtha
Artisanat local et ethnique dont des collections de vêtements, d' ustensiles traditionnels et d' objets de culte. Des tambours de bronze Khamu.
Muang Sing
Jolie petite ville située à deux heures de route de Luang Namtha dont l' architecture reflète les influences chinoise, birmane, française et Tai Lü. Muang Sing fut l' avant poste du royaume des Sip Song Phanna (Yunnan) et marqué par le passage de l' ancienne "route de Chine". La ville est une véritable mosaïque culturelle où se croisent de nombreuses ethnies dont les Akha (Ikko), Lolo, Lanten, Tai Dam, Tai Lue, Hmong. Le groupe le plus important est représenté par les Akha.
La communauté Tai Lü, la plus importante, est bouddhiste et a construit plus d' une vingtaine de vats dans et autour de Muang Sing. Le plus important est le Vat Luang, sur la rue principale.
That Xieng Tung
La date de construction en est inconnue. Il est néanmoins le monument religieux le plus important de la région et la légende dit qu' il abriterait la pomme d' Adam du Bouddha. Une grande fête religieuse se déroule tous les ans, lors de la pleine lune du 12éme mois (novembre), et réunit les communautés bouddhistes de la région élargie aux Tai Lue de Chine, du Myanmar et de la Thaïlande.
Le centre culturel de Muang Sing
Le bâtiment qui fut autrefois la résidence du prince Phanya Sekong, abrite aujourd' hui une intéressante collection d' objets religieux et usuels des différentes populations ethniques ainsi qu' un rappel historique de la région. Ouvert du lundi au vendredi.
L' ancienne garnison française
Elle date de l' époque coloniale française, elle abritait des troupes marocaines et sénégalaises. Un projet de restauration est en cours, la garnison devrait accueillir une collection d' objet Muang Sing datant de l' époque coloniale. Pour l' heure il abrite l' armée laotienne.
Vieng Phoukha
Vieng Phoukha est en fait un modeste patelin situé sur la nouvelle route reliant la Chine à la Thaïlande, de Botène à Houay Say. La ville est un point de départ idéal pour des randonnées en forêt. Un service d' éco-guides se trouve au coeur du village. La forêt cache de nombreuses grottes dont l' impressionnante grotte "Tham" Kao Rao, près de Ban Nam Eng.
Botène
Botène est le poste frontière avec la Chine, face à Mengla. C' est aussi depuis novembre 2004 et pour 50 ans, une zone spéciale de développement intégrant hôtels et casinos, la Golden Boten City project que certains surnomment déjà "Laos Végas".
XIENG KHUANG
Située dans la montagne au Nord-est du Laos, abritée environ 223 000 habitants de multi-ethnie et divisée en 6 districts, la province de Xieng Khouang possède quelques sommets dépassant les 2000 mètres d' altitude. L' ancien chef-lieu de Xieng Khouang était autrefois Muang Phouane, ensuite rebaptisé Muang Khoune. Aujourd' hui la capitale de cette province est Phonsavanh. Historiquement Xieng Khouang tient une importance particulière car elle fut le berceau des forces révolutionnaires du Laos. Etablie à la frontière du Vietnam, elle fut également très touchée par les bombardements américains. La région est parsemée de cratères dus aux bombardements lors de la dernière guerre. Le Laos aurait subi 580 344 raids, une attaque toutes les 8 minutes pendant 9 ans...
La ville de Phonesavanh souvent appelée Xieng Khouang sest trouve à 1500 mètres d' altitude, ce qui rend son climat frais toute l' année. Phonsavanh fut la seule ville lao complètement détruite durant les conflits de 1968 à 1975. Aujourd' hui la ville est un centre de commerce, notamment pour les populations des ethnies Lao Theung qui y vendent produits frais et tissus. La ville profite des conditions favorables pour développer l’économie comme des ressources minières, les frontières avec le Vietnam. Depuis la rénovation de la route conduisant à Luang Prabang, Xieng Khouang est également appelée à devenir un centre secondaire pour le transit des marchandises et des personnes.
Muang Khoune
Située a 35 km de Phonsavanh, considérée comme l' ancienne capitale de Xieng Khouang, entièrement rasée pendant la guerre et a du être reconstruite après 1975, Muang Khoune contient quelques vestiges historiques comme le Vat Sihom, le Vat Phia Vat, et le That Chom Phet. Le That Chom Phet ou That Dam contiendrait des reliques de Açoka, empereur indien à l' origine des stupas. Selon les légendes, ces temples ont été construits environ 250 ans avant l' avènement du royaume du Lane Xang.
Vat Phia Vat
Construit entre 1564 et 1582. Le Vat Phia Vat fut détruit par un bombardement aérien en 1966. Ne restent que les pilliers et la statue du Bouddha en pierre.
That Foun
Le That Foun aurait été construit en 1576, au même moment que le That Luang à Vientiane. Le stupa abriterait des cendres du Bouddha, apportés d' Inde au temps où le Bouddhisme s' épendait en Asie du Sud Est.
Sources chaudes, Bao Yai, Bao Noi
A 50 km de Phonsavanh, Bao Yai (grande source) et Bao Noi (petite source), se trouvent dans un lac en altitude et des chutes d' eau. La température de l' eau atteint 60°C
La Plaine des Jarres
La fameuse plaine des jarres est composée de trois sites majeurs qui couvrent une surface de 1000 Km2 situés à 12, 23 et 28 Km de Phonsavanh, sur un plateau situé à 1000 mètres d' altitude. La plaine doit son nom aux centaines de jarres de pierre géantes dont la plus haute atteindrait 3.25 mètres et pèse plus de 6 tonnes. D' après les légendes locales, ces anciennes jarres auraient été creusées sous le règne du roi Chuang afin de célébrer la conquête de la ville de Pakanh, autre nom ancien de Xieng Khouang. Ces jarres auraient servi à contenir de l' alcool de riz "lao-lao". D' autres sources plus sérieuses, émanant de chercheurs, démontreraient qu' il s' agit d' urnes funéraires. Elles seraient vieilles de 2 500 ou 3 000 ans.
Tham Piu
Située près de l' ancien village de Ban Na Meun, cette grotte servit d' abri au villageois durant les raids aériens de la guerre d' indochine mais reste d' un triste souvenir car plus de 400 personnes auraient été tuées lors d' un raid. Il s' agit d' une immense grotte creusée dans une falaise calcaire. Le chemin qui y mène traverse des villages Hmong et Taï Dam, la vue sur la vallée à l' entrée de la grotte y est splendide.
Muang Si
Autrefois cité des anciens temples bouddhistes, on y trouve les ruines de plusieurs temples, notamment le Vat Ban Phong qui aurait autrefois abrité un bouddha de bronze. Non loin de la ville, le joli lac de Nong Tang est une étape intéressante.
SAVANAKHET
La province de Savannakhet, la deuxième province du Laos est considere comme l' une des plus importantes du pays, avec plus de 700 000 habitants. Elle traverse le pays dans toute sa largeur, rejoignant ainsi la Thaïlande au Vietnam à la hauteur de Danang.
La capitale du même nom, Savannakhet, également appelée Khantabouli, est située sur les rives du Mékong face à la ville thaïlandaise de Mukdahan. Ancienne ville coloniale, elle a conservé quelques maison coloniale française, mais aussi de nombreuses bâtisses de style franco-chinois, une église catholique et quelques maisons lao en bois sur pilotis.
Savanakhet intéresse aux touristes par ses architectures bouddhiques:
Le Vat Saya Phoum (Bord du Mékong, à côté du débarcadère du ferry) est le plus grand et le plus ancien temple de la ville Savanakhet. Sur l' emplacement de ses fondations, certains vestiges datent de 1896. Le temple compte environ 200 résidents, du fait de la présence dans ses murs d' une grande école secondaire religieuse.
Le That Inhang (15 km de la ville, sur la route de Seno)
Ce stupa est l' un des plus étonnants et des plus conus du pays. Chaque année, se tient la fête du 13ème jour de la lune croissante du 3ème mois. Ce temple aurait été bâti au XVI ème siècle, soit à la même période que le That Luang de Vientiane.
Heuan Hin ou littéralement, la maison de pierres (75 km au Sud de la ville)
Vestiges pré-angkoriens qui dateraient de 553 à 700.
Le That Phom (65 km au sud de la ville)
Daté du XVI ème siècle ce stupa ressemble au That Mako de Luang Prabang. Il se présente sous une forme arrondie et contiendrait des bouddhas de grande valeur.
Tang Vay et Pha Lane
En 1936, le géologue français, Josué Heilmann Hoffet, derssant une carte géologique du Bas-Laos, découvrait avec le concours de la population locale, des restes osseux fossiles épars dont un grand fémur et une petite vertèbre caudale de dinosaure. Plusieurs sites ont été mis à jour et peuvent être visités autour de Savannakhet. Les dinosaures du Laos appartiennent à 3 genres différents les Iguanodontides, les Sauropodes, et les Théropodes.
Sépone et la piste Ho Chi Minh
Sur la route de Sépone -ou Xephon-, se trouve une partie de la fameuse piste Ho Chi Minh. Par précaution, il est nécessaire d' être accompagné par un guide lequel pourra à la fois vous faire découvrir les vestiges parfois dissimulés dans la végétation environnante mais aussi vous éviter d' aller sur des zones hélas encore minée par la guerre.
That Lo
Non loin de Saravane, cette petite ville d' une grande tranquillité est située près de plusieurs villages ethniques (Katu, Katang, Tahoy), elle est également entourée de quelques chutes d' eau remarquables.
PAKSE

Fondée par les Français en 1905, Paksé est la capitale de la province Champassak, située au confluent du Mékong et de la rivière Sé Done. Sa position géographique, aux abords de la Thaïlande, du Cambodge et du Vietnam lui confère un rôle économique important. Paksé est le point d' entrée pour les visites touristiques du Sud du Laos. Vous pouvez facilement passer une semaine pour visiter cette jolie région.
Le Musée Champassak
Ce musée abrite des objets du Vat Phu, des instruments de musique et des costumes traditionnels issus des villages des différentes communautés ethniques du plateau des Bolovens.
Le Vat Luang
Construit en 1830, le Vat Luang est le plus ancien temple de Paksé. Le bâtiment principal est richement décoré et possède entre autres de larges portes en bois sculpté. Derrière le Vat, se trouve également l' ancienne école, toute en bois.
Le Palais de Boun Oum
A l' origine ce bâtiment aurait dû servir de palais royal, le Prince Boun Oum de Champassak l' avait imaginé comme une demeure de 1000 chambres. Ce palais n' a jamais été habité par la famille royale; un groupe hôtelier thaïlandais qui l' a transformé en hôtel.
Le grand marché
Autrefois marché couvert, il fut détruit par un incendie en 1997. Il est très animé et propose un grand nombre de produits du terroir en raison de la proximité du plateau des Bolovens.
Ban Saphai
A 11 km au nord de la ville, ce petit village de tisserands travaille la soie et le coton, il est célèbre pour leur tissage d' ikat, et la confection des jupes traditionnelles. Ban Saphai abrite une belle statue de Genesh, Indra et Parvati.
Tat Xe (ou Tat Sé, à 8 km sur la route 13)
Ces chutes d' eau sont le prétexte à une excursion d' une demi-journée.
Ban Phapho (27 km de Ban Thag Beng sur la route d' Attapeu)
Tout près du village de Ban Phapho, un village Suay abrite une école pour éléphant. On y dresse des éléphants pour des travaux liés à l' agriculture. Il est possible de faire une balade à dos de pachyderme d' une demi-heure.
Le plateau des Bolovens
Situé au nord est de la province, il s' agit d' une région agricole. Ce sont les colons français qui y développèrent l' agriculture, en y plantant essentiellement du café. Aujourd' hui encore les Lao y cultivent de l' arabica et du robusta en grande quantité ainsi que des bananiers et du caoutchouc.
Le plateau est peuplé par les Laven, ainsi que plusieurs groupes mon-khmers. Les villages Katu et Alak se trouvent sur la route allant de Paksé à Paksong.
Plusieurs chutes d' eau sont à visiter : Tat Lo, Tat Fane et Tat Phan.
Le plateau se situe entre les provinces de Champassack et de Saravane.
PAKOU

Les grottes Pak Ou sont un des symboles religieux les plus précieux de la Province de Luang Prabang. Plusieurs légendes ont cours sur cet endroit où ont été déposées, au cours des ans, ces milliers de statuettes de Bouddha.
Les grottes de Pak Ou sont logées dans des falaises abruptes surplombant le Mékong, à 25 Km en amont de Luang Prabang. Elles constituent une excursion incontournable lors de la visite de la ville. Remonter le Mékong en bateau est déjà en soi une aventure à ne pas manquer. Au fil des siècles et à chaque fête religieuse, les Laotiens y ont déposé une statue de Bouddha, d' où leur nombre considérable. Elles sont réparties en deux cavités distinctes, la Tham Ting (grotte du bas), la mieux mise en valeur grâce à ses ouvertures par lesquelles on découvre le fleuve boueux à travers un décor féerique où se découpent les statues, et la Tham Phum (grotte du haut) plus profonde mais mal éclairée. Les statues sont principalement en bois doré, de taille et de style très divers. En 1996, un inventaire a été fait par une équiped' archéologues australiens, mais l' endroit n' étant toujours pas gardé la nuit, des pilleurs thaïlandais munis de bateaux rapides n' ont pas manqué de se servir.
Au retour sur Luang Prabang, demandez à faire une halte au village de Ban Xang Hai, où les habitants produisent du lao-lao, qu' ils distillent dans des jarres.
VANGVIENG
A 160 Km de Vientiane, sur la route de Luang Prabang, la petite ville de Vang Vieng est connue pour la beauté de son site : un relief montagneux ponctué d' une multitude de grottes creusées dans les falaises calcaires et de cascades. Ces grottes auraient été utilisées par les habitants de la région pour se protéger de différentes invasions. A 7 km de la ville, il est également possible de se rendre dans des villages Hmong
Grotte de Tham Chang
Cette grotte est l' une des seules de Vang Vieng à être illuminée, on y accède au bout de 147 marches, le panorama de l' entrée de la grotte surplombe la vallée. Il est possible de s' y baigner.
Ang Nam Ngum
Situé 90 km au nord de Vientiane, aussi appelé Talat, il s' agit d' un barrage et de son lac. Sa réalisation a submergé 250 km2 de forêt. Des sociétés exploitent le bois (aux essences parfois rares) à l' aide de scies hydrauliques submersibles pour un commerce essentiellement tourné vers la Thaïlande. Le lac, spectaculaire, est doté d' une centaine de petites îles. Les excursions en bateaux sur la retenue d' eau sont très agréables. Il est aussi possible de déjeuner sur des restaurants flottants ou de passer un week-end dans l' un des bungalows le long de la rive.
Phou Khao Kuai
La montagne en forme de corne de buffle, qui entoure la plaine de Vientiane, à 45 km à l' est de la capitale est un également un parc naturel, classé pour la protection de la biodiversité. Le point culminant dépasse les 1000 mètres d' altitude. Plusieurs cascades et une vaste forêt de pins. Quelques villages sont abrités dans le parc. Vous pourrez y rencontrer quelques éléphants. Plusieurs espèces d' orchidées sauvages s' épanouissent dans les sous bois. Le Phou Khao Khuay est un lieu idéal pour des randonnées, du canoë, pique-nique ou encore des trek de plusieurs jours.
Mine de sel de Khoc Saat
Elle est situé à 21 km sur la route de Paksane, en direction du sud. Il s' agit d' un lac dont on extrait le sel par un procédé de chauffage : des cuves sont remplies par l' eau du lac, elles sont chauffées, l' eau s' évapore ne laissant que le sel qui est ensuite récolté. Chaque famille possède une petite cabane autour du lac. Les eaux du lac y sont éblouissantes.
Vangsang
Sur la route 65 km au nord de Vientiane qui mène au barrage, il est recommandé de faire un léger détour et de s' arrêter sur ce site archéologique du XI ème siècle où l' on peut observer des sculptures rupestres et des sculptures de Bouddha. Ce site serait sûrement un ancien cimetière d' éléphant, d' où son nom Vangsang "la cour des éléphants".
Phabat Phonsane
A 70-80 km de la capitale, sur la route du Sud mais en fait déjà dans la province de Borikhamxai.
En allant vers Paksane, sur la gauche, le Vat Phabat Phonsan (ou Phonsanh), un grand stupa et d' anciens monastères sur larges pilotis construits sur des dalles rocheuses où est gravée une empreinte de pied de Bouddha.
4000 ILES

Signifié "4 000 îles", la partie du Mékong la plus large depuis le plateau tibétain jusqu' à la mer de Chine, cette région se trouve à environ 50 km de la frontière cambodgienne. En saison des pluies, le Mékong peut atteindre jusqu' à 16 km de largeur ; en saison sèche la baisse du fleuve entraîne la formation de centaines, voire de milliers d' îlots d' où le nom de la région. Le départ de Paksé en bus, en pirogue sur le Mékong, vous pouvez admirer la beauté sauvage et majestueuse de Siphandon.
Done Khong
La plus grande île habitée ; elle mesure 18 km du nord au sud et 8km d' est en ouest.
Done Khone et Done Deth
Les deux îles ont été reliées au temps de la colonisation française par un pont sur lequel passait une ligne de chemin de fer -la plus petite qui soit : 6 km- qui servait au transbordement des bateaux qui naviguaient sur le fleuve entre le Laos et le Cambodge, la navigation étant impossible à cause des rapides. Il reste quelques vestiges dont une très vieille locomotive. Le village de Ban Khone est charmant. Vous pourrez louer des vélos pour une excursion sur l' île, à travers champs, jusqu' aux chutes de Li Phi ou Somphamit. Vous pourrez également prendre un bateau pour aller jusqu' à la pointe de l' île, vers la frontière cambodgienne et tenter une rencontre avec les dauphins d' eau douce ou dauphins Irrawady, Pa Kha.
Les Chutes de Khone
A l' extrême sud du Laos, les chutes de Khone (aussi appelées Khone Phapheng) forment un ensemble impressionnant et probablement les plus belles chutes d' eau de toute l' Asie du sud-est. Le débit des chutes est l' un des plus importants au monde. Selon l' Encyclopédie Britannica, le volume serait de 9 500 000 litres/secondes soit près du double des chutes du Niagara des État-Unis... Elles sont accessibles par la route N13, en direction de la frontière cambodgienne.
SIEM REAP

Siem Reap est a 300 km de Phnom Penh. Elle est une petite ville tranquille, récente. C' est à partir de Siem Reap qu' on peut visiter le Site d' Angkor et ses temples mythiques, (voir Angkor) mais aussi découvrir le lac Tonlé Sap (Tonlé Sap ), le vieux Siem Reap avec ses maisons sur pilotis et ses norias, les marchés, etc.
Les marchés de Siem Reap
Des marchés très vivants et très colorés ou l' on trouve absolument de tout, au centre de Siem Reap
Le Vieux Siem Reap
Au sud de la ville moderne, le Vieux Siem Reap a conservé toute les traditions cambodgiennes, ses maisons traditionnelles sur pilotis, les paillottes et les norias. Des poissons sèchent devant les maisons (photo de gauche) et la vie s' y déroule calmement au rythme des saisons.
Plusieurs pagodes et monastères le long de la route du vieux Siem Reap, les cambodgiens sont Bouddhistes et très pratiquants
Le lac Tonlé Sap
Depuis Siem Reap,La route du lac est très animée avec beaucoup de maisons sur pilotis et des maisons-bateaux tout au long du trajet
Angkor est incontestablement le trésor inestimable du Cambodge: à l’égal de la vallée des Rois, en Egypte, ou de la forteresse de Machu Picchu, au Pérou, le formidable complexe d’Angkor, énorme site de plus de 400 km2 (à 12 km environ au nord de Siem Reap) , est une pièce archéologique majeure du patrimoine de l’humanité , en même temps qu’un fabuleux témoignage du génie humain - architectural, artistique, religieux - tel qu’il s’est exprimé dans cette région du monde.
Le mot Angkor (parfois orthographié Angkhor ou temples-montagnes) est devenu un terme générique. Il désigne non pas un monument ou un temple en particulier, mais l’ensemble des constructions et sanctuaires , aujourd’hui éparpillés en pleine forêt à l’écart des activités humaines, qui s’élèvent sur ce qui fut autrefois l’emplacement d’une ville : la capitale des rois khmers à l’apogée de leur immense empire, chaque souverain ajoutant de nouveaux bâtiments à ceux de ses prédécesseurs.
Angkor Thom
Littéralement « Angkor la Grande », Angkor Thom est la dernière des cités royales édifiées sur le site d’Angkor , à partir de la fin du XIIe siècle, par le plus grand des souverains-bâtisseurs de l’Empire khmer, Jayavarman VII.
Ville fortifée de 12 km de circonférence (un carré de 3 km de côté, aujourd’hui matérialisé par un haut talus de terre), elle contient quelques-uns des joyaux d’Angkor : le Bayon, le Baphuon, Phiméanakas, la terrasse des Eléphants, la terrase du Roi-Lépreux, etc.
Bayon
Dans les circuits de visite, le Bayon est en général le premier des « temples-montagnes » où l’on s’arrête une fois que l’on a pénétré dans l’enceinte d’Angkor Thom, dont il constitue le centre géométrique . Pour certains, c’est le plus extraordinaire de tous les monuments d’Angkor.
Temple-montagne « personnel » de Jayavarman VII (chaque souverain khmer, de statut divin, avait son propre temple), cet énorme édifice de forme globalement pyramidale est coiffé d’une tour de 45 m de haut ornée de quatre visages géants (représentations du roi lui-même) regardant vers les quatre points cardinaux.
Il est composé de trois enceintes successives s’étageant en degrés et comporte sur tout son pourtour une cinquantaine d’autres tours plus petites , chacune arborant les mêmes quatre visages regardant vers le nord, le sud, l’est et l’ouest.
Il ne faut pas quitter le Bayon sans avoir admiré dans le détail ses merveilleux bas-reliefs , déroulés au niveau du sol sur les murs extérieurs et intérieurs de la première enceinte. C’est un peu la version khmère d’une bande dessinée gravée dans la pierre, illustrant des épisodes mythiques des légendes hindouistes, des batailles terrestres et navales aussi bien que des scènes de la vie quotidienne ou que le récit en images de la construction du temple.
Baphuon
En allant vers le nord juste après le Bayon, le Baphuon est le deuxième temple-montagne que l’on découvre. Antérieur de plus d’un siècle au précédent, il a la forme d’une pyramide à degrés (en hommage au mont Méru, la montagne légendaire de la cosmogonie hindouiste, résidence de ses dieux) mais se trouve aujourd’hui en piètre état de conservation , malgré d’importants travaux de restauration. Il comporte également des bas-reliefs . Son entrée est desservie par une magnifique passerelle sur colonnes longue de 200 m, dont la construction est probablement postérieure au temple lui-même.
Palais royal
Immédiatement au nord du Baphuon, protégé par un haut mur d’enceinte en excellent état de conservation, s’étendait, sur une superficie considérable, le palais royal, lieu de résidence du souverain.
A l’intérieur, deux constructions ont traversé les âges : le Phimaneakas d’une part, imposant temple-montagne pyramidal installé au cœur de l’enceinte, entouré par un bassin et coiffé d’une galerie couverte au sommet, d’autre part le très grand et très beau bassin des Femmes (Sras Srei) , alors destiné, comme son nom l’indique, aux ablutions des résidentes du palais.
Terrasse des Eléphants et terrasse du Roi-Lépreux
Sur le flanc est du palais royal, qui en constitue l’entrée principale, se succèdent, sur plusieurs centaines de mètres, la terrasse des Eléphants (également appelée terrasse Royale) et l a terrasse du Roi-Lépreux (la plus au nord). Ces deux plates-formes sont édifiées nettement en surplomb du niveau du sol, où devait s’étendre une très grande place réservée aux défilés, cérémonies et festivités officielles.
En face des terrasses, sur le côté est de la place, se trouvent les restes de pavillons de réception, les « kleangs » (ou khleang ) nord et sud , et de tours de la victoire en latérite (Prasat Suor Prat), édifiées plus tardivement.
Terrasse Royale
Il faut observer les magnifiques soubassements de la terrasse Royale , décorés d’une longue frise sculptée représentant, au centre, des lions et des « garudas » (divinité hindouiste à face de rapace) et, aux extrémités, des éléphants - d’où le nom familièrement donné à la terrasse.
Angkor Wat
Au sud de la cité d’Angkor Thom, le mythique temple d’Angkor Wat constitue la splendeur absolue du site. Construit au cours de la première moitié du XIIe siècle par le roi Suryavarman II, ce temple-montagne funéraire en grès et latérite, dédié au dieu Vishnou, est l’exemple le plus flamboyant de l’architecture religieuse khmère , au summum de sa démesure et de sa sophistication. Plus de 80 ha de surface, soit un rectangle de 1,5 km de long sur 1,3 km de large !
Sa forme reprend le principe, vu sur d’autres monuments d’Angkor, d’ enceintes successives protégeant un édifice central en gradins , et dont la plate-forme supérieure est coiffée de cinq tours en forme de fleur de lotus. La tour centrale, la plus haute, s’élève à 55 m au-dessus du sol.
Phnom Bakeng
Bon nombre de visiteurs achèvent leur journée en gravissant cette colline naturelle d’environ 50 m de hauteur, qui se trouve à mi-chemin du temple d’Angkor Wat et de la porte d’entrée sud d’Angkor Thom : à l’heure où le soleil descend sur l’horizon, la vue sur Angkor Wat, Angkor Thom et toute la forêt alentour est superbe.
Juste au pied du phnom se trouve un autre temple d’un intérêt plus mineur, Baksei Chamkrong , édifié un peu plus tard que Bakeng également en hommage à Yasovarman.
Prasat Kravan
Lorsqu’on a déjà visité Angkor Wat et les différents monuments d’Angkor Thom, c’est souvent par ce « petit » temple du début de la période angkorienne (premières décennies du Xe siècle), légèrement excentré, que les guides adeptes du « grand circuit » débutent leur périple. Constitué de plusieurs tours de brique alignées sur un soubassement, Prasat Kravan a beaucoup de charme et d’élégance. Pour les bas-reliefs, voir en particulier les figures sculptées à l’intérieur de la tour centrale.
Banteay Kdei
Un peu au nord de Prasat Kravan s’offre ensuite le magnifique sanctuaire bouddhique de Banteay Kdei. Il s’agit cette fois non pas d’un templemontagne, mais d’un édifice de plain-pied. Passé le portique d’entrée, on y accède par une longue et large allée entourée d’arbres. La nature environnante, omniprésente, donne d’ailleurs à cette vaste construction (le mur d’enceinte extérieur en latérite fait plusieurs centaines de mètres) un attrait supplémentaire. Edifié au XIIe siècle, il fait partie du patrimoine architectural légué par le grand roi Jayavarman VII.
En repartant, on ne manquera surtout pas, juste en face de Banteay Kdei, d’aller admirer le très vaste et très beau « bassin à ablutions » de Srah Srang, avec sa grande terrasse en grès flanquée de statues de lions contemplant les eaux.
Pre Rup
Un peu plus à l’est encore de Srah Srang s’élève le temple-montagne de Pre Rup, en forme de pyramide à degrés et coiffé de tours de brique - une tour centrale et quatre tours d’angle, un agencement que l’on retrouve souvent par la suite dans les constructions d’Angkor. D’autres tours plus petites complètent le dispositif architectural. Edifié au cours de la seconde moitié du Xe siècle, Pre Rup fait partie de la « première génération » des grands édifices angkoriens.
Ta Prohm
Tout près de Banteay Kdei et Srah Srang, vers le nord-ouest, de plainpied dans la forêt, s’étend l’une des légendes d’Angkor - et certainement l’un de ses édifices les plus photographiés : le très vaste temple de Ta Prohm, qui fait également partie du legs fabuleux du roi Jayavarman VII (fin XIIe siècle), est le seul des grands monuments d’Angkor à avoir été laissé « en l’état », tel que l’ont découvert ou redécouvert les explorateurs européens du XIXe siècle, sans que l’on cherche à contenir la nature qui l’envahit de toutes parts. C’est ce qui lui donne ce cachet visuel unique qui a fait sa célébrité : gigantesques fromagers qui poussent à même les murs, lianes enserrant les pavillons de pierre, mousses et lichens proliférant sur les bas-reliefs, racines folles et presque reptiliennes disjoignant les blocs rocheux, l’imbrication entre le végétal et le minéral est telle qu’on a parfois l’impression que c’est la jungle qui maintient la cohérence du monument et l’empêche de s’effondrer... Ta Prohm est l’archétype parfait du « mystérieux temple oublié de la forêt tropicale » que l’on croise dans d’innombrables contes et récits d’aventures, du Livre de la jungle à Indiana Jones. Sa visite est impérative.
Ta Keo
Les impressionnantes tours du templemontagne de Ta Keo, à plus de 50 m au-dessus du sol, s’élèvent un peu au nord de Ta Prohm. Edifié à la fin du Xe siècle, un peu avant l’an 1000, sous le règne de Jayavarman V, Ta Keo est le premier grand monument d’Angkor à avoir été construit entièrement en grès. Il est resté inachevé et ne comporte pratiquement pas de bas-reliefs, ce qui lui donne, comparé aux autres temples, un caractère un peu austère finalement pas déplaisant.
On profitera de la halte à Ta Keo pour aller découvrir, à proximité, trois temples d’importance plus mineure mais néanmoins intéressants : édifice de plain-pied au milieu de la forêt, Ta Nei est un petit sanctuaire charmant de la fin du XIIe siècle, période Jayavarman VII ; antérieurs à celui-ci de quelques décennies, les temples voisins de Thommanom et Chau Say Tevoda, consacrés à Vishnou et Shiva, sont bâtis selon le même schéma architectural, le premier étant néanmoins en meilleur état que son « jumeau ».
Preah Khan
Visité en général dans le cadre du « grand circuit », le colossal temple de Preah Khan, au nord de la cité royale d’Angkor Thom, est une pièce majeure du complexe d’Angkor. Comme bon nombre de chefsd’œuvre du site, il est « signé » Jayavarman VII (XIIe siècle) - son schéma de construction rappelle d’ailleurs son contemporain Ta Prohm, également bâti par le même roi. Immense structure de plain-pied, Preah Khan (littéralement « l’épée sacrée ») se caractérise par ses multiples axes intérieurs rectilignes se coupant les uns les autres, où l’on peut se perdre comme dans un labyrinthe. Le temple mérite vraiment une visite approfondie.
Neak Pean
Presque « contigu » à Preah Khan, sur son flanc est, s’étend son contemporain Neak Pean. La particularité de ce très beau temple est d’être constitué d’une série de bassins à ablutions rituelles (un bassin central et quatre bassins adjacents, reliés par des déversoirs sculptés à têtes d’animaux), le sanctuaire proprement dit étant édifié sur une petite île au centre du bassin central, elle-même délimitée par deux nagas entrelacés. On notera dans le bassin central une imposante sculpture en forme de cheval avec des appendices humains, supposée être la représentation d’une divinité sauvant des hommes de la noyade.
En quittant Neak Pean, on poussera jusqu’au temple voisin de Ta Som (fin XIIe siècle également), un peu plus à l’est, surmonté de tours à visages mais assez fortement détérioré.
Baray occidental, baray oriental
Ce sont les constructions les plus titanesques du complexe d’Angkor : les barays (réservoirs ou bassins) étaient d’énormes lacs artificiels destinés à stocker des réserves d’eau pour l’irrigation des rizières, elles-mêmes indispensables pour l’alimentation des populations vivant dans l’imposante cité qu’était alors Angkor. A bien des égards, la puissance et le faste de l’Empire khmer d’alors reposaient très largement sur la maîtrise de techniques hydrauliques et d’irrigation particulièrement sophistiquées pour l’époque.
Les structures de deux grands barays, le « baray » occidental, à l’ouest (9 km de long sur plus de 2 de large, XIe siècle), et le « baray » oriental, à l’est (7 km de long sur 1,8 de large, fin IXe siècle), sont aujourd’hui parfaitement visibles. Excepté une portion du baray occidental, ils sont aujourd’hui asséchés.
Banteay Samre
Au sud-est du baray oriental, un peu excentré, ce temple de plain-pied du XIIe siècle (mais antérieur au règne de Jayavarman VII), très typique de l’art angkorien, préfigure un peu l’architecture d’Angkor Wat, avec sa grande tour centrale et ses galeries couvertes à voûte de pierre. Il est assez peu visité compte tenu de son relatif éloignement.
Groupe de Roluos : Preah Ko, Bakong, Lolei
On quitte ici le site d’Angkor proprement dit puisque cet ensemble de constructions, désigné sous le terme générique de « groupe de Roluos », se trouve à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Siem Reap, sur le site de ce qui fut l’une des premières capitales des rois khmers, Hariharalaya, antérieure à la fondation d’Angkor.
Les trois temples principaux de ce « groupe », Bakong (le plus impressionnant car développant déjà le principe du temple-montagne pyramidal à degrés, coiffé d’une tour centrale), Lolei et Preah Ko, sont nettement antérieurs à Angkor Wat ou Angkor Thom (ils ont tous été édifiés à la fin du IXe siècle, principalement sous le règne du roi Indravarman 1er), et présentent donc un moins bon état de conservation. Une partie importante des ornements au fronton de Bakong vient notamment de s’effondrer récemment. Ces monuments n’en symbolisent pas moins l’émergence de l’art classique khmer, déployé ensuite avec profusion à Angkor.
Banteay Srei
Encore plus excentré (le temple se trouve à une bonne vingtaine de kilomètres au nord d’Angkor Thom par la piste, poussière assurée), Banteay Srei (littéralement « la citadelle des Femmes ») est une pure merveille. Cet extraordinaire sanctuaire de plainpied ciselé dans le grès rose, pas très grand mais incroyablement foisonnant de détails et dans un excellent état de conservation, date du Xe siècle. Il faut prendre le temps d’admirer la fabuleuse richesse des figures sculptées figurant au fronton, sur les portes et les flancs des différents pavillons et bibliothèques, et reprenant pour la plupart les légendes fondatrices de la religion hindouiste. Banteay Srei est par ailleurs, dans ses proportions architecturales d’ensemble, d’une très grande élégance. Bref, sa visite est incontournable.
Sites du nord, de Phnom Kulen à Preah Vihear
Plusieurs autres sites angkoriens importants sont situés au nord de Siem Reap, parfois bien audelà du complexe d’Angkor. Leur accessibilité est variable, à la fois en fonction de la saison (les pluies peuvent rendre les pistes totalement impraticables) et des conditions de sécurité, qui ne semblent pas toujours totalement garanties. Dans tous les cas, mieux vaut se renseigner avant d’entreprendre de les visiter. Dans tous les cas également, leur accès est payant et n’est pas couvert par le forfait payé à l’entrée du site d’Angkor.
Phnom Kulen
A 50 km environ au nord-est de Siem Reap (plus d’1 h de route après Banteay Srei). Haut plateau qui s’élève à plus de 400 m d’altitude, il fait figure de montagne sacrée dans l’imaginaire khmer : c’est en effet ici que fut fondée la première monarchie de l’Empire khmer, au tout début du IXe siècle, par celui qui institua le culte des « dieux-rois », Jayavarman II. Le site, qui faisait fonction de base khmère rouge il y a relativement peu de temps, comporte plusieurs centres d’intérêt, dont un grand bouddha couché de plus de 900 ans, les restes du tout premier temple-montagne, plusieurs cascades et une rivière, Kbal Spean, dite « la rivière aux Mille-Lingas ». Dans son lit sont sculptés, à même le grès, des centaines de lingas (la représentation stylisée d’un phallus, symbole à la fois religieux et royal) et autres figurines issues de la cosmogonie hindouiste.
Beng Maelea
A 12 km environ au sud-est du Phnom Kulen.Ce temple (XIIe siècle) est une vaste structure aussi étendue qu’Angkor Wat mais aujourd’hui envahie par la végétation et dans un état très dégradé.
Koh Ker et Preah Vihear
Beaucoup plus au nord enfin, en continuant à progresser direction nord-est, se succèdent deux grands vestiges angkoriens, pour l’heure très peu visités compte tenu de leur accès difficile : Koh Ker, site de l’ancienne capitale du roi Jayavarman IV au Xe siècle (le principal édifice est un temple-montagne pyramidal à degrés de plus de 40 m, Prasat Thom), et surtout le beau temple de Preah Vihear. Ce sanctuaire du XIe siècle, très représentatif de l’art khmer, est construit à plus de 700 m d’altitude sur les monts Dangrek, juste à la frontière thaïe. Preah Vihear a officiellement été rouvert au tourisme au cours de l’été 1998, mais n’est pour l’instant accessible que depuis la Thaïlande.
SIHANOUKVILLE

Sihanoukville (Khmer: Preah Sihanuk), anciennement Kompong Som, est le seul port maritime en eau profonde au sud du Cambodge. Au recensement de 1998, Sihanoukville comptait environ 160 milles d habitants. Elle a été rebaptisée en l' honneur de Norodom Sihanouk, ancien roi du Cambodge.
La ville est reliée à Phnom Penh par une voie ferrée (230 km) en mauvais état. De plus en plus, la majorité du transport de marchandises se fait par camions sur la très bonne route nationale 4 qui relie Phnom Penh et Sihanoukville en 4-5 h de temps. L' aéroport international de Sihanoukville, situé 12 km à l' Est de la ville, est géré par le groupe français Vinci mais aucun vol régulier n' y est effectif.
Petite ville provinciale, elle est vouée à un développement touristique important. Ses grandes plages de sable blanc font le bonheur des familles khmères alors que les touristes occidentaux partent pour la plongée autour de ses îles luxuriantes.
Plage Ou Chheu Teal
Située au No.3 de Sangkat à Sihanoukville, Ou Chheu Teal est une plage de sable fin la plus belle de la ville avec l' eau cristal et la mer tranquille. Nous avons trouvé la plage à l' aspect géographique de détail ou l' arrangement. La plupart de touristes qui visitent ici sont les touristes étrangers.
Plage Sokha
A la longue longueur, l' eau profonde et serré par les visiteurs locaux. La plage a donné la nourriture à vendre et le logement disponible pour des visiteurs.
Plage Pram Pi Choan
A la longueur courte et la grande vague. La plupart de touristes qui visitent ici sont les touristes locaux. La plage est à deuxième rang après plage de Sokha.
Plage Deum Chrey et Plage Muk Sala Krong
Il y a peu de touristes nageant à la plage parce que la plage a un grand restaurant, qui peut polluer les lieux de natation. Cependant, la plupart des touristes aiment visiter ici après la natation parce que la plage a un beaux parc et statues pourqu' ils prennent des photos.
Koh Poos resort
C' est une île tranquille ayant des kilomètres de plage de sable blanc. Cette île n' a pas beaucoup de touristes parce qu' elle n' a pas encore été développée. La plupart des touristes qui la visitent, ont besoin d' apporter leur nourriture.
Phnom Leu resort
C' est un resort naturel et culturel composant des montagnes et des pagodes construites au sommet de la montagne. Les habitants locaux y arrivent durant les jours fériés. Au sommet de la montagne, les touristes peuvent regarder un beau panorama, surtout la beauté de la plage de Sihanoukville.
BATTAMBANG

Roulant sur la route nationale 5 qui sert de la principale connection entre Phnom Penh et les provinces du Nord Est du Cambodge, la province Battambang est située à 293 km, au Nord-Ouest du Phnom Penhn. La ville de meme nom est située sur le fleuve Stung Sangke, au milieu d’une riche plaine agricole. L’une des provinces les plus riches du pays, Battambang a une étendue de 18.550 km2.
Battambang est connue comme le « grenier à riz » du Cambodge. Avant la guerre, le Cambodge exportait des millions de tonnes de riz, la plupart vevant de Battambang. Les cambodgiens adorent aussi les oranges de Battambang. Les autres cultures principales sont les dourions et les ananas.
En plus de l’agriculture, la province de Battambang est réputée pour ses nombreux sites historiques et culturels.
Le temple Wat Banan, construit en latérite, date du XI è siècle.
Le temple de Basaèt fut construit principalement sous le règne du roi Suryavarman I – celui qui fut battisseur de Prasat Preah Vihear. De grande dimension, le temple de Basaèt est très richement sculpté, et fut un lieu de culte important. Trois enceintes successives percées de portes entouraient plusieurs sanctuaires réunis autour d’une tour centrale précédée d’un avant-corps massif.
À Battambang on peut visiter les grottes et les stupas du bouddha au sommet de la colline Phnom Sampov, à environ 12 kilomètres de la ville.
STUNG TRENG

La province Stung Treng est située à la bordure du Laos, faisant partie des zones de plateaux du Cambodge. La répartition de sa population a jusqu’à présent été conditionnée par la présence du Mékong, qui la traverse du nord au sud, et par les vallées des rivières Senan et Sékong qui le rejoignent à Stung Treng, la capitale provinciale.
Stung Treng, un peu plus de 25’000 habitants, fait partie des « grandes villes » du Cambodge et autant vous le dire tout de suite, elle n’en a pas l’air, pas de grandes surfaces, pas de cinéma, que des petites échoppes ainsi qu’un grand marché.
La particularité ethnique de cette région est la forte proportion de Laos loum (« Laos de la plaine ») et de représentants de diverses ethnies montagnardes (Jaraïs, Kreung, Kuy, Kravet), réduisant les Khmers proprement dits à une (forte) minorité.
Cette région habitée depuis des temps très anciens par les ethnies dites « montagnardes », les premières traces historiques repérables remontent au royaume du Chenla, berceau de la civilisation khmère.
Les amoureux des temples ne seront pas déçus ; Strung Treng regorge de petits temples, notamment le Preah Thiat
KRATIE
Kratie appartenant a la province du même nom est une petite ville au nord-est du Cambodge, la ville de province aux couleurs coloniales, au bord du Mekong.
Proche de Kampong Cham, c' est la route du Ratanakiri. De très beaux paysages sont posés la, au bord du Mékong. La route qui suit le fleuve est bordée de maisons Khmers traditionnelles assez anciennes, et le temps s’écoule doucement, sur des couchers de soleil merveilleux. Visiter le village de Sambor, sa pagode, et les restes de Shambapura, à 10 km de celui-ci. De méditer sur la « grandeur et décadence » des empires. Ses maisons coloniales, mais aussi ses traditionnelles en bois, sont d’une variété peu commune dans le royaume
Kratié est célèbre pour ses Dauphins Irrawaddy, dont il reste une soixantaine de spécimens. Une petite île est en face de Kratié, sur le Mekong. On y accède en vélos ou bateaux.
Phnom Sombok
Temple au nord de la ville situé sur la seule colline près de Kratié. Une longue série de marches mènent à un pavillon, dont l’intérieur est peint avec des scènes de torture, des représentations de ce qui arrive à ceux qui n’ont pas été assez vertueux pour mener une vie sainte et sans reproche.
Sambor
Environ à 40 km de Kratié, temple de l’ère pré-angkorienne. Les temples, parmi lesquels se trouve le Wat Sorsor Muoy Roi (temple de 100 colonnes) contiennent plusieurs fresques murales qui racontent des légendes de la nature, et d’autres histoires traditionnelles bouddhistes. La structure d’origine n’est plus debout, à sa place un temple a été reconstruit.
Musée de la ville
A l’extrémité nord de la ville principale, Wat Roka Kandal (sur le bord du fleuve). Une ancienne pagode restaurée. Idéal pour une promenade à vélo ou à pied prolongée – allez vers le sud et rester sur le bord de la rivière.
Les dauphins Irrawaddy et les îles des oiseaux
Le meilleur endroit pour regarder les dauphins est au village Kampi, à 15km au nord de Kratie .. Il y a pas moins de 80 dauphins et vous ne pouvez les voir à distance. Les meilleurs moments pour la visualisation est en fin de journée, la pluie le permet. Afin de protéger les dauphins, vous devez vous assurer que vos bateliers suivent les directives fournies et de n’utilisent que des rames près des dauphins.
Si vous êtes intéressé par les oiseaux, sur le bateau, aller en amont pour les îles de chercher la Bergeronnette du Mékong (Motacilla samveasnae), une espèce endémique au Cambodge qui peut être observée dans ce tronçon de la rivière. Tôt le matin, vous pourrez la trouver sautant sur les rochers près de la zone de dauphin.
KOH KHONG

La province côtière de Koh Kong qui englobe des kilomètres de côtes vierges mérite que l' on visite l' arrière pays extrèmement sauvage que les montagnes des Cardamones mettent en relief.
Les voyageurs en chemin vers la Thailande transitent par cette région et passent une nuit dans le petit port de ( Krong) koh Kong situé à 8 km de la frontière . Koh Kong est une province unique, situé dans le sud-ouest du Cambodge. ' Koh' île signifie «en khmer, et une grande partie de la province se compose d' îles minuscules, divisés par les eaux du golfe de Thaïlande.
Le Corridor de Koh Kong est l’un des derniers endroits où la nature reste la plus intacte au monde. En effet, les forêts vierges qui s’étendent sur des centaines de kilomètres carrés renferment une biodiversité unique mondialement. Les massifs de Cardamome offrent en outre un panorama de toute beauté, ce qui fait de cette destination un incontournable de l’écotourisme. Par ailleurs, cette région du Cambodge procure de nombreuses distractions, pour ne citer que les stations balnéaires et la découverte des forêts.
Autour de Koh Kong, il y a de nombreuses îles, montagnes, jungles, des rivières, des chutes d’eau, un zoo, un casino, et beaucoup plus.
L’ ile de Koh Kong (considérée comme une des meilleures plages en Asie du Sud). Il n’y a pas d’hébergement sur l’île de Koh Kong, étant un terrain militaire, il est donc illégal de passer la nuit sur l’ile, mais des excursions sont offertes par le centre de plongeurs de Koh Kong et d’autres opérateurs à Koh Kong.
La série de rapides O’bak Retes: A environ 30 km au sud de Traeng Trayoung, 20 km au nord de l’arrêt Koh Kong , sur le côté ouest de la route un petit tour à pied qui mène à une belle série de rapides appelé O’bak Retes, c' est un bon endroit pour s’arrêter et se ressourcer.
Les mangroves de Pream Krasop: Les excursions de jour et les voyages d’aventure de nuit à Koh Kong Island ainsi que d’autres îles de Kong province sont également possibles, les mangroves de Pream Krasop (la plus grande d’Asie), les chutes et Trekking dans les montagnes cardamome sont disponibles à partir des centres touristiques de Koh Kong. Ancrés dans la mer par de multiples racines, les arbres sont immergés jusqu' au niveau de leur feuillage pendant la pèriode des hautes eaux;les mangroves jouent un rôle vital dans la reproduction et l' alimentation des poissons, elles hébergent aussi de nombreuses espèces d' oiseaux.
Les habitants ont bâti sur environ 1km de longueur une promenade dans la mangrove, succession de passerelles et de plates-formes , en passant par un pont suspandu pour arriver au pied d' une tour d' une quinzaine de mettres de hauteur. Celle ci dévoile un panorama unique et superbe.
La plongée sous-marine a maintenant pris son envol dans la province de Koh Kong, Koh Kong Divers propose des cours PADI et excursions de plongée et plongée en apnée quotidienne au mieux de sites de plongée du Cambodge. Leur hôtel est situé sur l’ ile de Koh Totang de l’archipel de Koh Sdach.
CHAMPASSAK

La province de Champassak est l' un des grands centres culturel, politique et économique du sud Laos. Pendant l' époque coloniale française, cette province et celle d' Attapeu formaient la province de Bassac. Les sites attractifs de Champassak comprennent la capitale du province Paksé, la ville Champassak et Siphandon ou 4000 iles.
Paksé
Fondée par les Français en 1905, Paksé est la capitale provinciale, située au confluent du Mékong et de la rivière Sé Done. Sa position géographique, aux abords de la Thaïlande, du Cambodge et du Vietnam lui confère un rôle économique important. Paksé est le point d' entrée pour les visites touristiques du Sud du Laos. Dans le centre de Paksé, vous pouvez traverser le Mussée Champassak, le Vat Luang (le plus ancien temple de Paksé), le Palais de Boun Oum, le grand marché. Autour de Paksé, certaines belles sites vous intéressent comme le petit village Ban Saphai, les chutes Tat Xe, le village Ban Phapho, le plateau des Bolovens.
Champassack
Cette petite ville de 38 000 habitants abrite quelques maisons coloniales témoins d' un glorieux passé au temps du protectorat français. Elle est désormais connue comme étant le point de départ pour une visite au Vat Phu. Arrivant le centre de la ville Champassak, vous verrez le Vat Thong. Aussi appelé Vat Nyutthitham, ce temple abrite une véranda a colonnade. Ce vat était fréquenté par la famille royale, un reliquaire renferme les cendres du roi Nyutthitham décédé en 1885. Ensuit, vous y quitterez et visiterez les monuments portant également la caractéristique bouddhique
Le Vat Muang Kang (8 km au sud de la ville)
Egalement appelé le Vat Phuthawanaram, c' est le plus vieux temple de la ville. Il renferme une bibliothèque tripitaka mélange de style colonial et bouddhiste lao.
Le Vat Phu (8 km de Champassak)
Ancien palais royal de l' époque pré-angkorienne, accoté à la face orientale du mont Kao à environ 45 km de Paksé. Le Vat Phu, ou temple montagne est l' un des joyaux du pays. Le Vat Phu fait partie d' un vaste programme de restauration entreprit par l' Unesco et a été récemment classé Patrimoine mondial. Une grande fête se tient tous les ans au moment de la 3ème pleine lune du calendrier lunaire, soit février, incluant processions religieuses, danses et des courses d' éléphants.
Um Muang (45 km au sud de Paksé)
Ce temple de la même période que Vat Phu, se trouve sur les bords d' un affluent du Mékong, au milieu d' une forêt. Parmi les vestiges on peut notamment admirer un bouddha de l' époque Sukhothai enfermé dans un abri de fer blanc.
Siphandone
Signifié "4 000 îles", la partie du Mékong la plus large depuis le plateau tibétain jusqu' à la mer de Chine. Cette région se trouve à environ 50 km de la frontière cambodgienne. En saison des pluies, le Mékong peut atteindre jusqu' à 16 km de largeur ; en saison sèche la baisse du fleuve entraîne la formation de centaines, voire de milliers d' îlots d' où le nom de la région. Elle possède de nombreuses belles îles et les Chutes de Khone-les plus belles chutes d' Asie
BANTEAY CHHMAR
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Située a Banteay Mean Chey, une province du nord-ouest du Cambodge, l' ancien temple-cité étonne par son étendue et sa situation excentrée dans l’empire khmer. Il semble que les premières constructions datent du règne de Jayavarman II avant qu’au xiie ou xiiie siècle Jayavarman VII y reconstruit un temple funéraire à la gloire de son fils et de quatre de ses généraux tués en 1177 en repoussant une invasion chame. Le site s’étend sur 2 kilomètres par 2,5. Il comprend, outre le temple principal, plusieurs bâtiments ayant servi au culte de religions et un baray à l’est. Un fossé empli d’eau et un mur gigantesque entoure le sanctuaire principal. Ce fossé est toujours utilisé par les villageois pour la pêche et leurs corvées quotidiennes. Un village avec un petit marché borde les parties est et sud-est. Il semble que la région est continuellement été habité depuis la construction du temple21.
Banteay Chhmar est souvent comparé à Angkor Thom de par sa taille et sa structure. Le site est rempli de bas-reliefs en pierre qui évoquent les anciennes batailles militaires contre le royaume de Champā, l’activité religieuse et la vie quotidienne sous l’empire khmer. Les sculptures du mur d’enceinte sont parmi les plus travaillées du Cambodge
Il s’agit d’un des rares exemplaires de l’architecture khmère avec le Bayon d’Angkor et le Preah Khan de la province de Preah Vihear à posséder les fameuses tours à quatre visages
KOMPONG THOM
Kampong Thom est situé au centre du Cambodge, à l’embouchure du Lac de Tonlé Sap et à 168 km de Phnom Penh. Il s’agit une province qui produit principalement le riz. Une paisible ville située au bord de la rivière Stung Sen, Kampong Thom se trouve à mi-chemin entre Phnom Penh et Siem Reap. Il est également riche des sites touristiques et culturels tels que les lacs exotiques, des fleuves, des forêts, la montagne et plus de 200 temples antiques. La capitale de même nom Kampong Thom est connu pour son fameux site archéologique, préangkorien Sambor Prei Kuk.
Sambor Prei Kuk
C' est un site important préangkorien, de la période de Chenla, qui marque la trace de l’ancienne ville habitée au 7 ème siècle, et abandonnée sous la végétation pendant des siècles .
Les différents groupes des temples:
Groupe De Prasat Sambor (Sanctuaires Nordiques) : Le groupe nordique de sanctuaire a comporté 11 sanctuaires séparés de l' un l' autre avec celui au milieu. Les sanctuaires ont été construits en brique et en pierre à chaux. Ces accomplissements ont certifié le vrai talent de khmer, après ont reçu l' influence d' Inde. Le Khmer avait préparé son pays et arts développés tout seul.
Groupe De Temple De Lion : Le groupe de temple de lion comporte 18 temples avec deux remparts fermés à l' étang. Les raisons pour lesquelles le peuple a appelé Lion Temple parce que sur les dessus de tous les escaliers des quatre directions, reposaient des lions avec des pattes antérieures se levant, pattes de derrière humiliant vers le bas, sa tête ont monté vers le haut et sa souris ouverte au sanctuaire.
Groupe De Prasat Neak Pean : Le groupe de Prasat Neak Pean ou Yeai Poeun a comporté un total de 22 sanctuaires (5 ont des formes octogonales) avec le rempart de deux murs, et a été construit en brique, en maçonnerie, en latérite et en grès dans rectangulaire de au 7ème siècle (600-635) pendant le règne d' Isanavarman I à consacré à Shiva.
Groupe De Krol Romeas : Derrière le groupe de Krol Romeas, il y avait quatre sanctuaires supplémentaires faits en brique et construits pendant le Roi Suryavarman 1 (fin du XIème siècle). Ces sanctuaires ont été construits sur une colline rectangulaire, et faits face à l' est.
Phnom Santuk : jusqu’à présent, la montagne de Phnom Santuk s' est appelée dans beaucoup de noms en tant que ci-dessous : Phnom Thom (dans l' histoire), Phnom Arth Santuk (dans l' histoire), Phnom Chorm Chong Kiri, Phnom Krop Tuk, Batte Chann Tuk De Phnom Preah.
Les héritages antiques sur le dessus de la montagne :
- Des statues de Bouddha (découpées de la grande roche de montagne comprenant trois grandes statues de Bouddha atteignant le Nirvâna, chacun a plus que la longueur 10-meter.)
- Prasat Touch de la forme de pyramide, fait de grès
- La statue de Preah Bat Chann Tuk (découpée sur la pierre taillée comme nourriture d' un homme sacré, et il y a beaucoup d' autres petites sculptures.)
Prasat Kuhear Nokor : Prasat Kuh Nokor est situé dans le village de Trodoc Poung, dans le complexe de Wat Kuh Nokor (pagode bouddhiste). Il est 79km de la ville provinciale de Kampong Thom. Ces sanctuaires ont été construits sur la terre plate, sur une terrasse carrée faite en latérite et en grès orientée à l' est avec l' entourage de rempart.
Prasat Phum Prasat : Situé dans le village de Prasat, 27 kilomètre de la ville provinciale de Kampong Thom. Ce temple a été construit en brique, en maçonnerie et en grès au VIIIème siècle (706) avec le modèle de Kampong Preah pour consacrer à Siva.
Temple De Prasat Andet : Se situe dans le village de Prasat. Le temple a été construit dans la deuxième moitié du 7ème siècle (627-707) pendant le règne du Roi Jayavarman I pour consacrer à Dieu Hirihara, dans le modèle de Kampong Preah et fait en brique, en maçonnerie, en latérite et en grès.
Artisanat
Situé dans le village de Ka Kos, 16kilomètre de la ville provinciale de Kampong Thom. Les artisans prennent les roches du pied de la montagne de Santhuk pour faire des statues et de diverses figures pour la décoration de maison. D’autre produit d’artisanat sont Krama (écharpe, serviette des khmers), chemises en soie (habit traditionnel) et sacs à main.
QUY NHON
Quy Nhon, la capitale de la province de Binh Dinh, se trouve sur la côte vietnamienne, à 320 km au sud de DaNang et à 230 km au nord de Nha Trang
Avec une longueuse totale de près de 42km, Quy Nhon possède plusieurs belles plages et quelques îles, accueillant un tourisme local. La plage de Quy Nhon en elle-même est plutôt jolie, avec ses barques traditionnelles « coques de noix » posées sur le rivage. Mais l’eau ne se prête pas forcément à la baignade et de nombreux gros bateaux marchands croisent à quelques encablures de là.
Bai Dai est peut-être le site le plus adapté à la baignade sur toute cette portion de côte. Avec une superficie de 13,5hectare, son sable est blanc et fin, offrant une belle vue l’île de Cu Lao Xanh. Le cadre ici reste encore sauvage et très tranquille, convenable pour ceux qui veulent échapper aux bruits trépidants des grandes villes. Ici les activités incluent les excursions vers les ilots voisins, le kayak de mer, ainsi que la visite de quelques monuments Cham alentours.
La plage de Quy Nhon
La plage Qui Nhon se trouve dans le secteur de l’escarpement Rang, à 3km de la ville de Qui Nhon, province de Binh Dinh.
La baignade est de rigueur toute l’année sur cette plage où la température moyenne est de 26,7°C. La petite plage Qui Nhon, ancienne plage privée de la dernière Reine Nam Phuong, a la particularité d’être tapissée de gros cailloux ronds, d’où son nom populaire Plage des Œufs. Cette plage est la plus belle plage de la province de Binh Dinh.
La source thermale de Hoi Van
Cette source se trouve au district de Phu Cat, à 50km du centre ville de Quy Nhon, province de Binh Dinh.
Ses eaux très chaudes (76°C) sont d’une riche composition chimique et sont dotées de propriétés curatives pour le traitement des rhumatismes, des problèmes dermatologiques ou cardio-vasculaires. Dans les thermes de Hoi Van, il y a toutes sortes de bains à 38°C: de la baignoire, à la douche ou au sauna. C’est excellent pour les traitements médicaux et pour la santé en général.
Les tours chams Doi
Ces tours se trouvent dans le quartier de Dong Da, ville de Quy Nhon, province de Binh Dinh.
Elle ont été construites vers la fin du XIIe siècle, et restaurées en 1996. Il s’agit de deux tours surmontées de pyramides, d’une hauteur respective de 18m et 20m.
Les tours Banh It
Elles se trouvent au hameau Dai Loc, commune de Phuoc Hiep, district de Tuy Phuoc, à 25km de Quy Nhon, province de Binh Dinh.
Connues également comme les tours d’Argent. Ce groupe de quatre tours: Tour Chinh, tour Nam, tour Cong et tour Dong, dont la principale fait 22m de haut, se dresse sur une colline. En dessous des tours, la campagne vietnamienne est partout présente.
Les tours chams de Duong Long
Les tours chams de Duong Long se dressent à la commune de Binh Hoa, district de Tay Son, à 40km de la ville de Quy Nhon, province de Binh Dinh.
Les tours Duong Long, aussi appelées Thap Nga, ou tours d’Ivoire. Ces trois tours furent construites à la fin du XIIe siècle. Celle du milieu fait 24m de haut, les deux autres font 22m.
La plus grande est ornée de décorations de granit représentants des nagas et des éléphants. C’est un des plus beaux ensembles de tours du Centre du Vietnam.
Le musée Quang Trung
Le musée Quang Trung et la statue du héros ont été construits dans son village natal de Kien My, bourg de Phu Phong, district de Tay Son, à 40km de la ville de Quy Nhon, province de Binh Dinh.
Ce musée est dédié à Nguyên Huê, un héros national, ayant accompli de grands exploits guerriers.
Il organisa, en 1788, une marche opérationnelle de Phu Xuan (Hue) à Hanoi, de plus de 700km en un temps record de 35 jours pour aller anéantir les 290 000 agresseurs chinois Thanh et libérer la citadelle Thang Long (Hanoi actuel). La même année, il se proclama empereur sous le nom de règne de Quang Trung.
Au musée Quang Trung, les visiteurs auront l’occasion d’entendre de la danse d’art du combat de Tay Son, pays des arts martiaux traditionnels. Le concert de tambours de guerre est souvent donné par une jeune fille, une descendante de neuf générations du roi Quang Trung.
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